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jeudi, 30 octobre 2008

Sondage de Perspective Suisse

écolo1.png

Un sondage de Perspective Suisse sur des thèmes d’actualité concernant notre vie quotidienne interpelle nos sensibilités, nos attentes, nos souhaits, nos répulsions. Y sont traitées les questions de :

  ·        la criminalité chez les jeunes,

·        la comptabilité entre famille et profession,

·        l'approvisionnement en électricité,

·        le système fiscal,

 ·       l'agriculture.

Suisses et non-Suisses sont invités à y répondre pour le développement du futur de notre pays.

Il est précisé que les partis et le parlement prendront comptent de l’avis de la population.

Si ce questionnaire vous intéresse, allez visiter http://www.perspective-suisse.ch où vous pourrez réponde en ligne et anonymement. Cela ne vous prendra que 13 minutes de votre temps de mortel.

Mais les conséquences insoupçonnables pour l’instant seront peut-être en votre faveur …

Monde1.gif

 

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mercredi, 29 octobre 2008

Souveraineté de la people Angelina JOLIE, Ambassadrice du HCR

 

 

 jolie_angelina_2.jpg

 

La très populaire actrice américaine est depuis des années Ambassadrice de bonne volonté du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés.

 

Elle connaît très bien les opérations de l’organisation internationale. Engagée notamment pour la protection des réfugiés afghans au Pakistan et en Iran et leur rapatriement dans des conditions dignes, la femme de Brad Pitt en a appelé lors de son dernier voyage en Afghanistan, de mardi à jeudi passés, à ce que les réfugiés puissent être soutenus et entourés à leur retour, notamment pour affronter les frimas de l’hiver dans leur pays d’origine.

Si 3 millions restent encore à l’étranger, plus de 5 millions de réfugiés ont pu rentrer chez eux. Angelina Jolie s’est rendue elle-même dans la province de Nangahar ainsi qu’aux sites de Lower Sheikh Mesri et Tangi où sont les rapatriés. Mais force est de constater que leurs conditions de vie sont plus que aléatoires (tentes en lambeaux et abris de fortune) et d’une situation sécuritaire très précaires, ce sans aucune perspectives économiques.

Prochainement à l’affiche de L’échange de Clint Eastwood, la star hollywoodienne a voulu attirer l’attention de la communauté internationale sur cette problématique, à quelques jours d’une conférence internationale sur le retour et la réintégration qui se tiendra à … Kaboul.

Chapeau bas à la très belle Jolie au grand cœur !!

 P. S. Cœur à comprendre dans deux sens : (1) siège de l’affectivité (avoir du cœur, avoir à coeur)

(2) courage (redonner du coeur à quelqu'un, à l'ouvrage)

 

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dimanche, 26 octobre 2008

Pourquoi encore allumer des contre-feux ?

En octobre qui ne fume rien, ne récolte rien. 

Le jour où les journaux auront perdu plusieurs milliers de lecteurs dans les bistrots redevenus non-fumeurs, ils deviendront probablement tous gratuits. La presse cessera-t-elle de publier des courriers de lecteurs véhiculant des crédos sectaires, politiquement corrects mais erronés. fumée2.jpg

Rappelons que moins d'un quart de la population a imposé sa loi à 477'000 habitants de la République et Canton de Genève.

Il est impératif que la « nouvelle » loi liberticide que le Conseil d'Etat a l’intention de faire voter le 12 novembre prochain par le Grand Conseil pour mieux faire oublier le camouflet infligé par le droit supérieur pour son caractère anticonstitutionnel déclaré : http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2008/10/01/l-interdict... Cette Genferei aura provoqué par ailleurs la moquerie du reste de la Suisse.

Une telle disposition légale n’attenterait pas seulement aux libertés individuelles fondamentales mais elle inciterait en plus à la délation. L'aménagement d'espaces pour fumeurs et non-fumeurs semble être la solution de bon sens qui s'impose, à l'instar de ce qui se passe dans d'autres villes environnantes.

