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mardi, 17 février 2009

La sauvegarde des libertés fait un tabac

pédago3.jpgFumeurs...et non-fumeurs, défendez chacun votre LIBERTE DE CHOIX !

 

La loi LIBERTICIDE votée par le Grand Conseil le 22 janvier dernier vise à tuer des inclinations personnelles à se faire du bien sans (se) faire de mal. Bien sûr, l'installation de « fumoirs » sans service est possible, ce après de nombreuses luttes parlementaires. Scientifiquement, les positions sectaires des initiants anti-tabac ne sont pas tenables : on se souvient de leur procès perdu contre Philip Morris. Les « morts virtuels » dus à la « fumée passive » consistent en une malhonnêteté intellectuelle avérée : des médecins l’ont prouvé.

 

Que vous soyez FUMEUR (S) ou NON, il en va du droit de respirer à votre guise, où bon vous semble.

 

Si vous ne voulez pas que le POUVOIR ETATIQUE décide de tous vos mouvements, de la manière dont vous devez appréhendez Fumee_06.jpgvotre vie, bientôt du nombre de fois par semaine que vous devez faire l’amour (bonnes pour la santé, évidemment), défendez vos libertés en signant le REFERENDUM ! Car, la société est là non pas pour les réprimer mais bien pour en garantir les conditions !

Par là, vous défendrez également le droit des non-fumeurs de ne pas être dérangés grâce à l’installation de FUMOIRS, comme cela se fait ailleurs. La PAIX sociale sera rétablie, la CONSTITUTION respectée et le RESPECT minimum entre gens assuré.


Depuis le 1erjuillet 2008, le Conseil d’Etat de Genève avait crû bon imposer dictatorialement une interdiction de fumer dans tous les lieux publics ; telle prohibition a été proclamée sans base légale, ce en contrevenant à la constitution fondatrice de notre Etat. Un « règlement provisoire » avait été alors élaboré à cet effet, dans l’attente d’une vraie loi promulguée par le législateur. Mais c'était sans imaginer qu'il s'envolerait en fumée quelques semaines plus tard.

 

Différentes sources informent la population qu’ un comité référendaire "Halte aux Interdits" s’est constitué ainsi pour défendre VOS libertés sans nuire à celles d’autrui car des aménagements pour chacun sont possibles (http://www.lesdissidentsdegeneve.ch/). En grande partie, cette action est possible grâce aux bons soins de la Société des Cafetiers!Justice.jpg

 

Aussi, trouve-t-on facilement le texte référendaire dans la plupart des cafés, restaurants et bars fumeurs de Genève. N'hésitez donc pas à signer ou à faire signer le référendum jusqu'au 16 mars 2009, date butoir où notre cité peut basculer une fois de plus dans le ridicule! À toutes fins utiles, cliquez ici Referendumdef80m2.doc pour le téléchargement.

 

À défaut des 7'000 signatures nécessaires pour faire avancer la politique anti-prohibition à tout crin dans une Genève qui s’adonne à des guerres de tranchées depuis belle lurette, les principes républicains risqueraient à nouveau d'aller au casse-pipe... La mainmise du pouvoir public sur les comportements de ses administrés  doit être énergiquement arrêtée.

Les feux de la rampe sont parfois si aveuglants que certains caciques viennent à oublier quel est le rôle véritable de l'Etat ... Cette vaste fumisterie aura-t-elle raison de la crédulité ambiante après avoir créé de bien fumeux mirages , d'autant que le même département protégé s'est vu désavoué déjà à plusieurs reprises pour d'autres histoires de fumées sans feu ?!? 

15:33 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : fumée, loi liberticide, votation, santé, plaisir, tabac | |  Facebook

Commentaires

Pathétique, criminel, idiot, stupide, d'arrière-garde... Les mots me manquent pour exprimer mon dégoût et mon brutal mépris envers ce référendum d'empoisonneurs qui se prétend "libre".

Je ne souhaite qu'une seule chose : que vous n'arriviez jamais au bout de vos 7000 signatures.

Écrit par : Sandro Minimo | dimanche, 15 février 2009

Si Sandro Minimo est contre,
c'est une raison supplémentaire d'être pour !

mdr!

