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CIVITAS

  • Expressivité des locutions animales

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    Anthropomorphisme pour certains, abus de langage pour d'autres, les expressions animales s'utilisent si souvent qu'elles passent inaperçues. Le français est bel et bien truffé de ces locutions dont il ne faut chercher un sens, si ce n'est totalement figuratif.

    Que l'on se sente "comme un poisson dans l'eau", que l'on soit "myope comme une taupe" ou "rusé comme un renard" ou encore "fier comme un paon", les termes empruntés au règne animal ne se retrouvent pas uniquement dans les fables de la Fontaine mais aussi dans notre vie quotidienne, en toutes circonstances.the-crow-and-the-fox-from-fables-by-jean-de-la-fontaine_u-l-ommn00.jpg

    On peut être "fort comme un boeuf", "têtu comme un âne", "malin comme un singe", on peut néanmoins devenir "chèvre pour une caille aux yeux de biche".

    Même "doux comme un agneau", on peut vouloir "sauter du coq à l'âne" pour mieux "cacher la merde au chat".

    Quand il y a "anguille sous roche", il faut rester "curieux comme une belette" et ne pas se transformer en "bouc émissaire".

    Se regarder en "chiens de faïence" n'empêche pas de verser des "larmes de crocodiles" quand on a un peu "le cafard".

    Une fille "plate comme une limande" ayant "un cou de cygne" et "rapide comme une gazelle" peut s'avérer être une véritable "peau de vache" ou "gueuler comme un putois".

    "Pleurer comme un veau" après un accident stupide quand on est une "tête de linotte" ne sert à rien.

    On "tire les vers du nez" à l'autre quand on s'entend comme "chien et loup". Quand on est "fait comme un rat", on ne peut tout de même "être copain comme cochon"!

    Dans un parti politique, "un loup dans la bergerie" n'est jamais bienvenu.

    Quand on a "une faim de loup", mieux vaut l'assouvir et puis, "dormir comme un loir" avant qu'il ne pleuve "comme vache qui pisse".

     

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  • The True Italian Taste

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    Les plaisirs de la bonne chère (pour ne pas dire « chair ») sont désormais communément associés à la manière de la présenter tant on se délecte autant à en parler qu’à la consommer. Mais qu’y a-t-il de si unique en Italie pour que le seul nom évoque les premiers souvenirs d’enfance, voire un attachement durable pour beaucoup d’Européens en quête de soleil, de bien-être, d’art de vivre, de culture ? Partout où il est défendu, le « True Italian Taste »  apparaît comme une campagne de promotion stratégique des produits des divers terroirs transalpins ainsi que des savoir-faire singuliers au point de valoriser ces pratiques alimentaires en tant que patrimoine immatériel de l’humanité. Malgré les enjeux pluriels et parfois paradoxaux pour les habitants de ces régions, il est un fait que ce type de reconnaissance publique constitue un argument marketing, un levier touristique, un atout politique ainsi qu’une identité et une réappropriation culturelle ; bref, un label au même titre que les villes ou petites bourgades, musées à ciel ouvert, qui vont plongent dans des mystères insoupçonnés à prime abord.

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    Pas une semaine ne se passe à un coin de la planète sans qu’on assiste à un lancement d’un slogan du genre « L’Italie dans vos assiettes ! », « Au forno !», « La redécouverte du goût italien à vos portes ! », « À la recherche des saveurs de Maestro Martino », premier grand cuisinier italien du 15e siècle à avoir élaboré des recettes écrites nous laissant un témoignage historique clé sur la sapidité et les codes alimentaires de l’époque à tel point que d’aucuns s’évertuent à les ressusciter lors de la célébration d’événements médiévaux.

    La résurgence exponentielle des mots italiens dans le vocable commun de la restauration ci et là en est un signe évident en lieu et place de termes équivalents francophones, germanophones ou anglophones : ristorante, vicolo, vini, gelateria, grissini, antipasti, enoteca, la Fenice pour un des deux plus grands supermarchés dont l'ouverture est pour bientôt, etc.

    " C'est en Italie et au XVIIe siècle qu'une princesse disait, en prenant une glace avec délices le soir d'une journée fort chaude: quel dommage que ce ne soit pas un péché ! ", relate Stendhal dans ses oeuvres.