1) D’une façon générale, défendre le principe fondamental des libertés vis-à-vis des restrictions et limitations comme l’interdiction de fumer, coutume aussi vieille que le monde, demeure vital pour une société qui se veut non-totalitaire. Le caractère volontairement intrusif de ce genre mesure dans la sphère privée est fortuit et dangereux.

2) Il s’agit aussi de prévenir ou combattre le harcèlement des citoyens et des habitants aux prises avec des abus technocratiques imposés par des administrations ou des autorités investies de la puissance publique.

3) En l’occurrence, il est impératif d’agir pour que les fumeurs ne soient pas relégués au rang d'exclus de la société (à l’instar d’autres « catégories » sociales). L’universalité du droit au respect passe aussi par là.

Que le bon sens l'emporte au sujet de ce fumeux projet de loi visant l'interdiction formelle de fumer! Qu'il parte en fumée pour toutes ces raisons ... 

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MESRINE sous les traits de Vincent Cassel, à l'affiche actuellement

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samedi, 25 octobre 2008

Un phare s'est éteint ...

Une des grandes figures de la sainteté s’est éteinte… Sœur Emmanuelle avait choisi ses cantiques préférés, parmi les plus joyeux du répertoire pour la Messe des adieux dans un des lieux les plus visités au monde. Née dans un milieu aisé en Belgique, elle mena un temps la grande vie pour ensuite se dépouiller de tout afin de donner sa vie aux populations en détresse, avec un franc succès. La grande Dame s’en est allée à l’aube de ses 100 ans, nous laissant tous un peu orphelins.

Pourquoi la sainte nous fascine tant ?

Et pourquoi elle nous manquera comme si elle faisait partie de notre entourage personnel ?

Le culte des saints reste probablement l'une des créations les plus originales de notre civilisation multimillénaire.laTour.jpg Dès les premiers siècles de l'ère chrétienne, les communautés humaines ont accordé à certains personnages des qualités extraordinaires qui leur valaient de siéger à la cour céleste et d'y jouer un rôle d'intercesseurs entre le monde temporel et spirituel, jusqu’à en extraire des pouvoirs thaumaturgiques. Mais à quoi les reconnaît-on ? Des critères ont été définis par la tradition hagiographique. La trajectoire en est la suivante : elle commence par une crise qui sert de révélateur et qui est, le plus souvent, générée par une vision ou une profonde dépression occasionnée par un traumatisme social ou psychologique. A coup sûr, elle a réalisé un parcours moralement sans faute et constitue un modèle.

Farouche défenseur des valeurs humanistes faisant fi des dogmes établis, elle s’est occupée à prodiguer soins et éducation à des enfants abandonnés, en dérive. Comme quoi, la maternité n’est pas nécessairement génétique ; c’est aussi la possibilité de créer « un monde meilleur pourvu qu’une seule personne souffre moins » et d’éveiller la créativité des autres, une véritable vocation ou un chemin hors des ténèbres!

Soeur Emmanuelle nous touche et sa perte nous accable parce qu'elle a su révéler en nous tous ce tiraillement entre la vie réelle et une autre vie à laquelle - même inconsciemment - on aspire, dont les valeurs donnent sens à cette vie-ci, nue, jetée, besogneuse, désespérée et limitée dans le temps et dans l'espace ...

 

 

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vendredi, 24 octobre 2008

"Quand on se parle, on ne se fait pas la guerre" : le prix NOBEL de la PAIX

Paix2.jpgLe prix Nobel de la Paix est décerné en cette année 2008 à un homme venu du froid, l'ancien président finlandais Martti Ahtisaari.

