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lundi, 20 avril 2009

Trafic de notes à l’école de Charles Beer :la règle ou l'exception?

écoleBIS.pngJuste quelques jours avant sa désignation par son petit clan pour un nouveau mandat malgré des désaveux successifs, officiellement reconnus, Monsieur Charles Beer se targuait d’être responsable du retour des notes à l’école primaire genevoise - démarche qu’il a combattue en fait avec acharnement et qu’il essaie de saboter en nommant à l’école primaire des directeurs acquis à sa cause – faisant fi des dispositions légales en vigueur et dont la charge de recruter incomba aux signataires du Manifeste anti-notes. Voilà qu’un article dans notre chère TdG nous révèle une pratique au demeurant courante à l’école de Beer mais qui cette fois devait être médiatisée : un trafic de notes dénoncé et sanctionné !P

 

Pourquoi? Cette question se pose légitimement quand on sait que le cas n’est pas isolé ainsi que le mépris affiché par la hiérarchie envers les enseignants (pardon, Me Bonnant, les profs ne sont plus maîtres de leurs actes depuis longtemps, leur fonction se résumant à exécuter quelque rudiment idéologique !) … Mais pourquoi, diable brasser maintenant autant d’air pour un presque non-événement?

 

Bien que des socialistes avouent à mi-mots n’être pas satisfaits du choix de celui qui endosse le bonnet d’âne en dépit de l’appareil qui l’a reconduit automatiquement, l’élu se doit de commencer par dévoiler son bilan.

 


 

Les citoyens électeurs se souviennent qu’il s’était exclamé au lendemain de la votation du 24 septembre 2006. Tout ce qui l’intéresse, ça n’est pas de répondre à des courriers, de recevoir des gens qui n’ont pas à lui lécher les bottes mais à qui il doit rendre des comptes, de résoudre les cas difficiles de parents d’élèves handicapés qui restent sur le carreau malgré de multiples tentatives échouées. (Rachida Dati doit-elle porter plainte contre lui suite à son insulte proférée à l’encontre des femmes qui enfantent après un âge certain ?)

 

Dans cette affaire qui éclate au jour, on peut soulever ainsi qu’ « il y a eu sanction contre l’enseignant, aujourd’hui à la retraite. (…) il a pris des mesures pour éviter de nouveaux dérapages». Juste avant la votation du 17 mai prochain pour le cycle, ça fait bien de montrer que même au niveau du post-obligatoire, dans une filière non gymnasiale, les notes, c’est important …. et pas seulement pour les branches techniques ! La population se souviendra : cette votation, annulée par voie juridique, fut reportée suite aux mensonges avérés dans la présentation de l’IN 134, en faveur de son contre-projet.

 

De telles tactiques révèlent une stratégie sourde : celle de se faire élire à tout prix pour une ambition toute personnelle, sans contre-partie !

 

Les générations futures, érigées an argument électoral, doivent être ravies ; leur école a été saccagée mais la rente de conseiller d’état est assurée alors que tant de gens même qualifiés peinent à survivre. Dommage que le ridicule ne tue pas! Prendre son lectorat et son électorat pour des c ... ne devrait-il pas également être sanctionné?

17:05 Publié dans Formation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : charles beer, école, dip, note, genève, suisse | |  Facebook

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