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samedi, 07 février 2009

IUFE / HEP ? Charles Beer persiste et signe dans la pédagogie du vide!

Ainsi, cette semaine, Genève s’est enfoncé encore un peu plus dans le bourbier pédagogique. Alors que la France a abandonné les IUFM en mai dernier, Charles Beer persiste et signe dans son indigence, en instaurant l’IUFE, pour la rentrée prochaine. A toutes fins utiles, l'auteure de ce blog (au bénéfice d'une licence universitaire dans des branches fondamentales)  avait fait un état des lieux de la formation universitaire des maîtres http://www.arle.ch/archives/ARLE/articles/iufm.html, consultable librement sur google.

 

Le nouveau règlement mis en place suite à la votation du 24 septembre 2006 sans base légale, la création de plusieurs dizaines de postes de cadres dont des nominations sauvages et illégales et un matraquage méthodique de quelques candidatures appropriées pour des raisons plus qu’obscures, l’annulation d’une votation populaire par voie juridique ne suffisent pas au bilan calamiteux du Conseiller d’Etat, déjà honteusement désavoué. Il réitère ainsi ses pratiques idéologiques, indifférent au pouls de la population, dans le sens d’une HEP. 

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Qui a dit vox populi, vox dei ? Le Charlemagne malgré lui, candidat à sa propre réélection, pour pouvoir toucher sa rente entière, tout en avouant vouloir changer de département (allez, braves gens, votez pour ses beaux yeux, même s’il n’en a que faire des principes républicains en vigueur !), viserait ... la Police (DI) après son premier échec cuisant et son acolyte, Tornare, le DIP. Les délégués du PS qui devraient se prononcer bientôt, oseront-ils l’audace de ne pas reconduire leur candidat sortant, au bilan désastreux, humiliant pour une Genève en faillite? Il y a pourtant tellement de femmes de qualité même ailleurs qu’au sein de leur petite caste endogame, avec un vrai respect des besoins sociaux et des valeurs citoyennes.  

14:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (38) | Tags : enseignement, pédagogie, formation | |  Facebook

Commentaires

Charles Beer Ier à la Police ?
Ah oui c'est juste... il s'est entraîné à régler la circulation sur le pont du Mont-Blanc à l'époque du G8.
Une sacrée référence !

:o)

Écrit par : Blondesen | vendredi, 06 février 2009

"Alors que la France a abandonné les IUFM en mai dernier"

Ce n'est pas exact, en tout cas je ne crois pas que la France propose une formation type HEP en 3 ans telle que certains le voudraient à Genève.
Voir cet article sur wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/IUFM
et aussi le portail officiel
http://www.iufm.fr/connaitre-iufm/presentation.html et la description de la formation actuelle et future en IUFM en France :
http://www.iufm.fr/devenir-ens/formation.html où l'on peut lire notamment :

"Désormais, les futurs enseignants devront justifier de l’obtention d’un diplôme de master pour pouvoir être recrutés à titre définitif à l’issue des nouveaux concours de recrutement.

Les parcours de préparation aux métiers de l’enseignement seront intégrés dans le schéma des études universitaires LMD (Licence-Master-Doctorat). Les universités, le plus souvent en lien avec les IUFM, travaillent actuellement à la mise en œuvre de leur politique de formation aux métiers de l’enseignement. Les habilitations des diplômes de master seront attribuées au plus tard en juin 2009."

La formation des maîtres à l'université n'est donc pas une invention de CH ni du DIP genevois comme vous le dites. Ces textes sont disponibles sur le web, accessibles à tous.

Écrit par : Tatage | vendredi, 06 février 2009

"La formation des maîtres à l'université n'est donc pas une invention de CH ni du DIP genevois" : ne déformez pas mes propos! Ne détorunez surtout pas l'attention de la population face aux jeunes générations qui servent de laboratoire. Que vous vous foutiez de ma gueule, c'est votre problème et je m'en fous car ça ne revêt aucun intérêt mais cessez de dire toujours le contraire des faits ... voyez les derniers résultats du bilan de la gestion beeriste de l'école genevoise au lieu de régler les saloperies pendantes qu'il n'a jamais solutionnées!

Des groupes de travail, des épisodes successifs sur l'école genevoise (magouilles déclarées et celles encore tues, absence de respect de l'expression populaire dans les urnes, PISA et l'attribution du Prix du Bonnet d'âne, etc, etc,)... Sachez enfin que les HEP existent ailleurs, en Suisse, Genève, surtout si elle avait appris ses leçons de ses erreurs, aurait pu suivre le bon pli. Mais on remarque que les copains de CB (de la FAPSE, par exemple), invités dans les médias au lendemain de la votation sur "retour des notes à l'école" au primaire se retrouvent toujours au-devant de la scène avc ce mandat pharaonique, au nez et à la barbe des citoyens! Ce même département en question s'est vu accroître le nombre de postes, étonnamment (les annonces officelles se trouvent facilement) alors que des Tartuffe "promettaient" de ne plus seulement favoriser le socio-constructivisme au sein même de l'institution; or, on observe aussi que certains chercheurs en pédagogie, en méthodes de lecture, sont relégués à l'arrière-plan, sans plan de carrière.

Peu me chaut ici d'ouvrir le débat sur ces questions de fond mais il faut bien relever ici que la politique de CB pose problème et qu'il n'y a que lui pour y croire, en se fichant des gens.