Récompensé "pour ses efforts importants, sur plusieurs continents et sur plus de trois décennies, pour résoudre des conflits internationaux", selon les termes du Comité Nobel à Oslo, il a notamment joué un rôle clé de médiateur dans l’indépendance de la Namibie à la fin des années ’80, signé l’accord de paix en 2005 entre le gouvernement indonésien et les rebelles de la province d’Aceh, mettant fin ainsi à plus de trente années de violents combats ; puis, comme représentant spécial de l’Union européenne et envoyé spécial de l’ONU, il a oeuvré au Kosovo jusqu’à l’an dernier. Mêlant la sagesse aux décisions, Martti Ahtisaari aime à préciser : logoONU.gif "La négociation, c'est comme la pêche au saumon ; ça ne marche pas à tous les coups." Ayant contribué positivement à un monde plus pacifique, le diplomate, l'ancien haut fonctionnaire de l'ONU, l’homme d’Etat incarne cette fraternité entre les nations dans l’esprit d’Alfred Nobel. Par un curieux hasard comme seul le destin en connaît la raison, cette suprême reconnaissance est fixée au 10 décembre, date de la mort du fondateur Nobel et date officielle de la commémoration de la Charte des Droits de l'homme.

Très admirative de cette distinction (car très attachée à l’éthique dans le peu de libre-arbitre qui nous est imparti), j’ai envie de conclure ainsi : s’il y a des guerres dont on parle tout le temps, il en est aussi beaucoup qui ont pu être évitées, dont on ne parlera jamais . . .

Notre Cité, capitale mondiale de la paix, où se déroulent près de 3000 conférences internationales, il est judicieux de se référer à ce grand homme dans sa manière de mener des vrais combats au lieu de polémiques mesquines et stériles, motivées uniquement par l'orgueil dont le résultat en est des guerres de tranchées, scandaleusement inopportunes. 

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Photo médaille : La Médaille du Prix Nobel de la Paix est en or et figure le portrait d'Alfred Nobel. Elle a été créée par le célèbre sculpteur norvégien Gustav Vigeland.

 

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mercredi, 22 octobre 2008

Tocqueville et la société moderne

Que dirait Alexis de Tocqueville de notre démocratie, notamment en ce qui concerne notre dernière votation ?

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Tocqueville disait que la démocratie impliquait l'absence de castes et de classes tout en indiquant que celle-ci n'équivalait pas à la suppression de la hiérarchie sociale. Elle renvoie ainsi à la citoyenneté, qui se traduit dans la cité par l'égalité des droits civils et civiques. Mais à partir de là, l'État peut progressivement mettre les individus à l'écart des affaires publiques. Il peut étendre sans cesse les règles qui encadrent la vie sociale. Si le despotisme prend la forme d'un contrôle, on arrive ainsi à l'égalité des doits sans la liberté.

Le concept d'égalité au centre des préoccupations morales et politiques nous montre clairement que la dérive individualiste gangrène notre démocratie : non pas que l'égalité des droits et des chances soiet une mauvaise chose mais elle devient un prétexte pour orienter telle ou telle décision, de manière à ce qu'il soit vidé de son contenu.

Près de deux cents ans après, on pourrait dire que l’individualisme des castes est confirmé. Car l'individualisme tarit d'abord la source des vertus publiques et à la longue, il attaque et détruit toutes les autres pour finir par s'absorber dans l'égoïsme. C’est dire que l’individu se voit séparé de ses contemporains (aïeux et descendants également) puisqu'il le ramène sans cesse vers lui et menace de le renfermer enfin tout entier dans la solitude de son propre coeur.

N’importe quel observateur ne nie plus que la défense de l’intérêt général est remplacée lors la dernière votation par la défense d’acquis partisans. La population aurait eu l’occasion rêvée de remettre à leur place les partis dits traditionnels au vu des  graves dysfonctionnements décriés.  Tel n’a pas été le cas. Nous sommes obligés d’y voir un signe d’une société aliénée où l’égalité des chances n’est que pure forme et la liberté nulle.

Est-ce là la société moderne que nous aurions imaginée à la fin de l’Ancien Régime ?

