UA-105021232-1

dimanche, 26 octobre 2008

Pourquoi encore allumer des contre-feux ?

En octobre qui ne fume rien, ne récolte rien. 

Le jour où les journaux auront perdu plusieurs milliers de lecteurs dans les bistrots redevenus non-fumeurs, ils deviendront probablement tous gratuits. La presse cessera-t-elle de publier des courriers de lecteurs véhiculant des crédos sectaires, politiquement corrects mais erronés. fumée2.jpg

Rappelons que moins d'un quart de la population a imposé sa loi à 477'000 habitants de la République et Canton de Genève.

Il est impératif que la « nouvelle » loi liberticide que le Conseil d'Etat a l’intention de faire voter le 12 novembre prochain par le Grand Conseil pour mieux faire oublier le camouflet infligé par le droit supérieur pour son caractère anticonstitutionnel déclaré : http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2008/10/01/l-interdict... Cette Genferei aura provoqué par ailleurs la moquerie du reste de la Suisse.

Une telle disposition légale n’attenterait pas seulement aux libertés individuelles fondamentales mais elle inciterait en plus à la délation. L'aménagement d'espaces pour fumeurs et non-fumeurs semble être la solution de bon sens qui s'impose, à l'instar de ce qui se passe dans d'autres villes environnantes.

1) D’une façon générale, défendre le principe fondamental des libertés vis-à-vis des restrictions et limitations comme l’interdiction de fumer, coutume aussi vieille que le monde, demeure vital pour une société qui se veut non-totalitaire. Le caractère volontairement intrusif de ce genre mesure dans la sphère privée est fortuit et dangereux.

2) Il s’agit aussi de prévenir ou combattre le harcèlement des citoyens et des habitants aux prises avec des abus technocratiques imposés par des administrations ou des autorités investies de la puissance publique.

3) En l’occurrence, il est impératif d’agir pour que les fumeurs ne soient pas relégués au rang d'exclus de la société (à l’instar d’autres « catégories » sociales). L’universalité du droit au respect passe aussi par là.

Que le bon sens l'emporte au sujet de ce fumeux projet de loi visant l'interdiction formelle de fumer! Qu'il parte en fumée pour toutes ces raisons ... 

Caasel.jpg

MESRINE sous les traits de Vincent Cassel, à l'affiche actuellement

16:27 | Lien permanent | Commentaires (51) | |  Facebook

Commentaires

L'arrogance des fumeurs est décidément sans limite. D'accord le Conseil d'Etat à agi avec précipitation et maladresse, mais avec des intentions louables, le Tribunal a eu raison de faire respecter le droit à la lettre.

Ce qui est difficilement compréhensible, c'est que les fumeurs puissent revendiquer le droit d'infliger aux autres la puanteur de leur cigarettes dans les lieux publics, au nom de la liberté. Aucun égard pour celle d'autrui.

Si les fumeurs avaient fait preuve d'un peu plus de savoir vivre ces dernières années. J'ai eu à subir pendant des années des centaines de réunions professionnelles de longue durée dans une atmosphère enfumée, tout le monde considérait cela comme normal. Les demandes aux fumeurs de se modérer ou de fumer pendant les pauses ne rencontraient qu'indifférence.

Si les bistrots avaient traité la question des zones non-fumeurs avec un mimimum de sérieux, on en serait pas là. En effet, dans de nombreux établissement, une zone non-fumeur. C'était trois tables SANS cendrier au fonds d'une salle enfumée. Une plaisanterie.

Écrit par : Rolin Wavre | dimanche, 26 octobre 2008

Bonjour,
Je me permets simplement de vous rappeler que la fumée passive fait :
> plus de 100 morts par année rien qu'à Genève ;
> plus de 1000 morts par année rien qu'en Suisse ;
> plusieurs dizaines de milliers de morts par année en Europe.
Alors avant de parler de loi liberticide, il faudrait peut-être vous poser la question de savoir si la loi que les fumeurs veulent désormais imposer via leurs relais politiques n'est pas, en fait, qu'une simple autorisation de tuer, la délivrance d'un permis gratuit de tuer, en quelque sorte, avec un dernier petit rappel, la liberté des uns finit où commence celle des autres et ma liberté à moi et celle des non-fumeurs, parmi lesquels nombre d'employés dans les restaurants, c'est de ne pas subir les conséquences de la fumée passive lachée dans la nature par des fumeurs qui n'ont généralement que faire de ceux qui n'apprécient pas les rejets et odeurs de leurs cigarettes
Bien à vous

Écrit par : Claude Marcet | dimanche, 26 octobre 2008

Madame,

Je vous cite: "Rappelons que moins d'un quart de la population a imposé sa loi à 477'000 habitants de la République et Canton de Genève"...

Voici un très bel exemple de propagande, digne des hauts faits des régimes totalitaires du XXe siècle que l'on voudrait oublier.

Ne faudrait-il pas rappeler que la modification de la constitution interdisant de fumer dans les lieux publics a été effectivement soumise au vote démocratique des genevoises et genevois? Et que ceux qui ont pris la peine de voter l'ont largement acceptée?

Il faut que cela cesse. Les manipulations de faits, le travestissement de la vérité, les insinuations dénuées de tout fondement.

La "liberté" réclamée aujourd'hui à corps et à hauts cris par les fumeurs s'est exercée pendant des décennies au détriment des autres... Quant aux tenaciers de débits de boissons, c'est bien leur stupide aveuglement qui a contribué au résultat du vote.