    Les accords « mets-mots » accouchent ainsi des miracles comme la pizza napolitaine (pour ne citer qu’un exemple) inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité de l’Unesco. Si le Japonais Hiroki Nishimoto remporta début juillet les Olympiades 2019 de la pizza dans la catégorie véritable pizza napolitaine, c’est parce qu’il maîtrise à merveille les procédés qui font tout son secret.

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    Aussi, le restaurant Kytaly au Boulevard Georges-Favon à Genève a eu l’honneur de participer à la « Semaine de la Cuisine Italienne » dans le monde auprès de l’Office des Nations-Unies qui s’est déroulée du 24 au 28 juin. Sous la houlette des chefs Saverio Sbaragli du restaurant Tosca à Genève et Edoardo Petricca de Kytaly, ont réalisé le jour où l'Italie a remporté la victoire pour organiser les Olympiades 2026 (hasard du calendrier!) au fameux 8e étage de Palais agrémenté d’une des plus belles vues sur le lac Léman et ses parcs alentours, le prestigieux Restaurant des Délégués, des plats composant l’essentiel du régime méditerranéen de base pour le plaisir des papilles et des pupilles, dont la Pizza Protafoglio de la star Franco Pepe, ce en présence des édiles de l’ICE (Istituto Commercio Estero), du personnel diplomatique, le Sales Manager d’Alitalia en Suisse et des invités triés sur le volet.

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    Quelques jours auparavant, le vendredi 21 juin, la Chambre Italienne de Commerce en Suisse (CCIS), réputée pour sa haute contribution au savoir-vivre à l’italienne et à l’implantation de ses marques de fabrique, réalisait son Gala annuel au somptueux Golf Club à ColognyAuthentic Italian Table – que le temps exécrable pour le premier jour d’été n’a pas entaché. L’animation vive de la soirée fut assurée principalement par des autorités consulaires et opérateurs économiques de renommée tels que par exemple la Fabbrica della Pasta di Gragnano, Terra Sicula pour les spécialités siciliennes, Dondi Salotti, Alitalia, Motor Village Genève pour sa promotion des Alfa Romeo et Fiat.  Un antipasto aux couleurs du drapeau italien en musique suivi d’un plat principal exquis et original dont la finesse du goût marque l’esprit ponctués de jeux et distributions de distinctions (Award) créent une communion entre les convives. Fidèle à sa tradition de revaloriser chaque région du pays éternel, la CCIS désigne chaque table du nom de chacune en déclinant les typicités culinaires, à l’image des Masterclass organisés par ses soins tout le long de l’année, qui rendent un relief particulier au Pesto genovese, au jambon de Parme, à la plus grosse olive du monde de Cerignola dans les Pouilles, à la Truffe blanche d'Alba, au régime méditerranéen connu par le monde entier pour ses vertus insoupçonnées en durabilité et en longévité de vie commenté par un diététicienne italienne nommée aux HUG. La belle saison jouera les prolongations : elle sera ponctuée par de jolies escapades gourmandes. Il Bel Paese sait si bien se prêter au jeu.

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    Clin d'oeil d'une escapade gourmande dans les Abruzzes (Centre oenologique régional à Ortona) :

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  • Le Grand Bisse d'Ayent bientôt sur le billet de 100 francs !

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    La valorisation d’un patrimoine naturel pour une illustration officielle n’est pas monnaie courante. C’est désormais chose faite ! Emblématique pour son sentier vertigineux depuis le XVe s., le bisse d’Ayent figurera sur le billet de banque le plus utilisé en cash,  à savoir celui de  Frs 100.--.  Adieu l’effigie d’Alberto Giacometti, d’un côté et sa célèbre et émouvante sculpture L’homme qui marche, de l’autre ! Le nouveau billet de 100 francs suisses montre un authentique versant de l’histoire helvétique : une sensibilité consciencieuse de l’empreinte humaniste et humanitaire dans la recherche d’infrastructures le plus sophistiquées possibles qui profitent au plus grand nombre selon une conception élaborée du bien commun basée sur une volonté de fer.