Pour ce qui est de Sarkozy et les IUFM, au mois de mai, beaucoup d'articles d'investigation sont parus pour en parler. Des amis français m'ont même certifié que certaines sanctions disciplinaires ont été prises contre certains de ces "formateurs". L'audace n'est donc pas le propre d'un CB! Le pouvoir l'aveugle, l'énivre, servant ses ambitions personnelles... au détriment des deniers publics, de la connaissance, du dynamisme. Et ça, ce n'est pas normal.

Écrit par : Micheline Pace | vendredi, 06 février 2009

Madame,

Où lisez-vous que je me moque de vous? Lorsque vous écrivez une chose erronée, facilement vérifiable par ailleurs par des documents publics, je me permets de le signaler aux lecteurs. Le web est fait pour ça et je vous remercie de tolérer cette discussion sur votre blog.

Je crois que vous mélangez deux choses: L'organisation d'un département, la nomination des chefs de services, des administrateurs, (les fameux directeurs d'école) et l'organisation de la formation des enseignants, qui devra bien être harmonisée un jour ou l'autre, ne serait-ce que pour être en phases avec ce qui se fait ailleurs en Europe.

Si vos souhaits se réalisent lors des prochaines élections, CB ne sera pas élu, ou sera déplacé dans un autre département. Mais hélas, l'administration du DIP va rester en place. Les responsables des engagements, les petits et grands chefs, les doyens déchargés de l'enseignement, les responsable des programmes pédagogiques, les directeurs d'écoles, bref toute la hiérarchique va rester en place. Elle était d'ailleurs déjà là pour une bonne part à l'arrivée de CB. Je ne crois pas qu'à chaque changement du responsable du département, toute l'administration soit renvoyée et remplacée par du nouveau personnel en phase avec le nouvel élu. Alors, les problèmes que vous dénoncez ne seront en rien réglés. Les changements doivent venir de l'intérieur, des enseignants eux-mêmes, pas des adversaires politiques du chef du département, ni des programmes politiques de ceux qui font de la politique politicienne.

Les trop grands pouvoirs et les effectifs pléthoriques de l'administration genevoise ne sont pas le seul fait du DIP. C'est un mal qui gangrène bien d'autres départements. Je m'étonne toujours que tous les reproches soient focalisés sur le DIP (du moins sur le web) Il y aurait pourtant pas mal de choses à dénoncer dans d'autres secteurs.

Écrit par : Tatage | samedi, 07 février 2009

Tatage, merci de reconnaître ainsi implicitement que le DIP est un foutoir.
Que cette situation soit antérieure à CB (et qu'il n'ait donc rien fait pour y remédier...) n'est pas le problème.
Quel que soit le "Patron" de quelque département que ce soit, il faut que cette personne soit acceptée et que ses décisions soient appliquées.
En d'autres termes, il faudra - à l'automne - trouver quelqu'un qui DIRIGE le DIP, quelqu'un qui sache déléguer à d'autres personnes compétentes et responsables et quelqu'un qui redonne confiance aussi bien aux enseignants qu'aux parents d'élèves de tous âges, de la maternelle à la matu.
N'est pas André Chavanne qui veut.
Idem pour l'ancien DJP.
N'est pas Guy Fontanet qui veut.
Abstraction faite de toute appartenance politique, il faudra trouver les PERSONNES (et non pas des têtes de listes à la recherche de pouvoir et de confort financier de tel ou tel parti) aptes à apporter les changements et les améliorations indispensables au bon fonctionnement de ces deux départements en particulier.
Il y a urgence...
Est-ce plus clair ainsi ?

:o)

Écrit par : Blondesen | samedi, 07 février 2009

@Blondesen : je suis d'accord avec vous, l'idéal serait de trouver des candidats au CE réellement aptes à conduire des projets novateurs, motivantes pour tous et en phase avec l'époque que l'on vit. Des personnes avec des compétences et de l'expérience, capables de soulever l'enthousiasme et l'adhésion nécessaires à la réussite de leurs projets, capables de s'entourer d'une équipe compétente dans un climat de confiance réciproque. Est-ce que ces personnes existent et si oui, sont-elles d'accord de se mettre au service de l'Etat, sachant par avance que tout ce qu'ils/elles feront sera automatiquement critiqués par leurs adversaires politiques et peut-être par une partie de la population? Franchement, à voir le climat politique actuel, les dérapages des leaders de partis extrémistes, j'ai quelques doutes et peu de raisons d'espérer.

@M. Pace : vous avez cité le cas de la France, je voudrais juste vous signaler un lien sur le sujet de la formation des maîtres :
http://tinyurl.com/d6gwmr
"A la réforme du statut s'ajoute en effet celle de la formation des enseignants et de leur recrutement. Réforme baptisée mastérisation, mais dont le refus n'est pas celui d'une hausse du diplôme exigé pour être enseignant, mais la manière dont elle est conduite. "

Lire aussi :
Les IUFM se lancent dans la bataille : http://tinyurl.com/dazjpf
"les futurs professeurs devront avoir un master (bac plus 5) au lieu d'un bac plus 3. Officiellement cela doit leur permettre d'être mieux payés. Et à la France de s'aligner sur ce qui se fait en Europe."