Enfin, vous êtes une femme... Qu'est-ce l'image des seins de Romy Schneider apporte à l'élévation du débat?

Écrit par : Alfred Neumann | dimanche, 26 octobre 2008

On a constaté que depuis le "retour" de la possibilité de fumer dans les cafés, de nombreux établissements en avaient profité pour adapter un lieu ou un horaire réservé aux fumeurs en interdisant par exemple la cigarette durant les repas. D'autres établissements ont fait le choix de rester non-fumeur.
Ne serait-ce pas là une ébauche de solution pour faire cohabiter courtoisement les fumeurs et les antis-tabac sans entrer dans un stérile conflit à la Clochemerle?
Chacun restant libre de fréquenter l'établissement qui lui convient.
Est-ce vraiment une solution de "rejeter" les fumeurs sur les bords des trottoirs, dans le froid et les gaz de la circulation comme on l'a constaté durant la période de l'interdiction totale ?
Je reconnais le bien fondé de légiférer en la matière, mais il ne me semble pas que ce soit en opposant brutalement les uns contre les autres, en stigmatisant des perdants face à des gagnants qu'une communauté apprend à se respecter.

Écrit par : François Thevenet | dimanche, 26 octobre 2008

Il y a un très bon moyen de régler le problème: que les non fumeurs s'abstiennent d'aller consommer dans des cafés "fumeurs". Je le fais maintenant systématiquement. Jusqu'à maintenant mes amis fumeurs me suivent et s'abstiennent de fumer quelques heures, ce qu'ils font sans problèmes lorsqu'ils prennent l'avion... Je suis persuadé que les restaurateurs sauront faire leurs calculs...

Écrit par : salegueule | dimanche, 26 octobre 2008

Bonjour Micheline !
Merci de défendre, vous aussi, la liberté de choix:
celle de pouvoir choisir entre établissements "Non fumeur" et "Fumeur".
Déjà UNE voix raisonnable: celle de M. François Thevenet.
C'est un net progrès...
Pour ce qui est de la "fumée passive" homicide, je recommande
une visite sur le site des DDG pour mieux s'informer sur cette légende urbaine:
http://www.lesdissidentsdegeneve.ch/
:o)

Écrit par : Blondesen | dimanche, 26 octobre 2008

Madame,

Votre commentateur Blondesen raconte, une fois de plus, n'importe quoi. Je l'engage, ainsi que ceux qui mettent en doute les effets nocifs du tabagisme passif, à consulter le site Internet de l'OMS (http://www.who.int/features/qa/60/fr/index.html) et les divers liens partant de cette page.

Il constatera alors, s'il possède la moindre parcelle d'honnêteté, qu'il ne s'agit pas de perpétuer une "légende urbaine", mais bien d'une problématique de santé publique.

Qu'il soit dérangé par les effets du vote sur l'interdiction de fumer, soit. Qu'il profère effrontément des absurdités, non.

Écrit par : Alfred Neumann | dimanche, 26 octobre 2008

Si la fumée était tellement dangereuse et toxique, celà signifierait que les 25 - 30 % de la population qui fume serait déjà au cimetière depuis longtemps !
Mais ce qui me fait le plus réagir, c'est que l'Etat profite de ces 25 - 30 % pour encaisser des MILLIARDS d'impôts sur leur dos. (Sur 7 millions d'habitants, faites donc le calcul !)
Finalement, à notre époque actuelle, notre société ne fait que de soutenir les alcooliques et les drogués du cannabis !? C'est un non sens et une IMMENSE HYPOCRISIE ! car pour l'alcool et le cannabis, je constate que ces mêmes votants ne réagissent pas trop semble-t-il !!!??????
Quant à la pollution causée par la fumée des cigarettes (puante il est vrai !) elle ne sera jamais aussi grave qu'un accident tel que TCHERNOBYL, des différents gaz émis par : les véhicules, les usines, les avions, les produits chimiques, lesquelles pollutions ne puent pas comme les cigarettes, mais tuent très certainement et sournoisement !
Alors interdire les fumeurs !!!!! celà me fait sourire..... désolé !
Tout mettre sur le dos des fumeurs en édictant des lois pour les interdire, c'est simplement faire de l'apartheid afin de se donner bonne conscience. C'est aussi une façon de détourner les vrais problèmes de pollutions qui tuent.

Écrit par : coucou | dimanche, 26 octobre 2008

Madame,

Même si seulement un quart de la population s'est donnée la peine de voter, il y a eu 80 % de votants pour une interdiction de fumer dans les lieux publics.

Si ce n'est pas représentatif, je suggère que l'on mette des amendes aux personnes qui ne vont pas voter. Et qu'en dessous de 55 % une loi ou une votation soit déclarée nulle.

Depuis longtemps, aucune votation n'aurait passé la rampe.

Inanna.

Écrit par : Marinette | dimanche, 26 octobre 2008

Avec celle de coucou, DEUX voix raisonnables...

;o)

Monsieur Neumann, allez donc voir le site des DDG: vous avez vos sources et j'en ai d'autres, plus fiables je crois.
Le jour où l'OMS aura enfin éradiqué la lèpre et le paludisme - maladies qui, curieusement, n'affectent que des pays pauvres et à ce titre ininteréssants pour les pontes de l'Organisation - je serai mieux disposé à l'égard de ses statistiques.
En attendant, elles permettent de traire les pays riches, dont nous sommes.
Les effets supposés de la "fumée passive" permettent de soutirer des milliards à des pays comme le nôtre.