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    Le climat du Valais autant que ses montagnes ont toujours attiré du monde aussi bien pour sa beauté naturelle époustouflante que pour ses vins exquis que le terreau ensoleillé permet, sans oublier ses spécialités culinaires. Mais la bravoure de ses habitants y est pour beaucoup, qui à travers les siècles ont cherché à sauvegarder et préserver durablement ses ressources naturelles, dont l’or bleu. Pour des raisons de survie :  des animaux à abreuver, des terres arides à arroser et de ses résidents, bien sûr. Les parts d’eau attribuées à chaque famille étaient savamment diligentées, ce en puisant l’eau au fond des vallées, puis en la canalisant dans leurs bisses (nom provenant de l’ancien français désignant un canal de faible pente à ciel ouvert) pour enfin la destiner vers les villageois. C’est ce que nous raconte le merveilleux Musée valaisan des bisses à Ayent, dirigé par l’ethnobiologiste Gaëtan Morard, à découvrir impérieusement, à l’instar des trajets pédestres balisés alentours. En alliant les connaissances en sciences de la vie et humaines, l’épopée est retracée dans tous ses ressorts en remontant le cours des travaux herculéens jusqu’à l’ère romaine ; des objets à caractère fortement symbolique s’exposent à côté de livres aux titres évocateurs, véritables sources d’informations.

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    Le bisse d’Ayent prend son origine dans la rivière de la Lienne s’écoulant sous le mur du magistral barrage de Tseuzier en irriguant les prés et les vignes pour se terminer à l’étang de Revouire. Le vertigineux passage sur les vestiges (boutsets) accrochés à la paroi à Torrent-Croix rejoint par un tunnel a été immortalisé sur le nouveau billet, qui sera mis en circulation le 12 septembre 2019, suite à la conférence de la BNS le 3. La balade à flanc de montagne nourrit assurément l’un des souvenirs impérissables des plus beaux panoramas suisses.

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    La possibilité de prendre le car postal à peu près de n’importe où l’on échoit est un atout touristique indéniable. À deux enjambées de là, un détour au village de villégiature d’Anzère vaut amplement la 69454049_10214911451999700_3562522458311360512_n.jpgpeine, en toutes saisons. Outre les sports d’hiver, la station offre des opportunités de bien-être au SPA composé de deux agréables piscines chauffées interne et externe, surplombé d’un toit de verdures, renfermant une salle de fitness, un jacuzzi et un sauna. De là, un tour au bar à vins central Aymon (où à partir du jeudi soir, l’on peut s’époumoner au karaoké) s’impose. Avec sa vue plongeante sur les Alpes valaisannes, le très bel Hôtel de La Poste à l’architecture de chalet saura agrémenter vos soirées avec une riche carte dont la raclette au feu de bois ainsi que vos nuits avec sa literie caractéristique.

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  • Ces lieux qui jouissent de leur nom loufoque

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    « Aujourd’hui, pour la première fois, je suis heureux de vous montrer Montcuq à la télévision… »Ce sketch du tant regretté humoriste Daniel Prévost dans l’émission Le Petit Rapporteur, 35 ans après, reste dans les mémoires. Du rire jaune des habitants de ce mignon village du Lot à l’époque à la curiosité (un peu malsaine) suscitée ensuite, il n’y a eu qu’un pas. En profitant d’un nom pour se faire un nom, le renversement de la honte à la fierté effectuée en un clin d’œil, ces communes portant un patronyme burlesque ont su tirer profit et développer un attrait touristique certain.

    En France, on recense une quarantaine de hameaux affublés de noms bizarroïdes et drôles : Vinsobres, Anus, Vatan, Corps-Nuds, Bezons, Sainte-Verge, Arnac-la-Poste, Bellebrune, Monteton, Andouillé, Marans, Bouc Etourdi, Minjocèbos (mange-oignon en occitan) …

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    Leur point commun toponymique demeure l’atypicité, la drôlerie sans grossièreté évoquant un côté folklorique de par leur musicalité. Une opportunité réussie pour se faire connaître avec reconnaissance.

    Qu’en est-il des noms franchement saugrenus en Suisse ? Comme attendu, elle ne reste pas en rade en la matière. Sex Rouge au-dessus des Diablerets, Chaudière d’Enfer, Gland, Pissevache, Fin du monde, Evêque, Cul du Chien et Bout-du-Monde à Genève, Scex en Valais, les Dents ou les Têtes ou encore les Pieds ne manquent pas à l’appel. La sémantique a ses raisons que la raison ne connaît pas (forcément) !

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  • Un festival en plein air au coeur de la chaîne volcanique d'Auvergne

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    ART’AIR, UN FESTIVAL HORS DES SENTIERS BATTUS

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    Le CLASSEMENT AU PATRIMOINE MONDIAL DE L’UNESCO DE LA CHAÎNE DES  PUYS-FAILLE DE LIMAGNE, en Auvergne, l’été dernier, fait des émules. Les activités en plein air se diversifient et se multiplient à l’envi. Ce beau site naturel qui mérite d’être parcouru de long en large répond de plain pied à la promesse à « renaître ici » par un voyage onirique et sensoriel sans fausse note en immersion totale dans un legs naturel singulier.