Aligner la formation des enseignants sur ce qui se fait en Europe permettra l'équivalence des diplômes au niveau européen. Une formation Bac +3 en Suisse quand les pays européens auront une formation en Bac+5 n'est pas en faveur des jeunes suisses, dans un concept de mobilité des enseignants. Dans quelques années, les mêmes qui aujourd'hui sont contre les Masters pour les enseignants crieront au scandale lorsque des postes seront attribués en priorité à des Européens mieux formés, que ce soit en Suisse ou dans d'autres pays européens.

Écrit par : Tatage | samedi, 07 février 2009

Nous sommes d'accord, Tatage: "Est-ce que ces personnes existent ?"
Pour le DIP - et j'aimerais souligner encore une fois que je n'appartiens à aucun parti ! - je ne vois, parmi les "politiques", qu'une seule personne capable de relever ce défi et c'est Manuel Tornare.
Si d'ici à l'automne d'autres talents devaient se déclarer prêts à entrer en politique et à résoudre les problèmes auxquels nous sommes confrontés, tant mieux.
Il ne s'agit pas de satisfaire telle ou telle frange de la population: il s'agit de l'intérêt général.

:o)

Écrit par : Blondesen | samedi, 07 février 2009

Merci Blondesen pour ces précisions! Les Socialistes ont attendu 18 ans pour faire élire un "nouveau" socialiste et force est de constater que n'est pas Chavanne qui veut. Des membres de ce même parti (et beaucoup d'autres citoyens)sont déçus depuis le début des conneries et l'arrogance de CB et se le sont dit aussi. CB avait toutes les chances pour innover, piloter les dossiers, prévoir les événements et réagir aux appels des urnes. Or, ses fautes sont gravissimes; certaines ont été sanctionnées publiquement.

Le cas CB ne doit pas être alimenté dans le sens de savoir comment orienter Sa carrière - comme c'est le cas depuis 2006 - mais bien de servir l'intérêt général! Tatage s'exprime toujours masqué mais je le rassure - sans entrer dans tous les détails techniques susceptibles de lasser tous les interlocuteurs - qu'il existe dans la société des gens tels que définis, "quelqu'un qui DIRIGE le DIP, quelqu'un qui sache déléguer à d'autres personnes compétentes et responsables et quelqu'un qui redonne confiance aussi bien aux enseignants qu'aux parents d'élèves de tous âges, de la maternelle à la matu." Il ne sert à rien de vouloir privilégier des candidats qui se croient plus légitimes parce que sortants: Ni les deniers publics ni le climat général des citoyens ne le méritent. En matière de légitimité, il y a effectivement de vrais problèmes dans ce dpt, soufflé et/ou permis d'en haut. Les délégués socialistes ne méritent pas non plus de voter à l'interne quelqu'un que personne ne veut, si ce n'est qu'il est parachuté et imposé en tant que sortant (je me sens libre de le dire parce que je précise ici que je ne suis pas membre de ce parti).

Écrit par : Micheline Pace | samedi, 07 février 2009

24 cantons ont recours à une HEP ! Genève veut encore faire "cavalier seul"! Cherchez l'erreur....
A noter que l'Arle a sorti, bien avant le document cité par Mme Pace, un rapport à ce sujet:

http://www.arle.ch/formation-des-maitres/instituteurs/107-rapport-arle-formation-instituteurs

Écrit par : Duval André | samedi, 07 février 2009

Merci Micheline pour ce bel article. Vous y montrez bien combien CB musèle les collaborateurs du DIP, les cadrent au lieu de les encadrer, faisant fi de la volonté populaire et de ce qui se fait même ailleurs, en Suisse (BE-NE-JU + + )et en dehors de nos frontières! Ta sagacité et ton humour servent mieux la cause que les conneries qu'on entend ci et là parce qu'Untel a le pouvoir de le dire. Il est vrai qu'on n'a pas tous la chance d'avoir un poste de carrière comme CB et avec toutes ces cartes en mains ne vouloir que le plus médiocre en toute chose! Le dicton prétend que "quand on veut, on peut!" et là, ce qu'on observe, preuves multiples à l'appui, qu'on peut - a le pouvoir - mais qu'on s'ocrtoie le luxe de ne pas vouloir... Tristissime!

Et puis la politique des petits chefs a pris le dessus; vous prenez le courage d'en informer le public aussi généreusement.

Bonne soirée (sachant que vous allez fêter un événement)!

Écrit par : Philippe B. | samedi, 07 février 2009

Quelle mauvaise foi de la part de Tatage, le porte-parole de Beer! C'est décevant de voir à quel point ses interventions partout sont téléguidées. Serait-il un de ses conseillers en communication au DIP?

L'autisme de CB en aura-t-il le dernier mot? Il ne mérite pas son salaire et devrait ré-équilibrer les mauvaisetés effectuées dans son dpt.

Écrit par : François T. | dimanche, 08 février 2009

Savez-vous pourquoi il n'y a pas de femme au paradis ? - Parce que ce serait l'enfer ! Voilà pourquoi le PS ne veut toujours pas propulser de candidatE !

