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dimanche, 21 juin 2009

L'Armée suisse et la chasse aux pirates

On fait la guerre quand on veut, on la termine quand on peut.

(Machiavel)

 

 

 

 

suisse3.jpgL’armée suisse doit-elle être au service de la politique extérieure ou doit-elle principalement servir la défense nationale ?

 

Poser la question, c’est déjà y répondre, partiellement. Il faut le dire : la loi militaire en vigueur interdit l’intervention à l’étranger. Cette interdiction formelle découle des dispositions de la Constitution fédérale, qui stipule que l’armée ne peut accueillir de nouvelles tâches que si la loi est modifiée via un référendum. 


Le sujet n’intéresse pas seulement les juristes. Il est d’actualité, étant donné que la Suisse est sollicitée à participer à l’opération NAVFOR Atalanta sur les côtes somaliennes. Mais approuver une telle intervention équivaudrait à violer notre cadre constitutionnel fédéral. Rappelons que notre armée est avant tout défensive, et non à proprement parler, offensive. Si la neutralité a encore un sens, c’est bien par le fait que notre pays ne s’engage pas à des opérations policières internationales. S’inscrire dans une telle logique signifierait aussi que la Suisse perdrait sa souveraineté vu les missions imposées dans pareil contexte, ce à tous les échelons de commandement. Et il est impossible de se lancer dans une opération militaire sans prendre partie. En outre, ses actions militaires à l’étranger sont connues et reconnues pour leur caractère essentiellement humanitaire, via  la Croix-Rouge, entre autre.

 

Autrement dit, les engagements à l’étranger n’offriraient aucune utilité sur les plans militaires autant que politiques et financiers : ils ne feraient que perpétrer les conflits au lieu de les endiguer, voire de les résoudre. Respecter la vraie vocation de l’armée suisse devrait donc mettre en garde contre d’éventuelles propensions à la mégalomanie. Les soldats suisses sont en effet formés à repousser les menaces extérieures et non à provoquer des combats ailleurs.

 

 

La qualité suisse appelle à nous remémorer les mots d’ Henri Dunant dans Un souvenir de Solferino : « N'y aurait-il pas moyen, pendant une époque de paix et de tranquillité, de constituer des sociétés de secours dont le but serait de faire donner des soins aux blessés, en temps de guerre, par des volontaires zélés, dévoués et bien qualifiés pour une pareille oeuvre? (…) Puisque l'on peut répéter avec un grand penseur que "les hommes en sont venus à ce point de s'entre-tuer sans se haïr, et que le comble de la gloire et le plus beau de tous les arts est de s'exterminer les uns les autres. »

 

 

Pour toutes ces raisons, l’UDC-Suisse a opté ce week-end, à Altstätten (St-Gall) une résolution visant à empêcher l’envoi de troupes suisses dans le Golf d’Aden pour y combattre les pirates ! Qui a dit que le bon sens et la sagesse sont incompatibles? 

22:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : armée, suisse, maurer, pirates, otan, coix-rouge | |  Facebook

Commentaires

Bonjour.

L'intervention ne se fait pas à proprement parler à l'étranger, mais dans les eaux internationales. Et il ne s'agit pas de défendre notre politique internationale, mais nos intérêts économiques ! Jamais nos soldats ne seront sollicités pour défendre un navire battant pavillon étranger. Ceux qui s'opposent à l'envoi de troupes sont aussi ceux qui s'offusqueront le jour où un navire suisse sera pris en otage et qu'on réclamera des millions de rançon. Je les entends déjà réclamer des comptes au Conseil Fédéral !

Les grands principes c'est bien. Mais parfois, il faut aussi apprendre à se défendre quand on nous menace.

