vendredi, 30 janvier 2009

Brad Pitt en a marre d'être un SEX SYMBOLE !

BPitt1.jpgVous avez déjà rêvé de voir l’envers du décor : le beau Brad Pitt tout nu et pour de vrai ? EhBPittFight Club.jpg bien, les photos où le playboy a posé en tenue d’Adam ne manquent pas. Elles sont même accessibles librement via le net.

 

Oui, oui, les amoureux (ses) du bel acteur peuvent se délecter à toute heure…

 

Mais il y a un hic au portrait si parfait de cet homme qui fait tourner tant de têtes !

 

Nominé comme meilleur acteur à la 81e cérémonie des Oscars pour son rôle dans L'Etrange histoire de Benjamin Button de David Fichner dont la sortie est prévue le 4 février prochain, il se confie au magazine L’Express :

 

"Si on me limitait à ce personnage de beau gosse, je me tirerais une balle."

 

Avouez tout de même que ce serait un grand dommage !!! Pourquoi se passer d'un tel don de la nature? Le beau Brad se plaint ci et là de n’être considéré que comme un sex symbole et dit en avoir sérieusement marre...

 

Et dire que l'on croit trop facilement que cette impression soit l'apanage des femmes.

 

Dans cette même interview du jour, on apprend parallèlement une de ses spécialités : mettre laBPitt3.jpg main aux fesses de sa Jolie (n'en déplaise à un émerite bloggueur)... 

                                                                                        

                                     La preuve, en vrai :  

 

 

 

 

 

 

En tous les cas, que ce soit côté pile ou côté face, le coup d'oeil en vaut vraiment la peine!

BPitt5.jpg

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mardi, 27 janvier 2009

Fôt il simplifié l'ortograf ?

Notre chère orthographe fait couler souvent beaucoup d’encre. Elle suscite un débat sans trop d’invectives ni d’étalages tignous4.jpgcomplaisants de sa vie privée (comme il arrive souvent dans la blogosphère). Mais pourquoi cet engouement, périodique certes, mais néanmoins persistant ?

Des défenseurs de la langue française du 16e à ceux de nos jours, force est de constater que les raisons ont changé. Dès qu’il est question de réforme de l’orthographe, ce sont surtout les partisans de ce qu’il faut bien appeler l’immobilisme qui s’expriment. La motivation psychologique reste souvent mue par le ressentiment, du genre « j’en ai bien bavé pour apprendre toutes ces chinoiseries, je ne vois donc pas pourquoi les autres en devraient en faire autrement !» D’ailleurs, la différence entre les registres de l’oral et de l’écrit tend à renforcer cette posture.

Plus sérieusement : si la question soulève tant de passions dans les cercles fermés d’initiés mais aussi dans toute la société, c’est sûrement qu’on touche là à un symbole. Plus qu’une question d’identité, il s’agit bien de toucher aux normes constitutives de conventions sociales établies : réputée la plus ardue des langues européennes, l’orthographe française s’est vue au fil des siècles accumuler tout ce qui a fait sa richesse.

C’était sans « prévoir » les difficultés énormes d’en maîtriser toutes les normes. Il apparaît donc presque légitime de vouloir la simplifier aujourd’hui. L’origine de cette volonté de changement se trouve dans l’observation d’un fait de société se résume en ces termes par les linguistes modernes, André Chervel en tête, tenants de la thèse :

Ø      pour éviter que l’orthographe devienne une pratique d’élite et vu l’extrême difficulté pour les élèves d’en maîtriser les règles, il conviendrait de la simplifier.

Mettons ici de côté l'argument "social" qui voudrait que les règles d'orthographe ont pour but l'exculsion. D'un point de vue technique, les propositions ne manquent pas : suppression de certaines lettres étymologiques, des consonnes doubles inutiles à la prononciation, maintien des cinq voyelles en laissant tomber d' autres sons, etc. Une simplification ne rimerait pas avec un appauvrissement de la langue. Loin s'en faut ... L'allemand connaît 112 règles depuis 2007 à la place de 212. L'italien, autre langue indo-européenne, d'origine latine, "a opté" pour une certaine musicalité, avec une orthographe plutôt phonétique, ce dès sa codification; si le français abandonnait certaines absurdités tout en gardant ses structures historiques fondamentales, cela n'enlèverait rien à sa clarté. Par exemple, si accepter "se justifie" plus que difficile, c'est que les deux consonnes cc ont lieu d'être contrairement aux deux f; filosofie ou rétorique se conçoivent aisément tout comme pous ou eaus; enfin, innovation pourrait s'écrire sur le modèle d'iniquité, avec un seul n.