Écrit par : Ludovic K. | dimanche, 08 février 2009

@André Duval : dans le document d'Arle, il est écrit:
"L’ARLE préconise la création d’une HEP délivrant un diplôme de Bachelor (en accord avec le processus de Bologne) reconnu au plan national. "

Qu'en est-il de la compatibilité de ce bachelor au niveau européen, au moment où des formations de type master se mettent en place un peu partout ailleurs en Europe? Les enseignants suisses ne seront-ils pas défavorisés si leurs diplômes ne sont pas de même niveau, donc pas reconnus hors de Suisse ?

En 2007, le syndicat des enseignants romands, (SER) a déposé une pétition en faveur d'une formation de type master, pour améliorer la formation des maîtres et la rendre euro-compatible. Cette pétition a été signée par plus de 3500 enseignants de tous les cantons romands. On trouve des documents de référence sur le sites web du SER, ils montrent que ces questions sont discutées aussi ailleurs, pas seulement au DIP et pas seulement par CB. http://www.le-ser.ch/ser/ - Voir la rubrique documents http://www.le-ser.ch/ser/docu/index.html

@François T : je ne connais pas CB et je ne travaille pas pour son service de com, s'il existe! Je ne suis membre d'aucun parti politique, d'aucun syndicat, je suis juste un bulletin de vote, un citoyen anonyme. Le web permet à chacun de s'informer dans plein de domaines, sur des sujets sur lesquels nous sommes appelés à voter. Les blogs sont des espaces de discussion, d'échanges d'informations et d'opinions, forcément diverses et variés. C'est nouveau pour beaucoup, les politiciens sont plutôt habitués à déclamer des slogans, mais les choses changent avec le web participatif.

Écrit par : Tatage | dimanche, 08 février 2009

"Alors que la France a abandonné les IUFM en mai dernier"

Ce n'est pas exact, en tout cas je ne crois pas que la France propose une formation type HEP en 3 ans telle que certains le proposent à Genève.
Voir cet article sur wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/IUFM
et aussi le portail officiel
http://www.iufm.fr/connaitre-iufm/presentation.html et la description de la formation actuelle et future en IUFM en France :
http://www.iufm.fr/devenir-ens/formation.html où l'on peut lire notamment :

"Désormais, les futurs enseignants devront justifier de l’obtention d’un diplôme de master pour pouvoir être recrutés à titre définitif à l’issue des nouveaux concours de recrutement.

Les parcours de préparation aux métiers de l’enseignement seront intégrés dans le schéma des études universitaires LMD (Licence-Master-Doctorat). Les universités, le plus souvent en lien avec les IUFM, travaillent actuellement à la mise en œuvre de leur politique de formation aux métiers de l’enseignement. Les habilitations des diplômes de master seront attribuées au plus tard en juin 2009."

La formation des maîtres à l'université n'est donc pas une invention de CH ni du DIP genevois comme vous le faites croire. Ces textes sont disponibles sur le web, accessibles à tous.

Écrit par : Tatage | lundi, 09 février 2009

Tatage, vous avez raison, la formation des maîtres à l'université n'est certes pas une invention du DIP genevois.
Mais voyez-vous, les jeunes suisses avec une maturité en poches ont un niveau de formation bien supérieur que les français avec leur bac ou les allemands avec leur Abitur. Saviez-vous qu'on peut faire en Allemagne un ABitur sans allemand pendant les 2 dernières années ?
Les jeunes avec "un bac sans mention" ne peuvent d'ailleurs pas s'inscrire chez nous dans une université.
Dans les pays européens qui nous entourent les différents bacs sont bien moins exigeants que notre maturité.
Rien que ce phénomène justifie que la formation des maîtres en SUisse peut être plus courte qu'à l'étranger, car leur niveau après une maturité est supérieur. Nos jeunes maturands ont passé plus de temps à l'école et les exigences sont bien plus élevés. Au collège, pour obtenir la moyenne, il faut réussir 66% d'une épreuve tandis qu'en France par exemple c'est avec 50% que vous avez la moyenne, et ceci avec des épreuves comparables.
RIen au'au niveau des langues étrangères... quand je vois les français qui enseignent chez nous les langues étrangères au niveau secondaire I, je me pose des questions comment ils ont obtenu leur "licence".
Par ailleurs, le titre de bachelier d'une HEP ou HES vous permet d'accéder à une université étrangère.
Et c'est finalement les universités qui sont assez autonomes pour accepter des étudiants suisses, souvent d'ailleurs sur dossier. TOut dépend de l'université.
N'oublions pas non plus que les crédits accordés diffèrent passablement d'une université à l'autre en Suisse et en Europe, donc la comparaison n'est pas aussi facile qu'on le prétend.

Écrit par : Marion Garcia-Bedetti | lundi, 09 février 2009

Merci pour vos explications.
L'argument "la matu suisse est de bien meilleur niveau que les bacs européens" est souvent avancé, surtout en Suisse ;-) Si ma mémoire est bonne, seuls 23% des jeunes suisses obtiennent une maturité (40% à Genève) alors qu'en Europe, et en France en particulier, ces taux sont bien supérieurs. Peut-être ceci explique-t-il cela. Quand aux langues étrangères, peut-être faudrait-il imiter ce qui se fait dans les pays nordiques plutôt qu'en France. Pourquoi après tant d'heures suées dans des cours d'allemand par exemple, la grande majorité des jeunes suisses romands sont incapables de parler cette langue couramment, même ceux avec la meilleure matu du monde!