Écrit par : Kad | lundi, 22 juin 2009

L’envoi de soldats suisses au sein de l’opération Atalante a en effet pour but d’éviter le piratage d’un navire battant pavillon Helvétique ! Il s’agit là, bien de protéger nos intérêts mais également l’intérêt international, car nos navires transportent également des vivres pour le programme alimentaire mondial (PAM). Les récentes opérations on démontré qu’un navire protégé grâce à l’incorporation d’un groupe de militaire à son bord permet non seulement d’éviter son détournement mais le simple fait d’une présence armée à son bord dissuade les pirates. En résumé les piratages qui tournent mal sont le fait de navire non protégé à la base et dont la situation dégénère à son bord du fait des pirates ou de l’intervention risquée pour libérer l’équipage. En résumé, protéger nos navires grâce au DRA10 (Forces spéciales) permet bien au contraire d’éviter une éventuelle tragédie, permet à notre pays d’être un partenaire en matière de sécurité et offre l’opportunité aux autres nations sur zone d’effectuer des actions de contre piratage actif indépendamment de notre action. La loi militaire actuellement en vigueur ne correspond plus aux menaces modernes. Quant à notre souveraineté, elle passe par une action de nos propres Forces et non par l’interventionnisme d’armée étrangère !

Écrit par : Steeve | lundi, 22 juin 2009

Il n'emp^che: la priorité de l'armée est la défense nationale. Le peuple helvétique ne s'est jamais prononcé sur cette question, via un référendum. Si la loi actuelle ne répond plus aux menaces modernes, il faut encore le prouver.

Le problème de notre présence dans la corne d'Afrique, le droit s'applique aussi aux bateaux. Faut-il envoyer des soldats suisses combattre au large de la Somalie? Telle est la question ... Le Golf d'Aden reste une des zones les plus dangeureuses au monde; la règlementation dans les aux n'est pas vraiment claire. Dernièrement, les pirates ont détourné un cargo allemand, le "Hans Stavanger"; un commando a été envoyé pour libérer le bateau embrigadé; malgré le fait que ce commando du GSG-9 était formé pur le combat en mer et en dépit d'un porte-hélicoptère américain loué à cet effet, l'opération de sauvetage a dû être stoppée... Si l'expérience d'autrui ne sert pas toujours, il serait bon parfois de ne pas répéter les erreurs surtout quand les résultats sont prévisibles. On doit se demander si envoyer 30 soldats suisses dont 15 seront affectés à la logistique servirait vraiment à quelque chose. La réponse est claire! Et ceux qui souhaitent voir partir nos brigadiers dans ces conditions, ignorent totalement la situation réelle d'une telle action!

Écrit par : Attila | lundi, 22 juin 2009

A Attila :c'est bien ce que je décris, "seul la protection avec des hommes armés sur les navires permet d'éviter que ceux-ci soyent arraisoné!" ! Une intervention de libération suite à la prise du dit navire par des pirates s'avère particulièrement compliquée. A ce jour aucun navire ayant à son bord une unité armée n'a été victime des pirates, ce sont les autres navires sans protection à leur bord qui en ont fait les frais et ceci malgré la proximité de navires de guerre.

Écrit par : Steeve | lundi, 22 juin 2009

Le détachement de l'armée 10 (DRA 10) a été mis sur pied pour combattre activement. Il devrait être supprimé car il viole le principe constitutionnel de neutralité et génère une énorme un gâchis financier.

Il faut savoir raison garder. La Suisse n'a pas vocation à aller guerroyer; à l'étranger, elle n'a qu'une mission humanitaire! Notre neutralité ne doit pas être comprise comme frigidité; elle se situe au plan de la médiation, ce dans sa tradition des bons offices. Notre pays a tout à gagner à ne pas répondre aux multiples revendications géopolitiques environnantes.

Écrit par : Attila | lundi, 22 juin 2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Micheline,

quel beau rappel à la mission constitutionnelle attribuée à l'armée.

Ensuite, si tout le monde se réjouit de voir nos "bidasses" partir au front, je ne partage pas leur vision.

De fait, d'une part ces bateaux battent pavillon suisse pour certain, mais appartiennent à l'économie privée et non à notre "marine nationale". Donc, c'est aux entreprises privées de sécurité, et à elles seules, de protéger les intérêts économiques privés. Suisses soient ils.