Vous comprenez ce que je veux dire ?

Écrit par : Blondesen | dimanche, 26 octobre 2008

oups !
J'oubliais...
Question à Inanna:
Entre "80 % de Genevois", ou "80 % de la population" ou encore "quatre contre un", et "78 % de 40 % de votants", décelez-vous une légère nuance sémantique, partant une nuance dans le ou les messages délivrés ?

:o)

Écrit par : Blondesen | dimanche, 26 octobre 2008

Monsieur Blondesen,

Je vous en supplie, cessez d'ergoter avec les résultats du vote. La modification de la constitution genevoise a été DEMOCRATIQUEMENT soumise au vote des genevoises et genevois. Celles et ceux qui ont fait l'effort de mettre leur bulletin dans l'urne l'ont acceptée à une large majorité Un point, c'est tout, que vous le vouliez ou non.

Après cela, vous pouvez couper les cheveux en quatre, dénigrer, rouspéter, pratiquer l'art de la "nuance sémantique"... Cela ne changera en rien le résultat d'un vote DEMOCRATIQUE, comprenant sa part d'abstentions, de gens désintéressés, mais aussi de fumeurs raélistes qui se sont prononcés pour...

Je suis allé, figurez-vous, consulter le site des prétendus "dissidents de Genève". Je n'y ai personnellement rien trouvé qui puisse valablement me faire changer d'avis. Une bande d'agités très soucieux d'avoir perdu une "liberté"... celle d'empoisonner et d'intoxiquer leurs congénères dans les lieux publics. Moi je considère qu'enfin, c'est la liberté de tous les autres (soit environ 70% de la population qui ne fume pas) qui est respectée. Chacun son bord, chacun son truc.

Enfin comparer l'éradication de la lère et du paludisme avec le tabagisme relève d'une "logique" que vous êtes le seul à comprendre... Où est le rapport? Et en quoi cela justifie-t-il la défense jusqu'auboutiste de la "liberté" de fumer?

Écrit par : Alfred Neumann | lundi, 27 octobre 2008

Statistique de la population résidente à Genève au 01.05.2008, nous donnent 449'428 habitants.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | lundi, 27 octobre 2008

IN 129 - Fumée passive et santé
OUI : 111'562 = 79.2%
NON: 29'363 = 20.8%
Total électeurs inscrits : 232'370
Votes enregistrés : 143'029
Votes rentrés : 142'974
Votes blancs : 18
91'445 votants ( soit 39,35 % ) n'ont pas exprimé leur droit.
140'925 votants ( soit 60,65 % ) se sont exprimé.
232'370 = 100% des électeurs
111'562 = 48 % des électeurs

Écrit par : Victor DUMITRESCU | lundi, 27 octobre 2008

Monsieur Neumann, détrompez-vous. Je n'ergote ni ne rouspète contre le résultat RÉEL de ce vote. Je refuse en revanche tout net qu'il soit déformé et falsifié par ceux que j'appelle "les ayatollahs de la Santé".
Leur démarche est tout simplement malhonnête et mensongère à la veille d'un nouveau vote prévu au Grand Conseil.
Je ne ferme pas les yeux, dans le même temps, sur le juteux "bizness" des patchs, chewing-gums et autres "machins à la nicotine", ou celui des médicaments dangereux comme le Champix censés "aider" les fumeurs bien culpabilisés, au préalable, par une propagande massive (l'OFSP y a consacré 1,3 milliard de francs et le CIPRET des millions…).
Êtes-vous vraiment assez naïf pour croire que toutes ces histoires procèdent d'une pure philanthropie ?


:o)

Écrit par : Blondesen | lundi, 27 octobre 2008

Monsieur Blondesen,

Loin de moi l'idée de polémiquer avec vous... Mais il n'y a qu'à lire vos nombreux dépôts pour voir que vous êtes vous-même un irrédentiste (notez que je n'utilise pas le mot "ayatollah").

Il y a un marché pour tout... les fumeurs, les non-fumeurs... et qu'y a-t-il de mauvais à avoir un marché pour ceux qui voudraient se libérer de cette addiction? Votre obsession à dénoncer les méfaits imaginaires du CIPRET sont lassants, inutiles à ce stade (le vote a déjà eu lieu) et, finalement, sans grand intérêt...

Écrit par : Alfred Neumann | lundi, 27 octobre 2008

Messieurs Alfred Neumann, Rolin Wavre, Claude Marcet, j'entends bien votre réaction. Malgré le respect que je vous dois de par vos qualités respectives, je ne puis laisser passer de tels propos contre les fumeurs et moi-même.

-Nous, les fumeurs, ne voulons pas empester les non-fumeurs ni ne fumons à tord et à travers en jetant la fumée par les nrines en direction de tel ou tel non-fumeur.
-Nous désirons simplement exister comme les non-fumeurs, sans nous cacher, sans être stigmatisés (à tord), sans être relégués à crever dehors dans le froid pour s'en griller une après un repas...
-Nous voulons être respectés au même titre que nous respectons les blousons noirs, les non-fumeurs, les chauves, les cinéphiles ou les arachnophobes.