C'est bien d'être persuadés d'avoir les meilleures formations, mais si nous sommes les seuls à le reconnaître, c'est un peu gênant, surtout pour les étudiants. Par la suite, certains postes ne sont accessibles qu'à ceux qui ont les formations les plus diplômantes, de type master, euro-compatibles. Les enseignants suisses peuvent aussi avoir envie (ou besoin) de bouger. Ce serait bien qu'ils aient les mêmes possibilités que les Européens. Les masters en éducation seront reconnus partout en Europe, pas sûr que les diplômes HEP de type bachelor le soient.

Écrit par : Tatage | lundi, 09 février 2009

@Tatage
Oui, un bachelor est euro-compatible. Vous trouverez plus de renseignements sur le lien :
http://www.sejb.ch/Procesverbaux/PV2005/PVAGSEJB160305.pdf
En ce qui concerne la Suisse, ce qui est certain c’est que si les enseignants primaires genevois sont titulaires d’un master….les enseignants des autres cantons (bachelor, formation HEP) ne pourront donc pas venir enseigner à Genève !!!! Inversement, les genevois désirant enseigner dans un autre canton, seront à coup sûr renvoyés chez eux puisque « surqualifiés » et surtout parce que la réciproque ne sera pas possible. Pourquoi les autres cantons accepteraient-ils nos genevois alors que Genève leur refuse les leurs ?

Écrit par : Duval André | lundi, 09 février 2009

Merci M. Duval pour le lien. Les HEP seront donc euro-compatibles en 2010 si j'ai bien lu et si tout s'est déroulé comme décrit dans ce document de 2005.

S'il manque des enseignants dans un canton, j'imagine qu'on prendra ceux qui se présenteront et dont le diplôme est formellement reconnu, comme aujourd'hui. Il y a quelques années, le passage d'un canton à l'autre n'était pas possible, ce n'est heureusement plus le cas, quand bien même des disparités cantonales au niveau de la formation des maîtres existent. Je crois même que des diplômes européens sont acceptés, libre circulation oblige.

Voir formation des enseignants à Genève et ailleurs :
http://www.unige.ch/fapse/SSE/teaching/lme/ (Mise à jour 06.02.2009)

L'image des enseignants dans le public n'est pas très bonne, beaucoup de parents ne voient pas cette profession d'un bon oeil pour leurs enfants. Peut-être cela va-t-il changer, avec la crise économique, investir dans une bonne formation peut redevenir plus attrayant.

Écrit par : Tatage | lundi, 09 février 2009

@Tatage
Encore une chose....une confusion qui, à la lecture de ce qui précère,semble devoir être "éclaircie". La HEP que l'Arle préconise concerne les enseignants du PRIMAIRE pour qui un bachelor devrait suffir et surtout pour qui une formation du type HEP, beaucoup plus pratique, proche du terrain, est nécssaire.
Il en va bien entendu différemment pour les enseignants du secondaire, pour lesquels une licence a toujours été nécessaire et donc maintenant un master.

Les deux formations (primaire et secondaire) doivent être différentes. On peut très bien imaginer une HEP qui délivrerait un bachelor aux enseinants du primaire avec possibilité de poursuivre des études universitaires jusqu'au master (une ou deux banches spécifiques) pour les enseignants qui désireraient exercer au secondaire.

Écrit par : Duval André | lundi, 09 février 2009

Merci pour votre précision. Si je lis bien les documents du SER, http://www.unige.ch/fapse/SSE/teaching/lme/form-ens-090123.pdf la formation en HEP en 3 ans (pour les enseignants du primaire) n'est pas suffisante et certains (dont le SER) militent pour "une formation de toutes les enseignantes et tous les enseignants de l'école obligatoire au niveau du master. [...] l'exigence de la formation est plus forte que jamais, il est vital que Genève ne recule pas au bachelor et offre le niveau master comme formation de base pour l'école obligatoire".

La position du SER et celle de ARLE divergent comme on peut le constater.

"Le vétérinaire que vous appelez aux soins de votre canari a suivi une dizaine de semestres d'études universitaires [...] Pendant combien de temps encore le soin d'un canari va-t-il postuler plus de compétences que le soin des enfants ? " ;-)

Écrit par : Tatage | lundi, 09 février 2009

D'habitude j'apprécie vos commentaires, Tatage. Souvent bien "étoffés" et argumentés, accompagnés de docs intéressants...mais là, votre comparaison est "douteuse", dommage. De toute manière....oui, des études de médecine demande des compétances qui nécessitent un temps plus conséquent.

Écrit par : Duval | lundi, 09 février 2009

Oups...pardon...demandent et compétences!

Écrit par : Duval André | lundi, 09 février 2009

"Les politiciens sont plutôt habitués à déclamer des slogans, mais les choses changent avec le web participatif." En effet, Tatage, c'est le cas!

Le XXe siècle a vu naître et se renforcer de manière spectaculaire un quatrième pouvoir, celui de la presse (les trois autres étant décrits par Montesquieu). Les journalistes ont eu pour rôle de contrôler l’autonomie des trois autres pouvoirs, ce en les "investiguant" pour en informer le public, directement.