En outre, les bateaux du programme alimentaire mondial, ne battent pas pavillon suisse, et donc nos soldats devront ouvrir le feu sur des Somaliens, pirates soient ils, ce qui de fait mettra fin à notre neutralité.

C'est bien mignon, mais d'une part, depuis les intérêts économiques privés sont ils protégés directement par l'armée ? A quand les transports de fond escortés par des Léo2 ?

Ensuite, pour terminer, sur la troupe de 30 soldats prévus, il y a des juristes, des sanitaires, donc il restera 8 "canons" à bord.

Le DRA 10 est prévu pour extraire nos ressortissants, notre personnel d'ambassade dans des pays en proie à des troubles (guerres civiles et autres...)

Protéger des bateaux en pleine mer...

Bien à tous,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | lundi, 22 juin 2009

Un peu à l'image de Guillaume Tell inscrie sur cet article, le soldat se caractérise d'abord par son amour de la patrie et non dans une logique bélligérante, contre l'étranger ou dans un but d'hégémonie. Il est important de rappeler, comme le fait Micheline, que notre armée travaille pour la défense du pays.

"L'armée contribue à prévenir la guerre et à maintenir la paix; elle asure la défense du pays et sa population." (art 58, al. 2 cst)

En plus, envoyer 30 soldats dans le Golg d'Aden n'atteindrait pas sa cible: ce serait coûteux et inutile! La Suisse n'est pas responsable de tous les malheurs du monde non plus ni de tous ceux qui décident de se foutre sur la gueule! cqfd

Écrit par : Poseidon | lundi, 22 juin 2009

Une telle opération coûterait plus que 100 millions par an, chiffre articulé par certains. N'oublions qu'il manque matériel et munitions pour les cours de répétitions, une dépense aussi inconsidérée constituerait un affront de la milice.

Écrit par : Mars | lundi, 22 juin 2009

Pour rappel :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pirate#La_piraterie_et_le_droit_international

Convention des Nations unies sur le droit de la mer:

* Article 100 : Obligation de coopérer à la répression de la piraterie

Tous les États coopèrent dans toute la mesure du possible à la répression de la piraterie en haute mer ou en tout autre lieu ne relevant de la juridiction d'aucun État.

La piraterie est un acte puni par le droit international. En tant qu'état signataire, nous sommes tenus de participer à l'effort général pour son éradication.

Écrit par : Kad | lundi, 22 juin 2009

C'est justemet parce qu'il faut appliquer le droit militaire (maritime ou aérien), qu'il ne faut pas confondre les différents accords juridiques! Pour l'exemple qui nous concerne ici, envoyer des soldats suisses en mer somalienne ferait que notre armée y perdrait toute crédibilité ainsi que le soutien auprès de la population. La neutralité n'est pas un vain: il ne veut pas dire "ne pas se mouiller", (c'est le cas de le dire) ... Respecter les termes juridico-politiques qui fondent notre droit militaire exige que la Suisse ne fasse pas n'importe quoi!

Écrit par : Attila | mardi, 23 juin 2009

Eh bien selon Attila, ne faisons rien ! Attendons qu'un navire battant pavillon suisse soit prit en otage.... et les braves CONtribuables paieront comme d'habitude une rançon de plusieurs millions ! Et comme celà nous resterons Neutre et Con !!!!
Réveillez-vous celà fait 60 ans, soit depuis la Seconde guerre mondiale que la neutralité et terminée, c'est un vieux phantasme ! aujourd'hui notre pays, nos entreprise comme nestlé et notre politique font que nous sommes un pays comme les autres, finit de croire que nous sommes des intouchable sous prétextes d'avoir un passeport à croix blanche ! Terrorisme, prise d'otage, menace de nos concitoyens à l'étrangers, problèmes d'approvisionnement en énergie, conflits infra guerrier, menaces directs ou indirectes nous concernes égalements !Alors assez de cette politique de l'Autruche. Aujourd'hui on intercepte un avion avant qu'il ne passe la frontière, on agit en dohors de nos frontière pour stabiliser un conflit (KOSOVO) pour que celui-ci ne s'exporte pas ! Une petite mise à jour de menaces et conflit moderne serait visiblement à l'odre du jour pour certain ! AH oui le droit international..eh bien les chefs de guerre somaliens ..ils s'en foutent eux !Non mais !