    Sport et culture font bon ménage, la gastronomie s’invite dans des lieux idylliques … Le Festival ART’AIR, qui 20180729_153307.jpgse tient en sa 9e édition du 29 août au 1er septembre 2019 à Royat (Puy-de-Dôme), constitue une piste incontournable pour découvrir ses atouts. La rentrée rime avec prolongement de la saison estivale.

    Au cœur du parc thermal de Royat, le festival attire chaque année grâce au concept unique de l’association ART’AIR plusieurs milliers d’amoureux de randonnées, passionnés de patrimoine, amateurs de grands espaces et d’art culinaire à base de produits frais, issus de la filière de proximité et de partenaires reconnus dans le milieu de la gastronomie locale.

    A travers un concept unique, ART’AIR propose une nouvelle formule de valorisation touristique mixant contenu sportif, animations culturelles et découvertes du patrimoine local.

    En atteste le programme proposé autour de quatre randonnées pédestres : balade urbaine à travers la Métropole, randonnées de 20 kilomètres au cœur du parc de la Chaîne des Puys-Faille de Limagne et en guise de nouveauté cette année, une déambulation à la nuit tombée depuis un point de  rendez-vous jusqu’à un lieu tenu secret pour un concert imprévu !

     

    JEUDI 29 AOÛT 8h30 : Rando Volvic > Ceyssat / 20,2km / D+ : 943m / D- : 625m Départ du bas du Parc Thermal de Royat / Transfert par navette vers Volvic 9h30 : Rando Col de la Nugère > Ceyssat / 16,6km / D+ : 683m /  D- : 483m Départ du bas du Parc Thermal de Royat / Transfert par navette vers Col de la Nugère Déjeuner pause gastronomique et concert de Michael Wookey - Puy des Gouttes 20h : Concert (en cours de programmation) dans un lieu tenu secret (environ 30 min. de marche pour accéder au concert)

    VENDREDI 30 AOÛT 8h30 : Rando Col de Ceyssat > La Garandie / 20,2km / D+ : 653m / D- : 695m Départ du bas du Parc Thermal de Royat / Transfert par navette vers Col de Ceyssat 9h30 : Rando Laschamp > La Garandie / 17km / D+ : 622m / D- : 566m Départ du bas du Parc Thermal de Royat / Transfert par navette vers Laschamp Déjeuner pause gastronomique et spectacle de Ludor Citrik - Puy de la Vache Parc Thermal de Royat : 19h : Apéro Mix & Snack sur place 20h : Concert gratuit de Thé Vanille 21h30 : Concert gratuit de Namdose

    SAMEDI 31 AOÛT 8h30 : Rando Aydat > Chanonat / 20,8km / D+ : 535 m / D- : 869 m Départ du bas du Parc Thermal de Royat / Transfert par navette vers Aydat 9h30 : Rando Fohet > Chanonat / 16,4km / D+ : 364 m / D- : 770 m Départ du bas du Parc Thermal de Royat / Transfert par navette vers Fohet Déjeuner pause gastronomique et spectacle de la Compagnie du désordre - Randol Parc Thermal de Royat : 19h : Apéro Mix & Snack sur place 20h : Concert gratuit de Humanophones 21h30 : Concert gratuit de Djé Baléti

    DIMANCHE 1ER SEPTEMBRE 8h30 : Rando Opme > Royat / 19,1km / D+ : 595 m / D- : 701 m Départ du bas du Parc Thermal de Royat / Transfert par navette vers Opme 9h30 : Rando Gorges de Ceyrat > Royat / 14,2km / D+ : 458 m /  D- : 590 m Départ du bas du Parc Thermal de Royat / Transfert par navette vers Gorges de Ceyrat Déjeuner pause gastronomique - Chatrat 14h-15h30 : Rallye urbain dans Royat (jeu de piste dans la ville de Royat pour toute la famille. Des énigmes, une déambulation…) 15h30 : spectacle de la Compagnie SoON - Royat

    CONTACTS

    Art’Air Festival Association Terre ou Art, Clermont-Ferrand 07 82 41 09 81 contact@art-air.org www.art-air.org

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  • Le Swiss Vapeur Parc frappe fort pour ses 30 ans

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    L’univers du train n’en finit pas de fasciner. Des trains miniatures vous attendent au Bouveret qui vous transportent sur plus de 2km de circuit, immergés dans un paysage enchanteur comme si on s’y croyait.