:o)

Écrit par : Blondesen | dimanche, 15 février 2009

Le Dr Rielle, médecin-conseil à plein temps de CIPRET, aux frais du contribuable (qui verse plus d'un million par an à cette entité purement politique), conseiller national recevant plus de 100 000 francs par an du contribuable, et qui trouve encore le temps de se faire inviter par le Hamas à Gaza, cette fois aux frais du Hamas, représente vraiment le courant ayatollesque genevois, allant puiser ses sources idéologiques chez les Islamistes, tous frais payés. Lorsqu'on sait que le Hamas met la main sur l'aide humanitaire pour la revendre sur place, et trouve on ne sait oÛ de l'argent pour financer les voyages de Rielle, Hodgers, Sommaruga, on ne peut qu'être inquiet pour notre démocratie et sa transparence.

Écrit par : j.nizard | dimanche, 15 février 2009

Comment peut-on désigner la défense du droit de chacun de vivre son propre style de vie et du droit de propriétaires d'établissements gastronomiques comme "Pathétique, criminel, idiot, stupide, d'arrière-garde"?

On ne s'immisce pas non plus dans le style de vie de Sandro Minimo que je sache.

Écrit par : benpal | lundi, 16 février 2009

Big UP !

Écrit par : Fufus | lundi, 16 février 2009

@ j.nizard : excellente analyse que je n'aurais pas osé directement dans mon article ... est-ce que cela servira de leçon aux délégués du PS pour leur choix. Il faut le rappeler(en vue des prochaines votations), le responsable de cette cacade bafouant la volonté populaire est le Conseil d'Etat (CIPRET-DIP, Rielle-Beer) et non ceux qui utilisent les voies de droit pour dénoncer les illégalités, le caractère anti-constitutionnel, illicite des décisions prises ou permises au plus haut sommet.

Si le Conseil d'Etat avait correctement fait son travail, comme dans l'affaire des notes à l'école, de la brochure de vote truffée de mensonges d'Etat sanctionnés - dieu merci - par la justice, une loi valide en bonne et due forme aurait été déjà en vigueur dès le premier jour de l'interdiction.

Son règlement "provisoire" sans base légale était un camouflet au peuple. Son projet de loi n'a présenté aucun esprit de concertation.

Maintenant que des avocats rompus à la pratique du recours fassent entendre leur voix en usant de voies légales, on ne voit pas le problème soulevé par Sandro Minimo (dont personne ne critique pas le mode de vie.) Quid?

Écrit par : Micheline | lundi, 16 février 2009

Je ne comprends pas cette volée de bois de vert, Sandro Minimo ... Voulez-vous vraiment d'une société où le pouvoir suprêmement cynique grignote les quelques libertés dont nous jouissons depuis que le monde est monde alors que, lui, accumule bourdes et fautes graves, avec le plus grand mépris du doit des gens.

Que la fumée vous dégoûte, vous regarde et il ne viendrait à l'esprit de vouloir vous l'imposer. Personnellement, j'ai été une très grande fumeuse durant toute ma vie (deux paquets) mais n'ai jamais importuné quiconque avec ma clope: en mangeant dans un resto, je n'ai jamais envoyé pas ma fumée en pleine gueule de mon voisin; chez des amis non-fumeurs, j'allais fumer ma clope à la fin du repas dehors; les pauses-cafés, je les passais avec des "camarades fumeurs" alors même que des non-fumeurs nous rejoignaient "parce que là au moins on se marre plus!". Des exemples de non pollution, il y en a pléthore...

Aujourd'hui, je fume beaucoup moins mais je ne deviens pas intolérante pour autant (comme certains ex-), m'érigeant en juge absolu pour fustiger un tel comportement personnel. Et puis, généralement, j'apprécie les gens, dans leurs diversités et leurs particularités; une société d'automates insipides, inodores et incolores, personne n'en veut!

À part ça, j'admire votre initiative pour les transports publics.