L'épisode le plus marquant de cette révolution culturelle est l’affaire du Watergate, qui eut pour conséquence même de pousser à la démission un Président, suite aux recherches de deux journalistes du «Washington Post»! Plus récemment, l'histoire des étudiants ayant dénoncé quelque pratique de la banque HSBC, sur un blog, eut pour effet de faire réagir celle-ci dans le sens demandé sous peine de graves désavantages annoncés. Pour l'heure, c'est encore le cynisme qui gagne dans notre soi-disant état de droit: CB s'est toutefois démarqué en vouant aux gémonies, sur un plateau de télé (il était venu exprès), des auteurs qui critiquaient non pas tant sa politique mais bien ses prtaiques, les écarts entre ce qui se disait et ce qui se faisait en réalité.

Je vous remercie pour vos explications concernant le sujet de la formation des maîtres. Pour info, je pourrais faire de même : balancer plein de textes officiels, officieux, informatifs ou prospectifs mais je ne le ferai pas ici. En ce qui concerne ce dossier, force est de constater que votre égérie CB a de nouveau loupé le coche pour les raisons évoquées par mes préopinants. Aussi, est-il intéressant de relever que des groupes de travail - payés et bénévoles -ont planché sur la question et il est triste de constater que l'éléphant ait accouché d'une souris; d'autant plus que le diable se cachant dans le détail, il est piquant de se rappler qu'un des mandatés sur le dossier HEP fut licencié par CB étrangement, pour être ensuite ... recruté pas Mme Lyon.

La même posture se retrouve donc par CB, tout comme le fait d'instaurer les 93 + 6 directeurs sans base légale. Peut-être qu'un Projet de Loi sera-t-il lancé?!? Puisque d'autres objets parlementaires sont restés lettre morte (sans effets dans les actes ou réponses évasives comme celles exprimées dans la presse, d'ailleurs : n'importe quoi!) et qu'il ne tire pas de leçon des désaveux successifs, heureusement qu'il y a quelques personnes concernées par les exigences citoyennes pour instruire un peu moins superficiellement que ça l'est.

En conclusion, je suis d'avis de séparer les formations des maîtres des différents ordres, vu les prérogatives de chacun. Pour le secondaire I et II, il reste des gros problèmes qui n'ont jamais été résolus et CB n'a même pas fait l'effort de comprendre quoi que ce soit pour innover un peu (quoique!).

Dommage pour les générations futures! Jouir d'une telle chance de pouvoir faire quelque chose et ne brasser que du vent demeure une vraie calamité!

Sachez enfin que je reste toujours perplexe quant à votre identité: partout où l'on vous lit, on est persuadés que vous êtes un émissaire fidèle à CB. Vous dévoilerez-vous un jour? Si vous en aviez l'envie, je vous octroie la possibilité aussi de m'écrire sur ma messagerie personnelle pour un échange.

Écrit par : Micheline Pace | lundi, 09 février 2009

La formation des maîtres pour le secondaire I et II se fait en effet depuis cette annèe à la Fapse.
Et là aussi malheureusement, les choses se font dans la précipitation. Les quelques échos de jeunes universitaires sont accablants: la formation est inintéressante, voir nul (leur point de vue, souvent des gens qui ont fait des centaines d'heures de remplacements avant de commencer la formation) les lieux posent problèmes car on ballade ces futurs enseignants d'un endroit à l'autre (Battelle, ancien orphelinat à Carouge) par manque de place à l'uni même.
En plus on leur interdit de faire des remplacements, par contre dans les CO on engage comme remplaçants n'importe qui, même des personnes qui n'ont jamais suivi la moindre formation pédagogique, car on ne trouve personne.
Le monde à l'envers...
C'est vraiment plus que curieux, donc comment faire confiance à la Fpse, et en particulier au doyen Schneuwely, qui n'est visiblement pas capable d'organiser cet institut correctement et qui en est le responsable ?

Un professeur de l'uni de Genève m'a dit un jour: "Sais-tu pourquoi un veut former les enseignants à l'UNI de GE ? Réponse: On craint que le'université va perdre trop d'étudiants". Pour lui c'était aussi simple que cela.

Écrit par : Marion Garcia-Bedetti | lundi, 09 février 2009

EXCELLENTISSIME, Marion! Vous l'avez dit. Merci!

Écrit par : Micheline Pace | lundi, 09 février 2009

Pour une vision presqu'exhaustive des événements de mai 2008 sur les IUFM, voir le lien-ci : http://www.snuipp.fr/IMG/pdf/FSCIufmmai08Light.pdf.
On peut y observer une mobilisitation d'où l'on peut entendre des cris tels que "il faut rétablir le calcul, l'orthographe, la grammaire, la morale ..." Le malaise des profs est tu, évidemment, puisqu'ils sont censés garantir l'institution, au rique très réel de perdre leur place ou de mobbings réitérés mais la foule ne veut plus d'une école prise en otage où sont acceptées toutes sortes de réorientations simplistes et politiquement orientées!

Écrit par : François T. | mardi, 10 février 2009

On aimerait bien connaître l'avis de l'excellent porte-parole de ces sujets, lui qui s'exprime si bien dans les médias : Jean Romain. Et Dieu sait, s'il était pour une HEP, nous faisant part de ces minutieuses analyses ...