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mardi, 21 octobre 2008

POST TENEBRAS ?

livre.jpgLe sort en est jeté!  Pour la Constituante, deux clans s'affronteront, avec leur bibliothèque respective accumulée durant des décennies de pratiques politiques. Le résultat des urnes nous révèlent au moins 5 constats :

- Que ceux qui se sont le plus investis sur le terrain ne soient pas les mieux notés au final, il faut s’y attendre : là, n’est pas le problème car bien naïf celui qui l’aurait voulu.

- Or, une analyse brève nous livre quelques secrets sur les ressorts de ceux qui votent et ceux qui ne votent pas. Les déçus, les laissés-pour-comptes, les râleurs, les véritables acteurs de la société sans relais dans les partis constitués – majoritaires - se sont abstenus à participer, autrement dit, ils n’ont pas exercé leur droit politique pour lequel beaucoup ont perdu leur vie dans d'autres tempms et lieux. C’est leur doit, certes.

- Il apparaît clairement que Genève n’a pas voté pour le changement. La répartition des forces politiques en place s’accorde avec ce qui est sorti du scrutin. La classe votante a donc en grande partie voté ce qui lui correspond. Peu importe les actions décriées quant à certains de leur représentant, peu importe aussi l’hypocrisie de certaines promesses non tenues, peu importe également de se savoir trahi ou spolié … pourvu que les étiquettes soient sauvées !

- Les clans continueront à faire semblant à se déclarer la guerre tout en jouant sur des illusions dans le but explicite que surtout rien ne change « puisqu’on a l’habitude que ça se passe ainsi ». Si plus de 60% de la population n’est pas entendue dans cette configuration, on s’en moque, l’important étant que l’on se retrouve en terrain connu et que quelques oligarchies puissent poursuivre leur chemin. On est heureux de l’apprendre : jouer dans un bac à sable, dans une cour d’école ou dans la cour des grands revient au même !

- L’ennui installé, la tiédeur comme température ambiante, les vieilles rengaines cristallisées peuvent reprendre de plus belle, au grand dam de forces vives existantes. On ne voulait pas d’un GC bis…. Vraiment ? Là encore, le désir caché contredit on ne peut mieux les intentions avouées.

St Thomas.jpgDiogène Laërce s’aidait d’une lanterne – après avoir brûlé toute sa bibliothèque – pour éclairer le chemin parcouru ; l’occasion – manquée parmi d’autres - nous donnait le pouvoir de s’en servir afin d'illuminer le chemin à venir (pour les générations futures, s’il en est) et réécrire une nouvelle constitution. Genève méritait mieux! Désormais, les dés sont jetés...

Souhaitons néanmoins aux personnes de qualité élues, tous bords confondus, de pouvoir faire entendre leur voix entre les bâillements de briscards incrustés, issus des 30 Glorieuses, mus par le seul égoïsme de durer, désirant avant tout en répétant les erreurs du passé  pourvu qu'on continue à parler d'eux ... Bonne chance aux valeureux !

Soeur Emmanuelle s'est éteinte. O peut encore espérer qu'une lumière inonde les travaux de la nouvelle constitution... pour qu'enfin, la sagesse insuffle à la raison instrumentale quelques principes...

 

 

 

 

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mardi, 14 octobre 2008

Bel exemple de politique participative : Valeria Bruni-Tedeschi a sensibilisé l'Elysée au cas de l’ex-terroriste des Brigades Rouges, Marina Petrella

La décision (très politique) de ne pas extrader Marina Petrella est confirmée par l'Elysée. La raison évoquée : l’état de santé gravement détérioré de l'ancienne dirigeante des Brigades rouges de Rome, visitée en prison par Valeria Bruni-Tedeschi, sœur de Carla.

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Lactrice-cinéaste a convaincu le Président Sarkozy de ne pas renvoyer cette femme hospitalisée depuis cet été, agonisante, dans l'incapacité de supporter un procès dans son pays d'origine.

Souvenons-nous des sombres faits des "années de plomb" : le terrorisme d’extrême-gauche sévit unpeu partout en Europe. La justice italienne passe une série de lois d'urgences pour en finir avec les groupes armés, ce qui provoque l'exil d'anciens militants vers la France. Mais Mitterrand promet à ce moment-là que la justice française n'extradera pas ceux d'entre eux qui se sont repentis.