 

tignous3.jpgLe problème est bien plus politique que culturel. Reste à savoir si le politique suivra … Quelle autorité aura le courage de proclamer un « Oui, nous le pouvons ! » ? Autant dire avec Coluche : « les technocrates, si on leur donnait le Sahara, dans cinq ans il faudrait qu'ils achètent du sable ailleurs » alors que des solutions intelligentes, sensées, réelles existent !

 

Et puis, il y aura toujours plus puriste que les puristes comme il y a plus royaliste que le roi…

 

 

 

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samedi, 24 janvier 2009

Pourparlers

L'approche de toute votation entraîne une série de ragots formés de ouï-dire, voire de délations. Cependant, on peut légitimement se demander si la rumeur sert d'information et si les fantasmes servent de scoops où tout cela nous conduira :

  • Si Untel n'observe plus mais invente ce qu'il raconte, quel rempart nous reste-t-il contre l'hystérie de l'époque ?  
  • Si les journalistes, commentateurs ou informateurs cessent de faire le tri entre les rumeurs et les faits, qui le fera ?
  • Est-ce l'avenir des contre-pouvoirs que de cracher en l'air avant d'être rappelés à l'exigence élémentaire de probité ?

Il en va de même dans la vie politique ou la blosophère. Certains n'existent qu'en vomissant sur d'autres quand bien même il serait plus judicieux de vérifier ses dires avant d'alléguer péremptoirement n'importe quelle contre-vérité. A lire les arguments des détracteurs, on se rend compte qu'il s'agit souvent d'une question d'identité ...

tignous2.jpgTignous

 La liberté d'expression exige d'avoir le sens des responsabilités, tout comme la transparence exige l'honnêteté, sans quoi, comme le suggère Beaumarchais par la bouche de Basile, dans Le Barbier de Séville (acte 2, scène VIII) :  

"La calomnie, Monsieur! Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j'ai vu les plus honnêtes gens près d'en être accablés. Croyez qu'il n'y a pas de plate méchanceté, pas d'horreurs, pas de conte absurde, qu'on ne fasse adopter aux oisifs d'une grande ville en s'y prenant bien: et nous avons ici des gens d'une adresse !... D'abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l'orage, pianissimo murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné.

Telle bouche le recueille, et piano, piano, vous le glisse en l'oreille adroitement. Le mal est fait ; il germe, il rampe, il chemine, et rinforzando de bouche en bouche il va le diable ; puis tout à coup, ne sais comment, vous voyez calomnie se dresser, siffler, s'enfler, grandir à vue d'oeil. Elle s'élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate et tonne, et devient, grâce au Ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription. Qui diable y résisterait ?

Il suffirait ainsi de lancer une rumeur, d'abord infime, pour qu'elle s'alimente d'elle-même pour finalement prendre peu à peu des proportions telles qu'elle en vient à éclabousser le tenant d'une opinion adverse. Il en va de la survie de l'Etat de droit !  

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jeudi, 15 janvier 2009

La parité : catégorisation ou interaction?

fémin2.jpgCertains médias relancent périodiquement la question de la parité. Cette notion un peu ineffable comprend évidemment l’égalité des droits devant la loi, l’égalité des chances devant les droits civiques et politiques, ce qui n’a rien à voir une quelconque similitude supposée ou réelle entre les deux sexes partageant le genre humain.

 

Comme le souligne mon ami Blondesen, esprit des plus brillants, omniprésent, de « notre blogosphère », chaud partisan des femmes au pouvoir, on ne souhaite pas une promotion tout aussi absolue de l'incompétence. D’ailleurs, une ancienne ministre, non sans ironie pour mieux voiler une forme d’amertume, précisait que la parité adviendra « le jour où il y aura autant de femmes incompétentes que d’hommes incompétents dans les postes de pouvoir…

 

Une véritable machine de guerre s’enclenche alors, dans le but de changer de paradigme intellectuel.