Écrit par : Micheline | lundi, 16 février 2009

Salut Micheline,
De ma campagne bordelaise, je t'envoie mes meilleures pensées. Les Hélvètes devraient lus s'inspirer de ce qui se fait ailleurs. Ici, les fumeurs ne se les gèlesnt pas, même dehors; ils ne souffrent pas de stigmatisation; les employeurs ne demandent pas à ce que leurs collaborateurs soient non-fumeurs pour pouvoir travailler dans leur boîte!
Bonne chance pour la récolte des signatures ma chérie

Écrit par : Oracle-de-Delphes | lundi, 16 février 2009

>mais n'ai jamais importuné quiconque
>avec ma clope: en mangeant dans un resto, je n'ai jamais envoyé pas ma
>fumée en pleine gueule de mon voisin; chez des amis non-fumeurs, j'allais
>fumer ma clope à la fin du repas dehors; les pauses-cafés, je les passais
>avec des "camarades fumeurs"

C'est tellement classique. 90% des voitures au centre-ville ne contiennent que leur conducteur et sont donc en grande majorité parfaitement inutiles. Si on se met à s'opposer à la voiture individuelle on rencontre des gens qui, comme vous, viennent nous expliquer qu'ils ne se servent de leur voiture qu'en cas de grand besoin, pour transporter du matériel, votre grand-mère handicapée, que sais-je encore.

Vous savez très bien que si tous les fumeurs sortaient d'eux-mêmes pour aller fumer dehors la question de cette loi ne se serait JAMAIS posée, et je n'aurais jamais ressenti de problème avec la fumée. Le problème, c'est bien que 99.9% des fumeurs disent se soucier de leurs voisins lorsqu'ils sont deux dans une pièce, mais il suffit que 3 ou 4 fumeurs se mettent à fumer en même temps, et là, plus rien ne retient personne, simplement parce que "tout le monde le fait". C'est le même problème avec la bagnole.

Et le pire de tout c'est qu'une cigarette ou deux dans un espace bien aéré ça ne pose aucun problème à personne. Le problème c'est bien le nombre (à partir de 3-4 fumeurs dans un petit bistrot c'est déjà pénible), et c'est là que la loi doit intervenir puisque personne ne prend la peine de s'auto-limiter et de décider de SORTIR par soi-même.

Idem avec la bagnole : je n'utilise pas de voiture essentiellement (mais pas seulement) parce que je ne supporte pas l'idée de rouler dans un machin qui crache, de son cul, des toxiques qui viennent directement dans l'appareil respiratoires des enfants sur le trottoir ou des cyclistes à côté. Si nous étions dans un monde où les gens réfléchissaient un peu plus loin que "moi, je, mon confort, mon cul, ma clope, ma bagnole, ma liberté", ce genre de problèmes ne se poserait pas, il serait considéré comme complètement odieux, aberrant et honteux d'oser utiliser une voiture pour faire un trajet en ville qu'on pourrait faire en bus ou à vélo. Si nous étions dans une société où les gens avaient un peu de recul sur eux-mêmes et sur les conséquences de leurs actes, il n'y aurait besoin d'aucune loi de ce type. C'est triste, mais ce n'est malheureusement pas le cas.

Essayez aujourd'hui de fumer dans un cinéma ou dans un train, je parie qu'en 10 secondes vous avez une vingtaine de personnes qui s'insurgeront et qui trouveront cela scandaleux ("quel manque de respect!"), y compris pas mal de fumeurs qui trouveront ça dégueulasse!

Pourquoi? Parce que c'est rentré dans les moeurs. Au cinéma, dans le train, on ne fait pas chier son voisin avec sa fumée. Pourquoi pas au bistrot? Pourquoi pas au restaurant?

Écrit par : Sandro Minimo | mardi, 17 février 2009

"90% des voitures au centre-ville ne contiennent que leur conducteur et sont donc en grande majorité parfaitement inutiles"

"Idem avec la bagnole : je n'utilise pas de voiture essentiellement (mais pas seulement) parce que je ne supporte pas l'idée de rouler dans un machin qui crache"

Ah, Minimo se comporte en MAXIMO LE SUPREME, et se donne donc tout de suite l'absolution. Comme c'est lui qui décide pour tous et pour lui-même ce qui est utile ou non. Au moins il évite le conflit d'intérêt ...
Qaund moi, je prends ma voiture (parce que il n'y a pas de transport public à l'heure et à l'endroit où j'en ai besoin), j'invite plein de gens pour remplir la voiture. Ils refusent tous, parce que ils ne veulent pas aller au même endroit et mes horaires ne leur conviennent pas. Voilà ...