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    Le Swiss Vapeur Parc, ouvert de mars jusqu’au 3 novembre de 10 h à 18 h, est un petit bijou de technologie et d’esthétique. Dans la droite ligne des politiques de transfert modal, ce joli enclos naturel est joignable en voiture depuis la Suisse sur l’Autoroute A9 ou de France sur la RN 5 en direction d’Evian avant de bifurquer en terre helvétique, en train depuis St-Maurice et en bateau CGN au départ de Lausanne, Vevey, Montreux, Villeneuve en destination de St-Gingolph.

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    En cette année anniversaire – le 30e – on pourra essayer la réplique du Léman Express bien avant l’inauguration prévue en décembre. Ce décor magique est dû certes aux belles mécaniques, aux ponts et tunnels reliant quatre gares presqu’à l’identique mais c’est sans compter les 135 arbres et plantes répertoriées formant un écrin de nature.

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    L’expérience vaut le détour. Au fil des saisons, le jardin ferroviaire égrène des événements ponctuels. Cet été, le public aura le plaisir de participer au Western Vapeur Parc du 6 au 28 juillet sans oublier la nocturne du 31 courant. Des loisirs inoubliables où la fiction rejoint le réel et le dépasse!

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  • Quelle horreur, l'écriture inclusive !

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    L’horreur de la langue inclusive

     

    Le traumatisme du socio-constructivisme n’a pas dit son dernier mot. On croyait savoir enfin comment se comporter langagièrement parlant mais … que nenni ! Les différentes modes pédagogiques (pedagogo, comme disent certains) se suivent, plus ridicules et bêtifiantes les unes que les autres et voilà qu’une nouvelle manière d’écrire est en train de se répandre insidieusement, sans crier gare. « L’écriture inclusive » entre dans la danse. L’interrogation de la féminisation des mots, des titres et des fonctions a été certes malmenée car initiées par des instances publiques sans consultation des organes de promotion de la langue française faisant comme si les problèmes d’égalité de traitement des genres allaient être résolues par un coup de baguette magique grâce à des signes scripturaux visibles et soi-disant lisibles. Or, force est de constater que le politiquement correct continue sur sa lancée et qu’il n’est pas près de s’ingénier à rejoindre une sémantique plus intelligible.

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    Comment fonctionne l'écriture inclusive ?

    « Les infirmier.èr.s. reçoivent leurs nouveaux.elles patient.e.s » (point médian, pour mettre le féminin à égalité avec le masculin).

    « Le Centaure et la Pythie sont fabuleuses » (accord de proximité remplaçant la règle grammaticale du masculin qui l’emporte sur le féminin par un mécanisme pavlovien en réation à la règle inverse qu’on retrouve par exemple « s’il y a une femme et cinq chats, on accorde au masculin » car celui-ci l’emporte grammaticalement).

    « L’actrice Sophie Trucmuche  a promu les  journées du Matrimoine » (féminisation des métiers et des concepts).

    « Les décorateurs et la décoratrice sont satisfaits » (le verbe s’accorde avec le sujet le plus proche mais également avec le plus grand nombre).

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    Franchement, en tant que femme – que dis-je ? … en tant que représentante cis-genre - , je concède ne pas bien comprendre en quoi ce style défend la cause des femmes, comme l’affirment certaines féministes qui le défendent. En revanche, ce qu’on observe, c’est que ces règles étranges sont étrangères à la promotion de notre belle et grande langue, en somme, une véritable arme de destruction massive.

    On imagine en filigrane le casse-tête chinois pour les enseignants, la rédaction des manuels scolaires, les correcteurs, les journalistes, les rédacteurs de discours et les dégâts incommensurables sur les enfants, qui peinent à apprendre à lire et écrire avec l’orthographe habituelle et des règles grammaticales constituées au point de devenir des parasites assez aisément, abandonnés sur le bord du chemin. Sans parler du fossé générationnel au sein d’une même famille, à l’instar d’autres leviers instaurés ces cinquante dernières années activés par l’état, par l’école, jetant l’opprobre sur ses membres, qui finissent par ne plus se comprendre du tout. Le malaise dans les meilleurs professionnels, chez les recruteurs et les candidats à un poste, sera aussi prévisible.