 

Le discours établi modifié, on espère un changement de comportement et de moeurs.

 

On se demande ci et là si « les prochaines élections cantonales donneront aux femmes toute la place qu'elles méritent dans les instances politiques genevoises au législatif comme à l'exécutif. »

 

La parole laissée aux deux parties n’est toutefois pas toujours d’égale importance, vous remarquerez !

 

Or, la pensée a connu trois grandes étapes en matière de définition de l’autre sexe (l’autre par rapport au sexe dominant, bien sûr).

 

Après un renversement du biologique et du social, qui reconnut que l’identité physiologique ne fait pas tout, que la femme n’est pas toute dans l’utérus (tota mulier in utero), on apprend qu’effectivement on ne naît pas femme mais on le devient ; a femme s’inscrit par conséquent dans une construction socio-historique. Notez que là encore la femme est considérée comme une singularité, étant donné que ne se pose pas la même inquiétude par rapport à l’homme, qui est toujours la verticale alors que la femme, l’oblique. Autrement dit, il est le Sujet et elle n’est qu’objet, à traiter, à déterminer, à désigner. Enfin, ce qui caractérise notre époque, quarante ans après, on s’interroge sur les libertés publiques dont devraient jouir les deux sexes. Comprenez qu’il ne s’agit plus d’une question d’identité : être homme ou femme n’est plus condition.

 

 

Ce changement de paradigme indiquerait-il que les relations hommes-femmes soient devenues une interaction ? A voir les clichés et préjugés véhiculés au sujet de Rachida Dati et sa petite étoile dont la peternité reste encore incertaine aux yeux du grand public, il est permis d'en douter ... Un peu, beaucoup, à la folie? That's the question!

19:03 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : égalité homme-femme | |  Facebook

lundi, 12 janvier 2009

e-réputation

 

A l’heure où le Web 2.0 est devenu un canal prescripteur contribuant à précipiter la diffusion des informations, il semble utile de se demander quelle portée ont ces messages véhiculés sur la toile informatisée.

Chose rigolote : une amie a fait sa petite enquête me concernant (pourquoi pas? après tout, c'est un sujet comme un autre!) Elle a tapé mes nom et prénom sur le moteur Google. Les résultats ne se font pas attendre!

Beaucoup de choses que l’on fait, dit ou pas, se reflètent sur le net. Mais pas tout ! Et pour cause : certaines contributions n’y sont pas répercutées et certains propos rattachés à vos coordonnées, écrites en gros, n’y sont pas relayés de manière conforme. Pire : ils ne correspondent pas du tout à une prise de parole de la part du "signataire".

Les conséquences peuvent en être franchement dramatiques ou cocasses, voire inquiétantes. Indéniablement, ils forment notre e-réputation… Si ces données ne constituaient qu’une anecdote, elles ne revêtiraient aucun intérêt, autrement que particulier. Mais l'intérêt est quand même qu'elles soient publiques et qu'on peut y recourir comme on veut. Faites-en l'expérience... ça ne sera pas dénué d'expérience...

En parcourant le chemin, voici ce qu’on y découvre par exemple :

Devenir maman à 13 ans reste exceptionnel en Suisse | Suisse ...

Blog. Micheline Pace. Voeux pieux? Rebelote. C’est le même cirque, chaque année. Que ce soit à la rentrée des classes ou au premier ...

Or, ce titre qui a fait la Une des journaux ces derniers jours n’a jamais abrité un avis sur le sujet de ma part, ni sur un forum de discussion, ni sur un blog, bref sur aucun medium. De surcroît, ce titre est mis en lien avec un billet rédigé sur mon propre blog « Vœux pieux »

Mise en abyme

Micheline Pace sur Es-tu un/e ami/e d'Arthur ? arkencielle sur Bilan 2008 · Mère sur J22 - Question de perception ? ...

L’info n’est pas claire : un autre nom est lié au mien et aucun commentaire n’y est adjoint. Mais le plus drôle réside dans le fait que mon nom est en en relation avec un titre d’un billet d’un blog où je n’ai posté aucun message.

 

Bienvenue sur SmokeEasy

 Pour vous changer les idées et bien commencer l'Année 2009: les affriolants dessous... de montres de Micheline Pace Churchill CIVITAS, le blog de Micheline ...