Votre aversion pour les fumeurs est blessante, d'autant plus qu'elle correspond bien au climat social ambiant où plus personne ne se supporte ni se respecte ni se parle.

Quant à l'image de Romy Schneider, lascive, fumant une cigarette, je peux la remplacer par une photo d'un bel acteur tirant sur sa clope en jouant le rôle du méchant...

Bien à vous!

Écrit par : Micheline Pace | lundi, 27 octobre 2008

Bonjour Blondesen, François Thevenet, Coucou, amis fidèles pour la défense ontologique des libertés! Merci pour toutes ces précisions.

-Oui, l'OMS ferait mieux d'éradiquer dans les régions touchées les maladies disparues ici depuis des lustres maintenant qu'elle a reconnu que l'homosexualité n'est plus une maladie. Leur classification des "maladies mentales" devrait être aussi revue: y a du boulot!

-Oui, légiférer en la matière a son importance si ce n'est pas pour éviter les varis problèmes mais opposer brutalement les uns contre les autres, en stigmatisant des perdants face à des gagnants qu'une communauté apprend à se respecter, n'apporte rien et ne renforce que le sentiment de vivre étrangers les uns avec les autres.

-Même le milieu hospitalier admet les effets positifs de pouvoir fumer en cas de stress; certains médecins défendent tacitement ce droit.

Enfin, si les seuls endroits où l'on puisse fumer restent l'hôpital et la prison (malgré la privation des libertés caractéristiques de l'incarcération), ça n'est en tout cas pas le signe d'une société saine, vivable.

Bien à vous!

Écrit par : Micheline Pace | lundi, 27 octobre 2008

"La liberté s'arrête où commence celle d'autrui" s'applique aussi aux non-fumeurs. S'emmerder les uns les autres: voilà notre démocratie d'opérette!

Écrit par : Solon | lundi, 27 octobre 2008

Madame,

Votre commentaire relève d'une sorte de paranoia que les fumeurs semblent vivre depuis l'acceptation de l'interdiction de fumer par les urnes, et qui les pousse à des discours aussi excessifs qu'inutiles, voire vains.

A titre personnel, j'ai toujours essayé d'interagir avec courtoisie avec ceux qui, au restaurant, projetaient la fumée de leurs cigarettes ou cigares dans mon assiette. Et je peux vous garantir que j'ai rarement été gratifié d'un quelconque retour.

Je ne ressens aucune aversion à l'encontre des fumeurs. Je leur demande juste de respecter la décision des urnes en ne pratiquant ni manoeuvre dilatoire, ni propagande digne de régimes totalitaires, ni manipulation des faits et des chiffres... Est-ce trop demander?

Écrit par : Alfred Neumann | lundi, 27 octobre 2008

@ Alfred Newmann : je respecte votre position et je suis déçue de l'impolitesse de certains fumeurs comme je le suis des cyclistes qui vous foncent dessus sans s'excuser ou d'un dirgeant qui ne répond à ses administrés se croyant au-dessus des lois, etc. Toute forme de non respect est condamnable surtout en cas de tort inlfigé à autrui!

Mais je ne mettrai pas tout le monde dans le même panier (ex.: tous les cyclistes sont malhonnêtes, se fichent des règles de la circulation, se croient les rois du domaine public au détriment de piétons vulnérables, etc.)

Ce qui est affligeant dans cette histoire de clope : c'est

(1) qu'on stigmatise des personnes à cause de leurs goùts ou préférences personnelles; ceci est un signe d'un manque de désir de vivre-ensemble et d'une sorte de schizophérnie ambiante. Vous n'êtes pas responsable de préférer le chaud au froid, le vin ou le lait, les femmes aux hommes ou vice-versa!

(2) Au risque de vous contredire, l'interdiction de fumer exprimée par les urnes n'enlève rien au fait que le CE ait agi en absence de base légale, ce en défrayant la constitution fédérale.

Nous, les fumeurs, demandons simplement des aménagements, comme d'autres villes, Bruxelles, Berlin, Amsterdam, Barcelone, New-York où l'on trouve aussi bien des établissements fumeurs et non-fumeurs (à défaut de salles appropriées).

La dictature des non-fumeurs à l'égard des non-fumeurs n'est pas plus légitime, croyez-moi! Une telle loi ségérgationniste, plus que liberticide, permettra même de publier des annonces professionnelles où sera inscrite telle préférence "Cherche personne non-fumeuse pour notre établissement ..." sans lien entre l'activité professionnelle à déployer et le comportement de fumer ou non (entendu qu'une personne puisse s'en abstenir dans un bureau collectif).

Cette société, je n'en veux pas, ni pour mon entourage ni pour les générations futures, d'autant qu'elle souffre déjà de beaucoup de fissures. Bien à vous!