Écrit par : Eric | mardi, 23 juin 2009

La neutralité suisse n’est pas une posture psychologique mais bien une notion juridique. Elle est inscrite dans notre Constitution fédérale. L’armée suisse n’a pas à intervenir sur les mers somaliennes ni ailleurs. Sa mission première est la défense notre pays et non d’aller guerroyer à l’étranger. Cela fait aujourd'hui 194 ans.

Cette disposition doit donc assurer l’indépendance de la politique étrangère ainsi que l’inviolabilité et l’intégrité de son propre territoire.
MCR, à la tête du DFAE l’a-t-elle oublié ? Elle a même rompu le principe de collégialité sur cette question épineuse. Il faut préciser que la CPE du Conseil national a rejeté le projet de chasse aux pirates dans le Golfe d’Aden, et dans le même temps, la modification de la loi militaire conjointe. Il n’y a donc pas lieu de négocier avec l’UE un éventuel envoi de soldats suisses dans la corne d l’Afrique.

@ Eric : La Suisse ne veut pas entrer dans une guerre internationale – c’est contraire au droit en vigueur et de nos valeurs – et voir ses soldats tomber au combat. Défensive et non offensive, notre armée n'a pas heureusement vocation à intervenir dans un conflit international.

Écrit par : Attila | mardi, 23 juin 2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Micheline,

vous me permettrez de répondre à Eric.

De fait, Eric vosu semblez mélanger les genres d'une part l'armée suisse n'a strictement rien à faire à l'étranger, en dehors du cadre d'une intervention du DRA 10 dans une zone en conflit pour extraire nos ressortissants, mais de l'autre, depuis quand l'économie privée fait-elle appel à l'armée pour protéger ses intérêts ?

A quand des transports de fonds escortés par un détachement de grenadiers ? :o)

Nous avons des entreprises de sécurité privée parfaitement à même de remplir la mission de protection de bateaux.

Les canons embarqués, c'est ainsi que l'on définit l'armement à bord, dépend du pavillon, donc, nos bateaux battant pavillon suisse, peuvent parfaitement faire appel aux services de mercenaires lourdement armés et estampillés Made in Switzerland :o)

L'armée n'a strictement rien à faire à l'étranger, d'autant moins à protéger les intérêts privés au frais du contribuable suisse.

N'en déplaise à quiconque,

Bien à vous,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | mardi, 23 juin 2009

Merci à Micheline d'avoir fixé les termes de cette réflexion! Hasard du calendrier : la citation d'Henri Dunant, fondateur du CICR vient à point nommé.
Pour le 150e anniversaire de l'organisation humanitaire, des coureurs parcourent les 500 km qui lient le siège et Solferino ...

Écrit par : Henry | mardi, 23 juin 2009

Pourquoi envoyer des soldats suisses pour combatre les pirates ' Il faut offrir ces croisières aux membres du GssA, ils adorent bronzer et, pour une fois, ils se rendront utiles !

Écrit par : Octave Vairgebel | mardi, 23 juin 2009

Les raisons évoquées en défaveur de l'envoi de troupes suisses dans la baie somalienne sont fort pertientes et judicieuses. Elle s'appuieent toutes sur le droit en vigueur. Merci à Attila, à Stéphane, à Octave, Mrs et Poséidon!