 L'intéressant est aussi de constater que votre identité soit affichée en lien avec les commentaires qui en font référence. (Ici, le commentaire est sympa, en l'occurrence!)

Quand on pense que dans le monde chaque seconde, près de 14 notes sont publiées sur les blogs, 160 communications sont échangées, 500 pages web sont créées ou complétées, on peut légitimement et naturellement se demander quelle valeur exacte attribuer à tous ces messages immédiatement accessibles. La question vaut d’autant plus que des employeurs s’y fient pour leurs processus de recrutement d’un postulant, des partis politiques s’en inspirent pour se former une opinion sur leurs membres, des comités s’en remettent pour choisir leur candidat à une élection interne.

Dans la parano généralisée qui caractérise notre époque mondialisée autant que de processus d'individuation, l’interrogation reste donc ouverte. Pour ma part, j'ai pour principe de vérifier une information, un fait, un jugement, une opinion!!!!

Le web comporte certainement les instruments nécessaires pour fonder ou entretenir une image publicitaire mais également les ingrédients pour salir, voire détruire gratuitement la réputation d’une personne. Sachez enfin qu’il n’existe aucun « contre-pouvoir » à la googlisation. Votre e-réputation y est scellée et nul espoir de dégooglisation n’est prévu...

don quichott.jpg

Gustave Doré, la Folie de Don Quichotte, 1863 (Illustration du 1er premier chapitre du Don Quichotte de Cervantès évoquant le pouvoir des lectures sur l'imagination. Ici, Don Quichotte « dévore » des livres de chevalerie.)

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samedi, 10 janvier 2009

Omar Khayyâm, poète musulman

O coeur, puisque en ce Monde, au fond tout est chimère,
Pourquoi tant de soucis devant ce long calvaire?
(Omar Khayyâm) 

slave.jpgQui n’a pas entendu parler du savant persan musulman Omar Khayyâm ? Révéré comme l'un des plus grands mathématiciens et philosophe du Moyen Age, il vécut au XI e siècle. Connu pour avoir traité des équations cubiques, cet esprit encyclopédique embrassa tous les savoirs ainsi que divers postes honorifiques. Directeur de l'observatoire d'Ispahan en 1074, il réforma - à la demande du sultan de l’époque - le calendrier persan (=la réforme Jelaléenne).

Il nous livra des quatrains reconnus universellement, qu'on peut s'octroyer en traduction dans nos librairies. Au delà du premier degré hédoniste, ces poèmes sont des véritables perles mystiques où  Khayyâm prôna l'ivresse de Dieu ainsi que les plaisirs de la dive Bouteille. Se disant infidèle mais croyant, déiste mais ne pratiquant pas les dogmes de sa religion, le poète garda toute sa vie une distance par rapport à l’islam orthodoxe.

Considéré comme un matérialiste « moderne », dasn le sens où il n'existe aucune extase au-delà de notre nature charnelle, il fit de la figure du vin, une sorte de manne céleste, un présage divin.

(XXVI) Sache ceci : que de ton âme tu seras séparé,

Tu passeras derrière le rideau des secrets de Dieu.

Sois heureux … tu ne sais d’où tu es venu ;

Bois du vin … tu ne sais où tu iras.

Aussi, si les interprétations à géométrie variable se collent à la culture arabe, on devrait aisément faire la différence entre les positions officielles (et les intérêts particuliers de ceux qui le défendent) et l’appel des gens dans la guerre sans fin qui déchire le Moyen-Orient. Omar Khayyâm dit par exemple :

(VI) Le Koran, que les hommes nomment le Mot suprême,

On le lit de temps à autre, mais qui le lit sans cesse ?

Ah, sur les lignes de la Coupe, un texte adorable est gravé

Que la bouche, à défaut des yeux, elle-même, sait lire.

A l’aune du grave incident survenu dans l'affaire du journaliste (musulman, de surcroît) interdit d’accès dans la mosquée parce que ses articles déplaisent à « l’intelligentia » en place, on peut se demander au cas où ces vers avaient été publiés aujourd’hui (le serait-ils, déjà ?), si l’auteur aurait subi le sort réservé aux « libres penseurs », à savoir cent coups de fouets ou/et la pendaison sur la place publique, sous les huées de la foule.