Écrit par : Micheline Pace | lundi, 27 octobre 2008

En conclusion, je dirais qu'absolument RIEN ne s'oppose à ce que certains cafés / restaurants soient fumeurs et d'autres non-fumeurs !!!!!!!! La LIBERTE DE CHACUN(E) serait ainsi garantie et remettrait la PAIX dans ce conflit qui tourne au ridicule !
Le fait de TOUT INTERDIRE par des lois n'arrange et ne corrige absolument rien ! (Pour preuve : la prohibition de l'alcool aux Etats-Unis à l'époque) Souvenez-vous......Celà a été un fiasco total !!!!!!
Une vraie démocratie se doit d'être empreinte d'humilité, de compréhension de compassion face aux différents problèmes à traiter.
Ce qui se dessine et se fait maintenant à Genève rappelle une certaine dictature......(et bien moche celle-là, qui voulait d'un côté des "purs" et de l'autre des "impurs" !)......
Amicalement
Ivan

Écrit par : coucou | lundi, 27 octobre 2008

Merci de ne commenter ici que la problématique de la fumée. Ne nous écartons pas du sujet actuel, en vue de la prochaine votation. @ coucou : je vous rejoins totalement. A tout interdire, les exemples de dérives que vous avez la générosité de citer ne manqueront pas. De plus, il faut bien dans cette affaire y voir de la prise de pouvoir de quelques-uns sur les autres! D'autant que le CIPRET a fait toute sa campagne anti-fumée avec les deniers publics...
C'est pas juste même si le sujet est politiquement correct car il propose de laver plus blanc et ça, ça rapporte des voix!

Écrit par : Micheline Pace | lundi, 27 octobre 2008

Combat d'arrière garde.
"Arguments" d'arrière garde.

Écrit par : Djinius | lundi, 27 octobre 2008

Ah, bon? Combat d'arrière-garde et arguments d'arrière-garde? Et pourtant, la votation au parlement et celle devant le peuple sont devant nous.

Écrit par : Micheline | lundi, 27 octobre 2008

je ne fume pas.
mais j'irai avec plaisir et sans effort uriner sur le pantalon ou la jupe de la personne qui fumera à côté de moi dans un établissement public.
ça te plaît pas? viens protester: je pèse 100 kg d'intolérance et j'ai une forte envie de me défouler.
Viens... viens ... "come and make my day!"

crève, fumeur!

Écrit par : nietsky | lundi, 27 octobre 2008

"crève, fumeur!"

L'exemple édifiant donné par ce monsieur "nietsky" rappelle les meilleures histoires de camps et de goulags.
Un bel exemple de tolérance (et d'élégance) des ayatollahs anti-tabac à suivre absolument par tous, non fumeurs et fumeurs.
Ainsi la vie sera plus belle !

:o)

Écrit par : Blondesen | lundi, 27 octobre 2008

Nietsky !
Ce n'est pas par la grossierté et l'arrogance que l'on résout les problèmes, les différences ou les conflits !
La lourdeur "grasse" de vos propos vous appartiennent à vous seul et ceux-ci vous entachent.
C'est malheureux !
Amicalement
Ivan

Écrit par : coucou | lundi, 27 octobre 2008

Merci infiniment Coucou et Blondesen pour vos propos pleins de bon sens. Ce débat a tellement dégénéré qu'il est désolant de voir à quel point la grossièreté et la bêtise dominent dans les "discussions" publiques ici comme ailleurs. Heureusement qu'il y a des gens comme vous...

Bonne nuit!

Écrit par : Micheline Pace | lundi, 27 octobre 2008

On ne peut pas dire que le débat dégénère, il n'y a tout simplement pas de débat, hélas.

Les uns s'étendent sur les méfaits de la fumée, qui ne sont pas l'objet du débat.

Certains s'épanchent sur la volonté populaire, qui n'est pas en question.

Le peuple genevois a voté un article constitutionnel. Cet article, et le Tribunal fédéral l'a rappelé, ne peut être appliqué comme tel. Il nécessite l'édiction d'une loi, et d'une vraie loi. C'est l'absence, aujourd'hui, de cette loi qui constitue un camouflet au vote populaire. Le Conseil d'Etat s'est contenté de décréter un vulgaire règlement, sur un coin de nappe, par pure démagogie. Dans un Etat démocratique, on ne gouverne pas n'importe comment pour flatter le peuple. On tient compte de ses décisions en respectant les règles démocratiques.

À l'heure actuelle, rien n'a avancé. Le Conseil d'Etat, en reprenant la même nappe que celle sur laquelle était rédigé son règlement-plaisanterie, récidive avec un projet de loi n'apportant, sur le fond, rien de plus que son règlement illégal.

Aucun travail supplémentaire n'a été réalisé. Le projet de loi n'est accompagné d'aucune argumentation, d'aucune explication ayant nécessité plus de 10 minutes de travail depuis le mois de février 2008. C'est cela qui s'appelle se moquer du peuple et de son verdict.

Il s'agit d'une nouvelle "Genferei", qui fera encore une fois sombrer notre Canton dans le ridicule le plus abouti.

Les citoyens doivent se rendre compte que la situation actuelle, qui devient de plus en plus inextricable au fur et à mesure que le Conseil d'Etat ne fait rien de sérieux, aboutira vraisemblablement sur un référendum si elle perdure, voire sur de nouveaux recours promis au même succès que les premiers.

Tout cela parce que le Conseil d'Etat ne souhaite pas remplir la mission qui lui incombe : proposer un projet de loi sérieux.

Tout le reste n'est que vain débat.

Écrit par : Soli Pardo | mercredi, 29 octobre 2008

Les fumeurs ne font que mener un combat d'arrière-garde. L'arrêté du Conseil d'Etat a été annulé à tort, vu qu'il y a urgence à protéger la santé de la population exposée à la fumée passive. Et de toute façon, si l'arrêté a été retoqué, ce n'est pas sur le fond, mais sur la forme. Le même texte peut passer tel quel devant le Grand Conseil. Et en cas de référendum, les fumeurs vont tout simplement se prendre une nouvelle baffe.