Écrit par : François T. | mardi, 10 février 2009

@R. Duval : la petite histoire du canari n'est pas de moi, mais du SER : http://www.unige.ch/fapse/SSE/teaching/lme/form-ens-090123.pdf Un peu d'humour n'a jamais nui à un débat ;-)

@Mme Pace : merci pour votre invitation, mais je continuerai à m'exprimer sous pseudonyme. Toutefois, c'est votre blog, vous pouvez refuser de communiquer avec ceux dont vous ne connaissez pas l'identité. Je m'obstine à vous dire que mon nom ne vous dirait absolument rien, que je n'ai vraiment aucun lien avec un politicien genevois quelconque. Je suis un internaute anonyme, un cyber citoyen. Si ma parole ne vous suffit pas, qu'y puis-je ?

J'utilise le web pour m'informer, acquérir du savoir, échanger des points de vue, partager des connaissances, c'est ce qui me motive. Je profite de l'occasion qui est donnée aux citoyens d'échanger avec d'autres citoyens, politiciens ou simples anonymes. C'est le débat d'idées qui m'intéresse, pas la politique politicienne.

Je crois sincèrement que l'Education, la formation des maîtres et des élèves ne devrait pas être dans les mains des politiciens, de quelque bord qu'ils soient. Le savoir est une richesse, dommage que des querelles de partis viennent, ici comme ailleurs, fausser le débat. J'aurais pensé que le transfert de la formation de tous les maîtres vers l'Université était une bonne chose, que la rigueur académique serait plus neutre, donc plus efficace. Il semble que ce ne soit pas le cas, hélas. Focaliser le débat sur la personnalité du chef du DIP est réducteur et pas à la hauteur des enjeux pour les générations futures.

Ce qui serait bien, c'est d'avoir l'avis d'étudiants, de ceux qui suivent aujourd'hui la formation que ce soit à Genève ou dans d'autres cantons. ARLE expose sa vision des choses dans les médias, mais qu'en pensent les principaux intéressés ? Et les formateurs des enseignants, quel est leur avis ? Dommage qu'ils ne s'expriment pas, même anonymement.

"Modifier les programmes de l’école est un exercice normal. Mais leur évolution nécessite de faire confiance aux enseignants, de s’appuyer sur leur expérience professionnelle et de respecter un rythme de mise en
œuvre, d’évaluation et de bilan. "
C'est ce qu'on peut lire dans http://www.snuipp.fr/IMG/pdf/FSCIufmmai08Light.pdf proposé par FT ci-dessus.

Bonne journée.

Écrit par : Tatage | mardi, 10 février 2009

@ Tatage

OK, alors toutes mes excuses....je préfère. Cette citation de G.Pasquier montre bien le niveau de certains "pédagogistes" qui prétendent au bien de l'école!
Bien des étudiants actuellement à la fapse ou qui en sont récemment sortis sont tellement bien "formatés" pour ne pas dire endoctrinés par les "gourous" qui y sévissent qu'ils sont incapables de faire une analyse sérieuse et objective de leur formation.
Quant aux formateurs (souvent les mêmes gourous)....ils ne vont tout de même pas scier la branche sur laquelle ils sont confortablement assis!
Si l'on veut essayer de remettre l'école sur les rails, pas d'autre solution: Il faut très vite créer une HEP et retirer la formation des enseignants aux gourous de la fapse.

Écrit par : Duval André | mardi, 10 février 2009

"Il faut très vite créer une HEP et retirer la formation des enseignants aux gourous de la fapse."
Oui, mais... Pour la mettre dans les mains d'autres gourous soumis à d'autres doctrines? Quelles mains, et surtout quelles têtes compétentes et libres seraient à même de former les enseignants dans une HEP genevoise ? Des non-universitaires ? Des universitaires, mais pas ceux de la FAPSE? Il me semblait que la FAPSE était un des fleurons de l'UniGE ?

La formation des enseignants devraient à mon sens comporter de solides notions théoriques, de niveau universitaire, plus une formation pratique par des stages pratiques sur le terrain.

Les jeunes qui se lancent dans ces formations par goût pour la pédagogie devraient obtenir le même niveau de formation que ceux qui font du droit, de l'informatique, de l'économie, de la psychologie ou n'importe quelle autre branche enseignée à l'université. Il n'est pas sain de bloquer des jeunes dans une filière de formation non universitaire, dont il est difficile de sortir.

Peut-être que les énormes moyens que Genève met dans l'appareil administratif pourrait être mieux utilisés dans les moyens de formation. A quand une comparaison des coûts de l'administration à Genève et dans les autres cantons ? (pas uniquement au DIP, d'autres départements sont gravement touchés). Tant de gens occupés à produire des rapports, à fournir des chiffres, à pondre des projets qui seront enterrés sitôt produits, à tenir des statistiques, etc. etc. (Mes excuses pour le hors sujet! )

Écrit par : Tatage | mardi, 10 février 2009

Beaucoup exposent leur vision des choses dans les médias. Qu'en pensent les principaux intéressés ? Enormément de gens sont intéressés, pas seulement lesparnets d'élèves temporaires! Dommage, personne ne s'exprime vraiment, même anonymement.

Ce qui est troublant dans cette profession de prolo, du tertaire, est l'absence tootale de liberté (pédagogique)! C'est un mal qui fait se ressentir dans toutes les sphères de la société, d'ailleurs... La pourriture qui a gangréné la Formation se retrouve, je le concède, partout!