Issue d’une riche famille d’industriels italiens, de Turin, Valeria Tedeschi, enfant, avait été kidnappée par les Brigades-Rouges. Cet épisode avait décidé la famille de s’exiler à Paris, où les deux fillettes ont grandi et se sont formées.VBT2.jpg

S’occuper du sort de Marina Petrella pour des raisons humanitaires ou éthiques semble à plus forte raison louable de sa part. Valeria Bruni-Tedeschi est restée toujours très discrète sur ce drame personnel, en le suggérant une fois dans ses films. Dans Il est plus facile pour un chameau …, elle exprimait même son sentiment de « culpabilité » d’avoir été gâtée par la Fortune, la mettant du côté des nantis.

A tous les discutailleurs, avides de politiquement correct pour se redorer le blason, on rétorquera que nous vivons là un mariage du politique et de la raison. Bel exemple de démocratie participative de la part du couple Sarkozy !VBT1.jpg

 

Merci à la magnifique ACTRICE, auteur d'elle-même, qui nous fait souvent penser à un ange échu par hasard sur terre!

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Les actes de langage d'Obama (qui cassent la Baraque)

En ces temps d’élections, penchons-nous ici brièvement sur le langage politique utilisé, en Amérique, on remarquera que les mots-clés de Barack Obama sont neuf (new), changement (change) et être en mesure de (can). C’est certainement ce qui a valu au candidat sa victoire sur sa concurrente au sein de son propre parti, Hillary Clinton, qui préférait parler d'expérience (experience), qui a fait ses preuves (tested) et confiance (trust).Obama1.jpg

Il s’agit d’un vieux refrain : les Américains sont attirés par le changement et n’ont en principe pas peur de l’avenir. La rhétorique d’Obama recourt à cet optimise ambiant et répond ainsi à un in put de l’imaginaire collectif (alors que celle d’Hillary se référait plutôt à l’inquiétude, à l’appréhension.)

Le but du candidat à la Maison Blanche est indubitablement directif :  il demande de voter pour lui mais pour y parvenir, il ne se contente pas de délivrer une directive, telle que « votez pour moi ». Il choisit une série de promissifs, termes qui se réfèrent au déroulement d’action qu’il entend mener : « Je promets de faire sortir les troupes de l’Irak, de régénérer l’économie, un système de santé efficace et économe », etc. Ainsi, ces actes linguistiques promissifs directs constituent une manière indirecte de réaliser son but, à savoir se faire élire par les gens qui l’écoutent.

Effectivement, l’analyse du vocabulaire du candidat à la présidentielle nous renseigne sur le style attendu dans une société donnée. Pour précision, les membres de la liste MCG n'ont pas eu recourt à des "y a qu'à", "on va faire", "on vous promet" mais avons préféré agir et révéler les dysfonctionnements de certains politiques dans un des systèmes idéaux existants sur cette planète, tout ça par la faute de mauvaise foi, mauvaise gestion des ressources publiques, malhonnêté intellectuelle et absence d'éthique élémentaire. Les Genevois méritent mieux que de subir les vices personnels de quelques caciques qui font croire à des vertus publiques! 

 

 

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lundi, 13 octobre 2008

De l'importance du langage utilisé...

Tiens, en matière de décodage, qu’en est-il du monde des traductions qui régissent notre quotidien (par opposition à la vie de l'esprit nourrie des chefs-d'oeuvres) ?

En se promenant dans les rayons d'un supermarché, on peut tomber sur ce genre d'article coiffé d'appellations ou de conseils quelque peu surprenants ...

traduction6.gif

 

 

 

ou encore ...traduction9.gif

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La formule traduttore-traditore résume bien cet état de fait, c'est sûr. Aussi vaut-il mieux parfois se fier plus aux choses qu'aux mots!

Bon appétit! Buon appetito! Guten Appetit!

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