    Il est impératif d’arrêter ce massacre programmé de notre langue, instrument issu de notre patrimoine culturel, notre ciment principal pour la cohésion sociale afin que les dirigeants politiques ne s’approprient de ce genre de niaiseries pour l’imposer à tous les maillons de la logistique quand bien même cette écriture volontairement moche et fortement estropiée s’insinue illicitement déjà dans les métiers d’expression.

     

     

    Micheline PACE

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  • Une tapisserie à Aubusson dévoile un paysage suisse

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    Le temps des vacances avance à grands pas et la destination est à creuser sérieusement pour le bien-être, le patrimoine culturel, et l’art culinaire. La quintessence de ces lieux pittoresques retranscrite par l’écrivain Pierre Michon, auteur de Vies minuscules se vit à chaque minute.

    Aubusson (4).pngAubusson, nichée dans cette contrée fantasmagorique, rime avec ces qualités. 10 ans que la Cité internationale de la tapisserie jouit de la prestigieuse reconnaissance de l’UNESCO pour son patrimoine culturel immatériel de l’Humanité amplement méritée ! Un joyau de savoir-faire incontournable dont l’essor économique n’a cessé de suivre une courbe ascendante depuis presque 5 siècles comme l’atteste la 5e tombée de métier  de la tenture Tolkien (sur 13) en présence, des édiles régionales et - en tout bien tout honneur - de l’ambassadeur du Royaume-Uni en France, Lord Llewellyn, qui s’est évertué à couper les premiers fils. Car le point de départ de la tenture Tolkien rassemble les aquarelles et dessins originaux du célèbre auteur de langue anglophone, préservés à la Bodleian Library d’Oxford. À cela s’ajoute un fait unique : le dessein de tisser des œuvres graphiques de J.R.R. Tolkien bénéficie d’une iconographie elle-même produite par les récits littéraires accouchant de tentures narratives.

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    La réputation de la Creuse en « terre du Milieu » s’en trouve renforcée par le haut taux de fréquentation de cet établissement inédit de renommée mondiale et des programmes de formation ou d’apprentissage des jeunes générations. Historiquement, la manufacture des Gobelins à Paris servait plutôt la royauté alors qu’Aubusson était surtout liée aux commandes privées inspirées grandement de la tradition des Flandres.

    Le déroulement de la tapisserie de 10 mètres carrés, Rivendell, constitue un moment d’émotion et de fierté pour la famille Tolkien, représentée pour l’occasion essentiellement par la belle-fille de l’écrivain, visiblement touchée par les résultats de l’aventure. Quand on imagine les 2000 heures de travail pour la première ligne tissée en en janvier 2018, on comprend facilement combien est minutieux et laborieux chaque motif des ces belles tapisseries qu’on observe à différents endroits.

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  • Rêveries impressionnistes dans le sillon de la Creuse

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    La Creuse, la belle inconnue

    Une terre d’itinérance à la lisère entre langue d’Oc et langue d’Oïl au cœur d’une nature sauvage s’ouvre au fil de rivières torrentueuses et d’éboulis rocheux : la Vallée des peintres. Formidable écrin pour les peintres impressionnistes qui s’y sont succédé suite à une injonction de George Sand, véritable ambassadrice des lieux, qui s’y rendait en villégiature, jusqu’à sa résidence secondaire de Gargilesse, emmenant Chopin dans son sillage, notamment en face de la forteresse de Crozant,

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    place forte de la France médiévale, hissée sur un promontoire rocheux. Qualifiée de petite Suisse berrichonne par l’écrivaine, le territoire de la Creuse a connu un destin en demi-teinte jusqu’à être ressuscitée aujourd’hui après un long oubli. Du fleuve éponyme, elle dira : « La Creuse est peut-être la plus belle rivière au monde (..) Elle dessine de grandes courbes immobiles et transparentes dans de hautes coupures taillées en amphithéâtre (…) ». Ce décor romantique autant que bucolique offre un point de vue insolite sur le rocher de la Fileuse qu’on imagine aisément séduire les amoureux du pinceau.

    En plein milieu de l’hexagone, cette zone de contact entre le bassin parisien et le massif central, résultante de chocs et fractures causés par d’impérieux mouvements tectoniques apparaît telle « une miniature fidèle du paysagisme moderne », selon la formule consacrée de l’historien de l’art, Christophe Rameix.