Blondesen, faites-nous signe quand vous allez rechuter. Je vous promets de vous apporter des clopes à l'hôpital.

Écrit par : Johann | mercredi, 29 octobre 2008

C'est fort aimable à vous, Johann, et je vous sais infiniment gré de cette très noble intention.
Toutefois, au cas où je serais hospitalisé pour l'une ou l'autre raison, je vous saurais tout autant gré de ne point me rendre visite: le bien-être psychologique des patients est en effet un élément important pour assurer une rapide guérison. Je crains que le charme de votre conversation soit, en ce sens, fortement contre-indiqué.

:o)

Écrit par : Blondesen | mercredi, 29 octobre 2008

Bonjour Madame,
Je ne vais pas polémiquer, car avec des fumeurs qui réclament sous le couvert de la liberté le droit d’intoxiquer leurs voisins qui eux, comme liberté, n’auraient que le choix de subir, il est inutile de discuter, mais je vais vous donner trois petits exemples qui je le sais ne vous intéresseront pas, mais j’ose espérer malgré tout un minimum de réflexion de votre part, pour le premier pour le moins, car je crois savoir que vous êtes enseignante.
1. La fille (école primaire) d’anciennes relations de voisinage qui s’est retrouvée avec des poumons de fumeurs uniquement par le fait que ses parents préféraient fumer à la maison comme des pompiers plutôt que de s’occuper de la santé de leur gamine. Navrant n’est-il pas vrai ?. Je ne parle même pas ici des parents que l’on voit encore fumer dans leur voiture avec des gamins sur le siège arrière et ... fenêtres fermées, s’il vous plaît, car il fait trop froid à l’extérieur.
2. Un employé de restaurant et une gérante de restaurant qui n’ont jamais pu faire croire à leur médecin qu’ils n’étaient pas fumeurs. Je vous invite volontiers dans le restaurant de la gérante qui vous expliquera sont problème de santé.
3. Des élus sensés donner l’exemple (il est vrai qu’il ne faut pas rêver) qui continuent de fumer dans des lieux du Grand Conseil, désormais interdits aux fumeurs.
Pour finir, il ne faut pas comparer ce qui n’est pas comparable, s’intoxiquer sans mettre en danger la vie de ses voisins et que le coût total de santé, conséquence inéluctable de cette intoxication, soit couvert par des taxes liées aux produits toxiques concernés je veux bien encore discuter, quoique, car mes primes d’assurance maladie sont aussi concernées, mais s’intoxiquer en voulant que d’autres les accompagnent sur le même chemin sans que ceux-ci en aient la moindre envie, cela devient une dérive malheureusement inacceptable, mais que les accros de la fumée considèrent comme normale, car il s’agit pour eux d’une liberté à laquelle ils croient avoir droit, ce que malheureusement la majorité des peuples dans nombre de pays ne pense désormais plus.
Et ne me parlez surtout pas que la clope finance l’AVS, ultimes propos de ceux qui n’ont plus d’autres arguments dans leur panier pour défendre leur cause.
Bien à vous

Écrit par : Claude Marcet | mercredi, 29 octobre 2008

C'est la manière d'INTERDIRE purement, totalement et simplement que je trouve anti-démocratique.
Chacun(e) à des DEVOIRS et des LIBERTES, ainsi en tant que fumeur j'ai le DEVOIR de ne pas d'enfumer les autres, mais j'ai la LIBERTE de fumer. Le non-fumeur, lui, à la LIBERTE de ne pas supporter la fumée mais à le DEVOIR de respecter les fumeur.
Ainsi, en laissant des cafés / restaurants fumeurs et d'autres non-fumeurs, les devoirs et libertés de chacun(e) auraient été respectées !!!!!
C'est simple non !? J'appelle ça du respect.
Amicalement
Ivan

Écrit par : coucou | mercredi, 29 octobre 2008

Bonjour,
Je constate que lorsqu'il s'agit de cigarrettes dans un lieu public le débat ne peut avancer si le seul argument, exposé d'une part et d'autre, est celui de la liberté individuelle. Le débat devrait plutôt être axé sur les modalités pratiques (architecture, travaux, habilitation de lieux) de la cohabitation entre fumeurs et non fumeurs. Là, nous nous trouvons devant un problème culturel : le bistrot et le restaurant, sont, en milieu urbain, les derniers endroits de discussion directe, de relation sociale. L'idée d'établir une séparation stricte des clients selon leurs goûts et leurs dépendances peut paraître incongrue, elle est pourtant nécessaire.
Le meilleur exemple de cohabitation entre fumeurs et non fumeurs je l'ai vu au Japon. A Tokyo, les maisons traditionnelles sont petites et comptent deux ou trois étages, rarement plus, à cause des séismes. Beaucoup de ces maisons sont devenues des cafés ou restaurants en self service. La zone non fumeurs, la plus vaste, se trouve au rez de chaussée, là où se trouvent aussi les caisses, donc les employés. Au premier, ou parfois au deuxième étage, il y a une salle fumeurs et chaque salle occupe un étage entier. Dans ce schéma, personne ne subit de nuisances. Lorsqu'il s'agit d'un grand bâtiment, le principe est le même. Personne ne doit traverser un local enfumé ou s'asseoir à côté d'un fumeur s'il ne le souhaite pas. Dans la rue, il est très rare de voir des gens fumer (mais aussi manger ou boire). Si le schéma architectural japonais est impossible à appliquer en Suisse, il n'empêche que le principe de base devrait être suivi : aucune nuisance pour les non-fumeurs, clients ou employés, un espace pour les fumeurs en dehors de la rue. A partir de là, développez vos idées de fumoirs, salles séparées, locaux interdits aux non fumeurs etc.