Notre grand intellectuel Tariq Ramamdan, musulman et genevois, l’invité de cette soirée en l'occurrence, qu’en pense-t-il ?…

 

13:15 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (39) | Tags : littérature arabe, islam, moyen-Âge | |  Facebook

jeudi, 08 janvier 2009

Voeux pieux?

Pédago1.jpgRebelote. C’est le même cirque, chaque année. Que ce soit à la rentrée des classes ou au premier de l'an, un lot des bonnes résolutions nous hante.

 

Haro sur ces vœux pieux ! Et si l’on assumait une fois pour toutes notre nature de chair et d’os, l’éternel retour des choses, la mécanique des jeux sociaux prévisibles dans leur déroulement, la finitude de l’existence et l’absence de libre-arbitre réel sur les éléments essentiels qui appellent la volonté (« faites un effort et ça ira mieux ! » ou « tâchez de penser autrement et vous verrez disparaître votre problème ! », etc.) ?LAlcool.jpg

Mais parmi ces travers qu’on souhaiterait toutefois voir redressés, il y en a de récurrents qu’on entend ici et là. En voici donc quelques-uns regroupés exprès pour vous. Ne voyez nul désir culpabilisateur dans cet exercice ! Il s’agit juste un clin d’œil des pensées qui vous occuperont peut-être durant cette année …

Ø       Être moins accro à l’ordi : la fascination de cet outil de communication n’est plus à prouver, à tel point qu’on se demande parfois comment on a pu vivre sans depuis la nuit des temps ; or, à la fin de la journée, on n’est pas toujours contents du temps passé sur l’engin.

Ø       Faire un régime : manger plus de légumes ou de fruits, boire plus d’eau et moins d’alcool, cesser de « grignoter » entre les repas constituent souvent le principal souci après les riches agapes des fêtes de Noël et des Rois.

Ø       Se coucher plus tôt le soir et, son pendant, se lever plus tôt le matin, notamment le week-end, afin de profiter mieux de ses congés : tout faire pour éviter les insomnies qui nous guettent parfois ou arrêter de se vautrer devant la télé même pour une super émission intello qu'on n'écoute pas par fatigue, ce en attendant que le sommeil nous prenne. 

Ø       Adopter des nouvelles habitudes écono-écologiques : pour sauver la planète, respecter scrupuleusement le tri des déchets ménagers, ne rien jeter dans la nature, utiliser du papier recyclé tout en en réduisant la consommation, économiser le plus possible l’eau, notamment en prenant des douches plutôt que des bains, changer ses comportements en matière d’électricité.

1.jpgØ       Arrêter de fumer : très fréquent, ce désir rattrape bon nombre de fumeurs, surtout en ces temps où les mœurs sociales ne sont plus au rôle séducteur de la cigarette, où le politiquement correct se conjugue avec des décisions publiques liberticides.  

Tenez bon !, nous assènent les bien-pensants aux commandes… Ce n’est qu’une question de volonté! Or, la bonne gouvernance dépend, elle, de la volonté alors qu’elle se réduit si souvent à de l’inertie. Les fonctionnements psycho-physiologiques se distinguent pourtant  des actes! Moi, je me demande toujours à quel point on peut gouverner une république - l'année écoulée ne manque pas d'exemples - quand on ne sait pas se gouverner soi-même, comme pour paraphraser le personnage rabelaisien, Jean de Entommeurs… QUID ?

 

 

 

 

 

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mercredi, 07 janvier 2009

GUERRE DES SEXES

 Le rapport entre les sexes est-il nécessairement dramatique ? Entre les différentes scènes possibles, la rencontre, le désir,Botero1.jpg l’amour, les conflits, l’issue est-elle forcément fatale ? En cette reprise qui rime avec la nouvelle année, la question reste sans doute d’actualité.

 

Partout, on s’entre-déchire de plus belle, la crise fait rage, sapant le moral durablement de nous tous, sans pouvoir entrevoir la fin du tunnel.

Or, on apprend d'une équipe de psychologues, en ces temps de disette, que les goûts des hommes en matière de femmes changent en fonction des conditions économiques. Il apparaît donc que plus on vit dans l’opulence, plus les hommes seraient attirés pas la minceur mais l’inverse est aussi vrai : en période de vaches maigres, ils préfèreraient les femmes bien en chair.