Écrit par : Philippe B. | mardi, 10 février 2009

Xavier Darcos, de qui Beer devrait s'inspirer, livre sa vision politique : «Aujourd’hui, les professeurs passent un concours, ils sont mis dans l’Institut de formation des maîtres (les IUFM) où on leur apprend des théories générales sur l’éducation et de temps à autre, ils vont remplacer un professeur absent. Ce n’est pas comme ça qu’on forme des gens. Ils sont sans arrêt devant un simulateur de vol. Alors que dans le système que je propose, ils ne le seront pas.»

Ces mots ont été recueillis cette semaines notamment sur RTL et à Libé. Pourvu qu'il ne soit pas que ses camarades aient le courage de ne pas le désigner comme candidat au CE afin d'éviter qu'il ne se retrouve à la Police... La république n'a pas à lui proposer un plan de carrière!! Ce serait un bien pour tous d'autant plus qu'il n'aurait pas droit à sa rente. Il est encore temps de sauver ça au moins...
(surtout quand on voit comment sont traités certains collaborateurs.)

Écrit par : Taratata | dimanche, 15 février 2009

Beer, le faux-cul, doit être mis en quarantaine! La connerie à ce niveau doit être sanctionnée! Que les Socialistes le giclent pour le bien de la République lors de la désignation le 21 prochain! Un trou du cul de plus ne sert à rien!

Il faut rendre à César ce qui lui revient!

Écrit par : Kathy | mercredi, 18 février 2009

Beer ne doit plus être élu. Avec ses "petits camarades de jeu" il a fait honte à toute la République lors du G8 ! Il était accompagné, pour sa fabuleuse prestation sur le Pt. du Mt.-Blanc de Decarro, De Marcellus du DIP ! Ce département, placé sous le contrôle politique du PS est un foutoir plein de bons à rien et pas mal de voyous ! Les commerçants genevois remercient Beer et ses acolytes pour la "petite sauterie" organisée lors des manifs contre l'OMC et le G8 ! N'oublions jamais que Genève a été détruite à cause de cette bande d'abrutis !

Écrit par : Octave Vairgebel | vendredi, 20 février 2009

MERCI Octave et Olympe de cette magistrale contribution! À ceux qui auraient la mémoire courte de l'absence de règles de bonne gouvernance qui ont jalonné le règne de CB! Bon we.

Écrit par : Micheline | vendredi, 20 février 2009

Le Conseil d'Etat (DIP-CB) a confirmé sa volonté de confier la formation des maîtres de l'enseignement primaire à un institut universitaire, ce contrairement à la presque totalité des autres cantons suisses, qui forment leurs enseignants en haute école pédagogique (HEP). La filière sera plus longue (10 semestres), plus orientée pédagogiquement et moins axée sur la pratique!

Une fois de plus, Genève se moque de l'harmonisation scolaire en ce que les maîtres primaires soient sanctionnés par un bachelor (formation en 6 semestres, 180 crédits).

Avec cette mesure, l'Etat veut confier la formation des enseignants à la même coterie de pédagogistes qui s'était déjà illustrée dans la "rénovation du primaire" et s'était si officiellement opposée au retour des notes à l'école, en signant éhontément le Manifeste anti-IN 121.

On ne sera même pas gagnant côté impact financier : une formation sur 5 ans est forcément plus coûteuse qu'une formation sur 3 ans.

Écrit par : Taratata | dimanche, 22 février 2009

Etrange comme les partisans d'une école de qualité s'en prenne à certains stéréotypes au lieu de combattre par des opérations coups de poing et de fines négociations les bévues dont souffre l'institution genevoise! Les gens de l'ombre qui font un travail de Titan ne pourraient-ils pas dégommer les 2-3 opportunistes au-devant de la scène, qui se la pètent tout seuls?

J'entendais l'autre jour que le but de certaines associations n'est pas de dégommer Charles Beer. C'est justement avec une telle attitude de déférence et d'aplaventrisme que les insitutuions pourries restent sur pide et que les politiques qui réussisssient sont celles de la prédation: soit on ne connait pas le jeu politique et l'on se tait, soit malheureusement il faut les utiliser dans le même sens!

Primo, le discédit apporté au très grand combat mené par certains par de telles positions est sans précédent!
Deusio, les profils les plus nuls (incompétents et malhonnêtes) peuvent se hisser au plus haut sommet grâce à ce genre de faiblesse tactique.

Favoriser des cacades pareilles - de droite comme de gauche - avec des plans de carrière à clé (cf. création d'une garde rapprochée fort coûteuse autant qu'inutile, postes de hauts cadres fictifs dans plusieurs ordres, etc, etc,)...

Pour utiliser une formule chère à l'auteure de ce blog, il faut rendre à César ce qui lui revient! C'est seulement à ce moment-là qu'on peut crier victoire. Sinon, c'est encore donner un blanc-seing au n'importe quoi ou qui!

Écrit par : François T. | samedi, 28 février 2009

J'ai énormément aimé ta façon de rédiger, je tiens à te dire bravo. Appréciable en ce dimanche. Je vais aller relire tes autres billets. Les précédents sont ils toujours aussi sympas ? :D Je n'en doute même pas une seconde :D A bientôt. ;)

Écrit par : Modern Warfare 3 | dimanche, 30 octobre 2011

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