    Région idéale pour peindre sur le motif grâce aux nuances variées de ses coteaux et de ses fameuses bruyères roses, ses fonds rapprochés et ses vallées ni trop hautes ni trop larges, elle s’est enrichie de sentiers

    62EB11CF-8A4E-43CF-817E-DDE785C3A3D6.jpegd’interprétations qui vous refont revivre les visions illustrées dans les tableaux des Impressionnistes.

    Deux axes se dessinent : Crozant pour Guillaumin et Picabia, Fresselines pour Monet, dont on commémore les 130 ans de sa disparition en cette année 2019.  N’ayant rien perdu de son mystère ni de son charme, peuplée encore par le fantôme de la dame de Nohant, elle abrite l’école de Crozant, désormais aussi importante que celle de Pont-Aven ou de Barbizon, magnifiquement mise en exergue par le Centre d’art Monet-Rollinat ouvert en 2018. « Toujours même temps sombre et pluvieux ! », s’exclamait Monet en avril 1889 ; c’est pourtant ce climat-là qui lui fit produire sa première série de dix toiles dont la vivacité des couleurs est saisissante.

    Si les artistes pleinairistes ont trouvé leur bonheur dans ce site époustouflant, qui se prête naturellement et logiquement à la contemplation par « la tranquillité d’une rue de village, à un bord de rivière, à quelques arbres dans un verger »,

    F8E8B8ED-9FDD-4C48-B57F-0D777CF01B5E.jpegselon Christophe Rameix, c’est aussi parce qu’il recèle une biodiversité inédite valorisée et protégée par des labels officiels : couverts forestiers rassemblant hêtres à houx, tilleuls et érables ; il abrite ainsi une faune riche en espèces (loutre, moule perlière d’eau douce, chauve-souris et une petite libellule appelée Aprion de Mereuse). De ces terres difficilement cultivables mais très agréables à serpenter de nos jours, fleurissent des pâturages communs pour des troupeaux d’animaux dont on peut admirer entre autres les belles rousses (vaches limousines au pelage flamboyant réputées en gastronomie).

    Sur leurs traces, on refait le voyage pictural en reconnaissance des endroits où ils ont posé leur chevalet. En témoigne à la confluence des rivières La Sédelle et La Creuse, l’atmosphère perçue par le grand maître des Eaux semblantes, du Ravin de la Creuse ciel gris ou au déclin du jour, un peu plus loin, Le pont de Vervy et son illustre moulin ... bien que ce paysage rude n'existe plus en tant que tel, laissant la place à une végétation luxuriante. Car « l’art véritable n’a que faire des proclamations et s’accomplit dans le silence », selon les propres termes de Proust, admirateur sans bornes de Monet.

     

    0D146FEA-B26E-44B5-98EF-9627C16F7DDE.jpegL’Auberge de la Vallée

    Mais avant de quitter le Crozant, il faut impérativement faire une halte gastronomique à l’Auberge de la Vallée, sur ce chemin de St-Jacques de Compostèle ; la maison de caractère avec ses trois salles aux couleurs chatoyantes dirigée d’une main de maître par le chef Sébastien Proux, qui a aimé travailler en Suisse également, incarne une cuisine locale de renom privilégiant les produits du terroir comme par exemple l’autruche de Sagnat, le bœuf du limousin, les brasseurs du coin, le safran de St-Blaise apprêtés en menu au nom évocateur Promenade.

     

     

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    Le Centre d’art, espace Monet-Rollinat, 

    dirigé par Pierre Veysseix, est un nouveau musée interactif fort intéressant (2, allée Fernand-Maillaud, 23 Fresselines. Tlj 14h-18h jusqu’au 30 juin et en oct. ; 10h30-12h30 et 13h30-19h de juillet à août). On y découvre parallèlement une pépinière de travaux des protagonistes contemporains férus d’arts plastiques, sonores, graphiques, musicaux ainsi qu’une boutique beaux-arts et une librairie point info.

     

     

     

     

    FF844185-B4D9-4540-8C7F-5F983B6455E5.jpegHôtel Lépinat - centre d'interprétation du patrimoine

    Cette ancienne auberge où séjournaient les peintres est transformée en centre d’études sur l’école de Crozant (Tlj 14h-18h jusqu’au 30 juin, en sept. et oct. ; 10h30-12h et 14h30-18h30 en juil. et août.)