Ben, moi, je me demande quand même si on est vraiment condamnés à la résilience, à ne désirer toujours qu’en fonction de manques fictifs ou réels à compenser. Ne voit-on l’autre qu’à travers le prisme d’égocentrismes étriqués ?

Cependant, il reste une inconnue : les chercheurs, Terry Pettijohn et Brian Jungeberg, ne disent rien de l’avis des femmes sur le sujet. De leur désir fluctuant, nul ne pipe mot.  Le théâtre de la conjugalité ne se joue pourtant pas d’un seul côté ! Sur la différence entre les sexes, que pouvons-nous certifier ? Que savons-nous de ce que nous ignorons ?pinup2011.jpg

Parier sur l’égalité du statut des hommes et des femmes conduirait donc à une impasse malgré les traités juridiques…

 Traitée en objet de phantasme plutôt qu’en sujet parlant, la gente féminine reste ainsi le jeu de perceptions émanant des profondeurs du subconscient de l'autre sexe. Perdu ou angoissé, l’homme chercherait des rondeurs où se perdre ; repu, il opterait pour la légèreté. Du point de vue sociologique, on retrouve ce lieu commun : dans les classes défavorisées, une femme plantureuse est considérée comme désirable car elle représente la santé, la force, la maternité ; dans les classes huppées, on observerait une préférence pour les anorexiques, gage d’une certaine maîtrise de soi, de rigueur.

J'sais pas ce que vous en pensez mais moi je me dis qu'il y a encore du chemin à parcourir pour que les humains apprennent à se regarder, à se parler, à s'écouter, bref, à se respecter!!  

 

 

 

 

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dimanche, 04 janvier 2009

Ouïlle! Il n'y a que mailler qui m'aille ...

Se targuant d’être le chantre des valeurs humanistes au niveau mondial (oh, l'outrecuidance !), Philippe Souaille, journaliste de son état et bloggueur occasionnel, multicasquetté, aime croire et faire croire qu’il fait la pluie et le beau temps, fait et défait les réputations des gens – qu’il déteste – et les opinions publiques sur tout et rien.

Féru de radicalisme planplan donc, il s’est démarqué en fin d’année en épinglant des personnalités du MCG, un parti qu’il a dans le nez. Or, si on n’est pas responsable de ses réactions émotionnelles, on l’est toutefois de ses actes, comme celui d’écrire, par exemple ! La moutarde m’est alors montée au nez non pas pour le contenu de ses propos somme toute insignifiant mais parce qu'il est inadmissible de vouer aux gémonies un parti républicain, représenté à différentes instances de décisions. Ce raisonnement vaut pour tout autre parti décrié. Imaginez qu’on dise des socialistes qu’ils jouent avec la population en laissant croire qu’ils lavent plus blanc pour mieux se jouer de la volonté populaire exprimée dans les urnes, vu que le Ministre de l'Education agit de la sorte; d’aucuns crieraient au scandale, même si les hauts faits délictueux de quelques Tartuffe le prouveraient! Mais cet exemple montre la limite entre fait et rumeur.

A titre personnel, je me suis renseignée sur les dires de ce monsieur, bien que généralement, j'exprime un mépris face à la bêtise en affichant de l'indifférence. Après avoir qualifié Erci Stauffer, président du parti qu’il vomit tant et député, de faire une « politique du coucou.», il se questionne : « Et c'est à ces énergumènes que le peuple devrait faire confiance ? » Il s’est vu ? Heureusement que son parti n'a plus voulu de lui pour la liste à la Constituante.

Quant au vice-président, député aussi, qu’il caractérise de triste sire (tiens, il n'y a pas meilleure projection!) il invente tout bonnement un événement professionnel, daté. Evoquant son premier passage à l’antenne, mal passé apparemment, il s’exclame: « Mais en réalité, c'est ma tête muette qu'ils voyaient, car le triste sire avait coupé l'image et était revenu sur moi. Exprès. » Son indignation est si vive qu’il renchérit dans ce sens : « … un type capable de faire ce coup là à son prochain juste pour se fendre la pêche ou parce qu'il n'habite pas du bon côté de la frontière est un sale type. Maintenant si des Genevois veulent effectivement élire ce genre de personnages sectaires et méchants parce qu'ils se sentent ainsi mieux défendus, la situation n'est pas grave. » Avouez qu’insulter ainsi un type aussi fin et élégant, professionnellement respecté, est vraiment étrange, d’autant que ce dernier ne se souvient pas du tout d’un tel acte manqué volontairement qui lui est imputé par son ex-collègue.