Écrit par : Inma Abbet | mercredi, 29 octobre 2008

Bonjour à tous,
Que ce sujet suscite un débat aussi animé est bien légitime. Toutefois, je suis terrifié lorsqu'il tourne à la haine de l'autre exprimée avec violence et vulgarité comme le fait plus haut ce monsieur nietsky. Merci à ceux qui comme Inma Abbet avancent des exemples constructifs. Pour ma part, je relèverai l'expérience faite dans un restaurant chinois à Genève de voir coexister agréablement des non-fumeurs militants à côté de fumeurs... Simplement cet établissement dispose d'une excellente ventilation !

Écrit par : François Thevenet | mercredi, 29 octobre 2008

"C'est fort aimable à vous, Johann, et je vous sais infiniment gré de cette très noble intention.
Toutefois, au cas où je serais hospitalisé pour l'une ou l'autre raison, je vous saurais tout autant gré de ne point me rendre visite: le bien-être psychologique des patients est en effet un élément important pour assurer une rapide guérison. Je crains que le charme de votre conversation soit, en ce sens, fortement contre-indiqué."

Ca, je le comprends fort bien: personne n'aime qu'on lui mette le nez dans son caca. Ceci dit je respecterai votre volonté. Aussi je vous ferai envoyer les-dites clopes...

Écrit par : Johann | mercredi, 29 octobre 2008

J'aimerais bien entendre tous ceux qui parlent de "liberté individuelle" s'exprimer sur l'utilisation des autres drogues... Au nom de cette "liberté individuelle" ils ne peuvent qu'être pour une levée totale de l'interdiction de la consommation des autres drogues, du haschich jusqu'à l'héroïne. Non? Ou alors...

Écrit par : Johann | mercredi, 29 octobre 2008

"personne n'aime qu'on lui mette le nez dans son caca"

Encore cette admirable élégance verbale des anti-tabac...

Vous devriez aller prendre un verre avec monsieur "nietsky", Johann.
La richesse de vos échanges intellectuels ne pourront que faire date dans l'histoire de l'Humanité.

:o)

Écrit par : Blondesen | mercredi, 29 octobre 2008

Merci aux interlocuteurs de ce jour pour vos éclaircissements appropriés au sujet! @ Soli Pardo : Votre piqûre de rappel quant à l'illégalité d'une telle mesure absolutiste, ainti-démocratique (qui n'a rien à voir avec le résultat des urnes) réhausse le débat - qui n'a pas eu lieu - en mettant fin aux hors-propos. Je salue une fois de plus vos qualités d'un bon Prince! Merci encore d'avoir relevé le ridicule de cette Genferei et d'avoir ramené la discussion sur les rails!

@ Coucou : c'est tout à fait le sens de ce Billet. Merci de préciser l'importance du respect des uns et des autres dans un effort de "cohabitation" en un même lieu (bistrot, ville, etc.)! Les droits s'accompagnent de devoirs, effectivement, de part et d'autre... De surcroît, cette manière d'interdire est totalement anti-démocratique pour les raisons évoquées ce jour.

@ Inma Abbet & François Thevenet : vos réactions mettent du baume au coeur en plus de nourri l'esprit d'arguments judicieux! La haine des une et des autres n'amènent rien à un débat, la prise de pouvoir d'une "catégorie" de personnes sur une autre n'a pas lieu d'être. Le Japon, Bruxelles, Berlin ont bien su résoudre (ou plutôt éviter) ce petit problème. Ici, on aime à crééer des problèmes qui n'existent que par la volonté fallacieuse des dirigeants...

Écrit par : Micheline Pace | mercredi, 29 octobre 2008

Notre site libertaire de l'Association Les Dissident(e)s de Genève comprend plus de 450 articles sur la question et d'innombrables références à des travaux scientifiques qui mettent en pièces la légende urbaine de la toxicité de la "fumée passive".

La fumée passive est avant tout un poison pour la démocratie: un excellent outil de contrôle social en attendant l'interdiction des 4 x 4, de l'eau minérale en bouteille, de la viande (Assassins d'animaux !), du cuir, de la laine, du miel, du lait (odieux prédateurs !) et de... "poster" sur les blogs !

Quant au Paradis perdu (sans fumée passive), il ne semble pas encore à portée de main des néo-paganistes qui se collent contre les arbres pour en "capter l'énergie" ou usent du pendule pour gagner à la loterie:-)

Pour un rapport scientifique concluant à une nocivité de la fumée passive, il en existe SIX qui affirment le contraire. Celui de l'OMS est particulièrement truffé de vices, d'à-peu-près, et de grossières erreurs méthodologiques.

La "fumée passive" peut être incommodante pour des non-fumeurs...et même des fumeurs qui n'apprécient pas le parfum du havane. Dans une salle bien aérée, elle est dépourvue de tout "danger mortel".

La nicotine, comme bien d'autres substances, est un excellent produit psycho-actif, agréable, qui se fume depuis...3000 ans (Indiens d'Amérique).En supprimant le tabac dans les boîtes de nuit, on favorise considérablement l'usage - déjà fort répandu - de la cocaïne.