    À voir l'exposition « De vous à moi, Monsieur Monet », du 15 juin au 22 septembre, à la Station des Artistes / Conférence par le peintre Dominique Mantel « 1889 : Monet à Fresselines » organisée par L’œil et la Main le samedi 27 juillet à 15h30 à la Salle Polyvalente.

     

     

    Étape gourmande


    L'Hôtel-Restaurant Nougier, à Fursac (2 place de l’Eglise) constitue assurément l'hébergement de rêve attendu. Les chambres avec cachet attenantes à l’une des meilleures tables de la région en face du fleuve sont très confortables et paisibles. Bib gourmand au Guide Michelin élu « Table distinguée » perpétré sur 3 générations dans une élégante maison rénovée, accostée d’un joli jardin fleuri avec piscine ! La cuisine méridionale est à l’honneur comme le prouvent les recettes à base de légumes (herbes et épices équilibrant les plats et les saveurs), le tout présenté dans des assiettes en porcelaine de Limoges, ce pour magnifier le terroir creusois. L’atmosphère raffinée et conviviale garantie !

    La Creuse, cette belle inconnue, est à visiter à pied ou à vélo. Elle se décline en heures plutôt qu'en kilomètres au point de vous transporter dans un autre temps.

    Aller en Creuse

    En train : De Paris Gare d’Austerlitz à La Souterraine / 2h45. En voiture : 3h de Paris, 5h de Genève.

     

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  • Table ronde 14 mai avec Piccard, Ziegler, Rabhi

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    Dans des temps reculés, l’Occident expliquait le monde en termes religieux d’où découlait un principe de droit divin régissant les sociétés. L’ordre politique se calquait sur ce modèle; l’obéissance civile et le roi tout-puissant, la nation et l’individu constituaient l’imaginaire collectif. Avec la révolution industrielle, le capitalisme s’affranchit du pouvoir politique stricto sensu pour créer un cadre référentiel inédit jusque là où l'individu s’enorgueillit de ses talents, se considérant seul responsables à sa réussite, en faisant fi des inégalités sociales engendrées par des mécanismes inévitables de la prédation; les classes sociales se vouent une guerre sans trouver aucun modus vivendi mais où chacun croit à la participation sociale par le droit de vote. Actuellement, la globalisation a fait volé en éclats ces anciens paradigmes sociaux pour finalement ériger l’individu, nu et seul, en un maillon de la chaîne logistique qui lui échappe tout en s’efforçant d’être le maître de sa vie : ses choix ne sont les siens mais pour ne pas être déclassé, il se sacrifie pour les réaliser, l’hypersexualité devient le principal de ses soucis (le corps-machine passe du statut d'objet à celui de sujet), le paraître et l’avoir cachent mal les désordres qui déchirent la société au point de porter le poids de responsabilités auxquelles il n’a pas été associé. Abandonnant le paradigme socio-économique pur et dur, notre ère se trouve marquée par un besoin d’un nouveau d’un autre type : il sera d’ordre culturel. En témoignent les questions qui préoccupent les citoyens : quelle place a l’homme dans l’univers ? la femme est-elle l’égale de l’homme en droit ? les peuples autochtones ont-ils une identité et le droit d’exister ? les religions relient-elles comme leur étymologie l'indique ou incarnent-elles le mal absolu qui justifient les pires exactions des droits humains ? l’intelligence suffit-elle à résoudre les problèmes ? comment créer du lien ? Le désenchantement du monde s’accompagne désormais d’une décomposition de la société gouvernée jusque là par des caractéristiques martiales. Peut-être que cet ordre fera-t-il place à un nouveau modèle gouverné par un paradigme encore difficile à définir basé sur des valeurs concrètes dont désormais le renversement a fait ses preuves jusqu’à l’absurde?!

    C'est à cette problématique fondamentale à laquelle vous invite l'UNESU ONG ECOSOC en participant à l'événement exceptionnel organisé à l'ONU-Genève le 14 mai prochain :



              Une Table Ronde avec la participation de Bertrand Piccard, Pierre Rabhi, Jean Ziegler orchestrée par Christian Degiorgi.

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    - En ouverture, une allocution d'introduction de Mme Adèle Thorens Goumaz, Conseillère nationale.

    - Une préface enregistrée de Yann Arthus Bertrand lancera le débat.

    - Un intermède musical offert par le duo Calderòn agrémentera cet échange durant la pause.

    Ouvert au public sous condition d'inscription GRATUITE obligatoire :

    https://reg.unog.ch/event/28357/

     

    Au plaisir de vous y rencontrer !

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