Enfin, il ose s’attaquer à une dame « se plaignant de ne pas trouver de job au DIP ». Là encore, les faits, complètement tronqués, contredisent ses assertions. D’une part, il n’est pas vrai qu’il a accepté de la voir pour lui raconter les injustices subies : c’est lui-même qui a appelé cette dame un samedi après-midi pour lui demander quelques « biscuits » concernant l’école, très utiles pour son travail de rédacteur au Genevois, organe du PRD. Futée, de nature discrète, la dame a accepté de le rencontrer mais n’a rien divulgué par manque de feeling. D'autre part, sa lâcheté ne lui donne pas l'occasion de révéler ses sources, ce qui lui donne naturellement la possibilité de proférer n'importe quoi sans problème. La grossièreté de la démarche, le retard au rendez-vous, le ton inquisiteur et péremptoire n’ont pas plu à la dame, qui fut vite rejointe par son compagnon pour poursuivre une folle soirée à l’Euro 08 ! La description de ladite dame est en outre fort méconnaissable mais son caractère calomnieux évident.

Au lieu de reconnaître que cette république souffre de graves sectarismes, de scléroses et de pratiques autant illicites qu’illégales, le rédacteur choisit de se raconter en se mettant en avant quitte à masquer des vérités que l’éclat risquerait d’éblouir. Aveuglé par un prêt-à-penser d’une ère désormais révolue, il aurait mieux fait de s’appliquer à lui-même les règles de déontologie élémentaires d’information, plutôt que de succomber à des rumeurs…

 Calomnie1.jpg

La Calomnie d'Apelles, de Botticelli (1495) : Le peintre Antiphilos avait accusé le célèbre Apelles d’avoir participé à une insurrection contre Ptolémée IV. D’abord emprisonné, il fut ensuite innocenté. Suite de quoi, Ptolémée lui donna son accusateur Antiphilos comme esclave. Apelles réalisa alors un tableau imageant l'outrage qu’il venait de subir. L'allégorie montre, à droite, le roi assis sur son trône. Soupçon et Ignorance lui soufflent des ragots à l’oreille. Aveuglé, le roi étend la main en avant et rencontre la Haine, en capuchon, pourvue d’un bras anormalement long. Derrière la Haine, la Calomnie porte une torche dans sa main gauche. De la main droite, elle tire par les cheveux l’Innocence, un éphèbe nu. Fourberie et Fraude tressent les cheveux de leur maîtresse. À gauche, une vieille femme en noir figure le Repentir. Tout à gauche, une jeune femme nue, le bras droit levé au ciel, dans la posture de Vénus sortant des eaux, allégorise la Vérité.

 

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jeudi, 01 janvier 2009

Valeurs souhaitées pour l'An NEUF !

L’île aux sentiments
 Il était une fois, une île où tous les différents sentiments  vivaient :
le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les  autres, l'Amour y compris.
   
    Un jour, on annonça aux sentiments que l'île allait couler.
  Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.
 
    Seul l'Amour resta.
 
    L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.
  Quand l'île fut sur le point de sombrer,
l'Amour décida d'appeler à  l'aide.
 
    La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.
 
    L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"

    "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."
 
    L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi
  dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."
 
    La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse,
  laisse-moi venir avec toi."
 
    "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"
 
    Le Bonheur passa aussi à côté de l'Amour, mais il était si heureux
  qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !
 
    Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."
  C'était un vieillard qui avait parlé.
 
    L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard.

Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.
 
    L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir
   
    "Qui m'a aidé ?"
   
    "C'était le Temps" répondit le Savoir.
 
    "Le Temps ?" s'interrogea l'Amour. 
    "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"
 
     Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :
 
    "C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien
  l'Amour est important dans la Vie."
  (Christian Boucher) 

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Quelque chose de 9 pour l'an Neuf?

18:36 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : nouvel an, voeux | |  Facebook