"si tous les fumeurs sortaient d'eux-mêmes pour aller fumer dehors la question de cette loi ne se serait JAMAIS posée"
Comme ceux qui fument aiment bien la compagnie des autres et aiment bien fumer devant un café ou une bière ou après un repas, il y a des restaurants qui soignent leur clientèle et lui permettent de fumer, comme c'est leur droit dans leurs propres murs. La vue d'une porte fermée, depuis l'extérieur, n'a rien de convivial. Mieux vaut rester chez soi.

"Et le pire de tout c'est qu'une cigarette ou deux dans un espace bien aéré ça ne pose aucun problème à personne"
Minimo peut peut-être nous expliquer pourquoi TOUS les restaurants doivent être non-fumeurs. Il y va régulièrement? Mais il oublie que ce n'est pas lui qui doit assurer les fins de mois du restaurateur et qu'il ne s'agit nullement de sa propriété.

Écrit par : benpal | mardi, 17 février 2009

Il est interdit d'interdire... le bon Dr Rielle devrait en faire sa devise. Son action de prévention sur le tabac a été de loin supplantée par son voyage humanitaire en Palestine. Peut-être cherche t-il à faire un tabac là bas ?

Écrit par : sirène | mardi, 17 février 2009

>Minimo peut peut-être nous expliquer pourquoi TOUS les restaurants
>doivent
>être non-fumeurs. Il y va régulièrement? Mais il oublie que ce n'est pas
>lui qui doit assurer les fins de mois du restaurateur et qu'il ne s'agit
>nullement de sa propriété.

Non je vais assez peu au bistrot/restaurant précisément parce que je supporte mal la fumée. Du moment qu'elle y sera interdite (comme cet été), les gens comme moi (et nous sommes nombreux) pourront y retourner, et le temps que les gens prennent l'habitude (il faut effectivement une période de transition), les cafetiers s'y retrouveront.

Je ne dois pas assurer les fins de mois du restaurateur, mais une amie à moi a du travailler jusqu'à la dernière semaine de sa grossesse dans un bistrot super enfumé. Elle n'a pas eu son mot à dire. Combien de dizaines, de centaines de serveurs subissent au quotidien la fumée des autres et n'ont pas d'autre choix que de supporter ou d'être renvoyés? Combien de vies mises en danger?

Ah oui, j'oubliais, pour vous les négationnistes, la fumée n'est pas dangereuse... quand la réalité ne vous arrange pas, il suffit de s'arranger avec la réalité. Quand on aime sa bagnole les taux de pollution sont bas et le réchauffement climatique n'existe pas... c'est vrai que c'est tellement plus simple la vie de négationniste! Pas besoin d'avoir une conscience!

Écrit par : Sandro Minimo | mardi, 17 février 2009

Minimo, tu es parfaitement libre de penser et de croire ce que tu veux, où tu veux. Tes croyances ne correspondent malheureusement pas à la réalité et ton langage est insultant pour les personnes qui sont plus instruites que toi. Et crois-moi, il y en a beaucoup, même parmi des fumeurs. Autant par rapport aux dnagers de la fumée passive que par rapport au réchauffement (dont nous avons terriblement souffert ces derniers mois).
Gallilei avait payé cher pour son négationnisme, mais il avait raison tout de même.

Écrit par : benpal | mardi, 17 février 2009

Sandro minimo,
vous avez tout notre soutien dans ton combat...ne t' essoufle pas trop avec cette bande de négationistes...nonistes... totalement a côter de la plaque...
La nicotine est une drogue et ils sont tous guidés par leur dieu Marlboro..pour les autres ils ont peur de faire faillite....de bon capitalistes...
bonne chance pour ton combat...

Écrit par : M.U.R | mardi, 17 février 2009

Le comité préconise l'adoption à Genève de la récente loi fédérale qui prévoit, en plus des fumoirs, la possibilité pour les établissements de moins de 80 m² de rester fumeurs. Il a jusqu'au 16 mars pour recueillir les 7000 signatures nécessaires à l'aboutissement du référendum.
En cas d'échec, si les 7000 signatures ne sont pas recueillies, la loi, une fois qu'elle sera promulguée, sera tout d emême combattue au Tribunal fédéral. Les avocats n emanquent pas au comité référendaire! Il s'agira ainsi de l'attaquer sur le fond, sous l'angle de la proportionnalité et du respect des minorités. Un tel recours viendra contrer, de manière stratégique, celui annoncé par les partisans d'une interdiction de fumer stricto senso.

Écrit par : Oracle-de-Delphes | dimanche, 22 février 2009

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