Quant au médicament de sevrage tabagique Champix, c'est un véritable poison, générateur d'hallucinations, de tendances suicidaires: plus de 1200 procès inentés par des victimes ou parents de victimes décédées après l'absorption de ce "médicament" sont en cours aux Etats-Unis.

Consultez le site des DDG: vous y trouverez une autre musique que celle des faux prophètes qui entendent vous mettre rapidement sous tutelle.

La chasse à la "fumée passive" et son interdiction sont le produit de sectes américaines, dans la galaxie du Nouvel Age. Le Troisième Reich en avait fait un des principaux arguments de sa propagande dès 1934.

Ecoutez un pneumologue parisien illustre, le Prof. Philippe Even, ancien doyen de l'Hôpital Necker-enfants malades. Son avis vaut bien celui d'un obscur médecin de quartier genevois ou de l'Hydre impersonnelle de l'OMS:

http://dailymotion.alice.it/relevance/search/philippe%2Beven/video/x42q89_le-tabagisme-passif-une-escroquerie_politics

ou

Article complet ici

Rappelez-vous Galilée: "Et pourtant, elle tourne..."

Écrit par : Candidus | mercredi, 29 octobre 2008

@ Claude Marcet : merci pour ce témoignage. Malheureusement, j'ai connu des gens qui sont morts d'un maladie dévolue en principe aux fumeurs et qui n'ont jamais touché à une cigarette. Et inversément, un homme d'un âge avancé fume deux paquets et demi par jour, sans qu'il ne souffre d'aucun malaise particulier dû à ce comportement buccal.

Notre condition humaine n'est en rien confortable: je n'ai jamais dit le contraire. "On meurt d'être vivant et à cause d'une maladie", nous apprenait Montaigne... Avec mes respects.

Écrit par : Micheline Pace | mercredi, 29 octobre 2008

Mais non, mon grand Johann, je ne pense pas avoir égaré mon humour dans les fumées de ce stérile débat.
A mon âge auguste, j'éprouve cependant une réelle difficulté à régresser jusqu'au stade "pipi-caca" des jardins d'enfants. Méfaits de l'âge (et du tabac !) qui prétérite l'irrigation sanguine du cerveau, sans aucun doute.
Je suis confus devant votre générosité et vous remercie.

:o)

PS: Gitanes SANS filtre !

Écrit par : Blondesen | jeudi, 30 octobre 2008

Le débat, si l'on ose dire, n'est stérile qu'en raison de l'absolutisme des fumeurs.

Écrit par : cndavid53 | jeudi, 30 octobre 2008

Non, CNDAVID53. Relisez certains des préopinants du 29. 10 et mon article, à la virgule près! Il n'y avait pas de débat jusque là, seulement des éructations, hors-propos...

Écrit par : Micheline Pace | jeudi, 30 octobre 2008

"PS: Gitanes SANS filtre !"

Bien noté!

Encore heureux que vous ayez eu le temps de me lire avant le passage d'Anastasia...

Aaaah! La liberté d'expression!!! Certaine personne n'aime apparemment pas la contradiction. Sans doute n'a-t-elle pas encore atteint l'âge de 45 ans.

Écrit par : Johann | jeudi, 30 octobre 2008

Contrairement à l'état d'esprit dominant qui veut interdire tout ce qui peut l'être, il faut relever en ces temps de répression compulsive qu'il y aura toujours des gens aimant fumer (certains plus gourmands que d'autres, d'autres encore appréciant le vin plus que tout).

La scène d'exposition de la pièce DOM JUAN de Molière est là pour nous le rappeler : " Quoi que puisse dire Aristote et toute la Philosophie, il n'est rien d'égal au tabac : (…) qui vit sans tabac n’est pas digne de vivre. (…) Ne voyez-vous pas bien, dès qu’on en prend, de quelle manière obligeante on en use avec tout le monde, et comme on est ravi d’en donner à droit et à gauche, partout où l’on se trouve ? On n’attend pas même qu’on en demande, et l’on court au-devant du souhait des gens : tant il est vrai que le tabac inspire des sentiments d’honneur et de vertu à tous ceux qui en prennent. »

Quand la philosophie vient en aide à l'art de vivre, ça en vaut le coup! ;)

Écrit par : François T. | mercredi, 12 novembre 2008

"Depuis ma naissance je vis joyeux en attendant la mort, ce que tout le monde semble oublier de faire sérieusement!" (Desproges)

Écrit par : Cédric | vendredi, 14 novembre 2008

C’est si captivant d’observer l’évolution du fumage et de son traitement social. Tout d’abord on se coiffait des cigarettes pour se sentir des marginaux bien charismatique et maintenant au contraire on défend acharnement son droit de rester au milieu social. Le vent propice c’est le vent contraire

Écrit par : Cameron - No Faxing Payday Loan | mercredi, 11 février 2009

La cigarette fait penser au XXe siècle! Comme l'affirme Cameron, être dans le coup ou marginal, c'est une question de point de vue. Bravo aux défenseurs des libertés, quels que soit l'apprtenance au groupe fumeurs/non-fumeurs!

Écrit par : Kathy | dimanche, 15 mars 2009

???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????

Écrit par : !!!!!!!!!!!! | mardi, 22 septembre 2009

Les commentaires sont fermés.