Comme l'affirme Ueli Maurer, le rapport sur la politique de sécurité 2000 propose un concept de "coopération" ne mise pas sur une coopération de l'armée avec les organisations d'urgence mais comme une coopération avec l'étranger, ce qui est contraire à notre cadre légal. La coopération internationale ne génère pas la sécurité mais provoque une intredépendance en temps de paix et un manque total de protection en cas de conflit armé. Ne pouvant plus assurer sa propre sécurité, on ne pourra plus sauvegarder sa souveraineté. Imaginons qu'un conflit éclate contre notre pays et que nos soldats se trouvent ailleurs, où est et la mission première de notre armée? Parmi les priorités du Conseiller fédéral UDC, on trouvera donc : se battre pour éviter toute participation militaire de la Suisse à l'opération Atalanta et pallier aux déficiences internes de notre armée. D'énormes tâches llant dans ce sens ont d'ores et déjà été effectuées dans son département depuis son arrivée.

Écrit par : Micheline Pace | mardi, 23 juin 2009

Vous citez tous la constitution, mais la constitution est subordonnée aux accords internationaux. N'en déplaise à l'UDC... Si ça ne vous plait pas, vous pouvez toujours lancer une initiative pour que la constitution prime ? Ah oui, c'est vrai, vous avez déjà lancé cette initiative ridicule... :D

Bref, le droit est donc en faveur d'une participation aux opérations. Selon le droit international de la mer, tout état doit participer à l'effort collectif pour éradiquer la piraterie. Des navires suisses ont déjà dû être défendus par des forces étrangères depuis que Atalanta s'active dans la région. Est-il normal que des soldats étrangers doivent protéger des navires battant pavillon helvétique ?

Certains parlent de l'engagement d'agents de sécurité privés. Mais je vous rappelle que la piraterie est un acte criminel puni par toutes les législations du monde ! Trouveriez-vous normal qu'on fasse appel à des compagnies privées pour assurer la sécurité dans les rues du pays ? C'est bien par les autorités que doit être assurée la sécurité du Golfe d'Aden, car il s'agit d'une opération de police !

Pour info, cette région est une des plus importante route maritime du monde. Elle est un passage obligé pour tous les navires qui souhaitent passer de la Méditerranée à l'Océan Indien, voire au Golfe Persique. Il est primordial pour l'économie de tous les pays européens, y compris le nôtre, que ce passage reste ouvert. Ça n'est donc pas pour rien que l'UE s'engage à fond dans cette opération. Et c'est normal qu'on nous demande de participer, puisque nous y avons aussi un intérêt économique. On ne peut pas toujours attendre des autres qu'ils nous apportent une aide gratuite. Des fois on doit prendre ses responsabilités...

Écrit par : Kad | mardi, 23 juin 2009

La Grande Muette mérite mieux que d'aller se faire éteindre sauvagement! N'importe quel droit national, relevant du principe d'auto-détermination, est supérieur à un soi-disant "droit international", par lequel on ne sait plus qui décide quoi et où l'interdépendance fait que plus personne ne s'ocupe de sécurité. Les accords entre Etats sont par définition aussi résiliables!

Merci, Micheline, pour cette brève analyse qui extrait bien la quintessence du problème général et particulier!

Écrit par : Philippe B. | vendredi, 26 juin 2009

Dans l'affaire des 2 otages qui nous occupe, on peut se demander si nos services de renseignements sont encore à la hauteur de la complexité démissions qui leur sont confiées. Ce constat appelle toutefois une petite réflexion : en ce qui concerne l'unité du DRA10, notre pays a au moins bien agi! Et là, les RG ont bien fait leur travail.

Autrement dit, heureusement que la Suisse n'est pas entrée en guerre sur les côtes somaliennes car nos ressortissants auraient peut-être pris en otages.

Voilà c'était le mot du lundi sur des épisodes interminables de la scène internationale ...

Écrit par : Choucou | lundi, 24 août 2009

Y aurait-il une possibilité d’utiliser le DRA 10 (Détachement de reconnaissance de l’armée) pour libérer nos otages ? Ces grenadiers professionnels dont une des missions est les sauvetage et le rapatriement de ressortissants suisses d’une zone de crise pourraient selon le cadre juridique en vigueur être appelés pour nos 2 otages. On ne sait si cette idée a effleuré quelqu’esprit. Moi, je la trouve bonne, adéquate et performante. Quid ? …

Écrit par : Philippe B. | mercredi, 09 septembre 2009

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