UA-105021232-1

dimanche, 30 janvier 2011

Quelle est la langue de Genève?

Soldes1.jpg

 

Un observateur de la langue française vient d’être nommé par l’Association suisse des journalistes en la personne de El Hadji Gorgui Wade Ndoye, correspondant du quotidien Wal Fadjri à Genève où il est accrédité auprès de l’ONU. Dans des restos genevois, beaucoup de résidents en ont marre qu'on s'adresse à eux en anglais. Un autre fait marquant est que la Constituante a peiné à faire inscrire le français comme langue officielle de Genève dans la nouvelle constitution destinée à régenter le canton francophone; ça fait in.

Cette attitude « on s’excuse de tout, même d’exister ! » a valu une réaction récente d’un célèbre et fort attachant ancien député en cette période des soldes. Voici quelques extraits de la lettre envoyée aux directions de magasins et aux autorités politiques :

« En 2007, déjà sous la pression probable de "collabos internes", pour des raisons bassement économiques et pour plaire à F envahisseur anglo-américain, vous aviez utilisé le mot SALE dans vos rayons genevois ; un juste retour à la normale avait pu ensuite être constaté avec F utilisation, à nouveau, du mot SOLDES. (…) Aujourd'hui, je constate, avec regret, qu'une nouvelle fois la pression hégémonique anglo-américaine, qui veut imposer partout où faire se peut, sa langue, avant, il faudrait peut-être en être conscient, de pouvoir imposer ses lois et sa culture, a pour conséquence que votre entreprise baisse une nouvelle fois ses culottes et impose un mot anglais, SALE (…) dans une région francophone de la Suisse, qui plus est sans mettre une traduction de ce mot sur les affiches dans les langues officielles de ce pays, ceci juste pour vous rappeler que F anglais n'est pas Fune des langues officielles de la Suisse. Votre entreprise n'a donc à mes yeux strictement aucun respect pour notre identité nationale, ses cultures, ses langues, ce qui est particulièrement grave et lamentable.

(…) Je vous saurais donc gré de bien vouloir faire savoir à votre direction zurichoise que nombreux sont ceux qui trouvent totalement SCANDALEUX et INADMISSIBLE cette mentalité "baisse-culottes" de votre entreprise.

J'ose espérer qu'un jour les politiques de ce pays moins "ventre-mou" et "tête-creuse" et sans nulle vision à long terme comme, malheureusement, on le constate actuellement dans ce pays, notamment face ici à l'inva­sion linguistique voulue par certains "collabos", voteront des lois qui, comme au Québec, avec les amendes salées qui accompagneront lesdites lois en cas d'infraction, feront réfléchir les dirigeants de certaines entre­prises suisses, comme la vôtre désormais, lorsque lesdits dirigeants tenteront d'imposer dans des magasins en Suisse une langue transactionnelle qui n'est pas celle de la région concernée. »

 

17:50 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (29) | Tags : langue française | |  Facebook

Commentaires

Puis-je avoir le nom de ce député, ne serait-ce que pour lui envoyer un message de félicitation et de soutien. Un grand merci à lui.

Écrit par : graindesel | dimanche, 30 janvier 2011

Le problème est réel : la langue française est malmenée à Genève, dans les magasins, les agences et ... même à l'école.

La difficulté est de trouver la bonne parade à un problème inquiétant. Une loi ne serait-elle pas une mauvaise servante d'une juste cause ? Une loi, comme au Québec, peut-elle défendre et illustrer le français ? Reste que le constat demeure. L’anglais occupe à Genève une place indue et il n’est pas normal de céder au tout anglais. Particulièrement dans notre administration. Aussi, afin d’ancrer le principe de la préséance du français sur toute autre langue allogène, les députés de la commission de l’Enseignement ont demandé, l’an passé, aux constituants d’inscrire ce principe dans la nouvelle constitution.

Écrit par : Jean Romain | dimanche, 30 janvier 2011

"Soldes" se dit d'ailleurs plutôt "Sales" que "Sale" en anglais.

Ce terme pluriel est masculin (pour ceux qui l'auraient oublié).

Et, cela dit en passant, l'adjectif désignant nos compatriotes de Zurich devrait s'écrire "zuricois" et non "zurichois".

En francais "ch" se prononce comme dans le mot "choix" et non comme le mot "quoi".

Et rappelons à nos amis français qu'ils se trompent en prononçant "Jean-Sébastien Bak" . Le "ch" chuinté allemand ne semble pas correspondre à leur morphologie.

Enfin, leur "gruyère d'emmental" est un non sens pour un Suisse.

De même que le "référendum d'initiative" qu'ils nous jalousent est absurde alors que nous ignorons l'existence de ce doux mélange dans notre démocratie avancée.

Merci à Mme Micheline Pace (Comment doit-on le prononcer ?) de défendre notre parlance vernaculaire.

Écrit par : Jean Delbert | dimanche, 30 janvier 2011

Chère Madame, je vous remercie de votre billet. La langue est si précieuse. N'est-ce pas elle qui nous constitue? Rien n'est d'ailleurs plus significatif de la pensée que les mots choisis. Abandonner sa propre langue par soumission idéologique est une menace pour notre démocratie.
Néanmoins, je rejoins Jean Romain dans sa méfiance d'une législation pour protéger la langue.
A cet égard, à Genève, une part non négligeable de la maltraitance de la langue française vient précisément de “Règlements relatifs à l'usage de la langue”, notamment dans l'obligation de la forme féminine. J'ai abordé ce sujet dans plusieurs de mes billets: “les Socialistes, les mots et l'armée", "Langue et usages", "le DIP et les mots écorchés" de mon blog (micheleroullet.blog.tdg.ch/). Ce n'est donc pas seulement l'usage de l'anglais à Genève qui est inquiétant, mais également la manière dont le français est instrumentalisé. C'est SALE et moche!!!

Écrit par : Michèle Roullet | dimanche, 30 janvier 2011

"En francais "ch" se prononce comme dans le mot "choix" et non comme le mot "quoi"."

C'est vrai, comme dans archéologie, charisme, etc..

Écrit par : chapatou | dimanche, 30 janvier 2011

Que dire de nos journalistes TV et radio pour qui les gens sont toujours derrière l'écran TV, derrière l'ordinateur, derrière leur fourneau alors qu'ils seraient tellement mieux DEVANT.

Écrit par : Ivan Skyvol | dimanche, 30 janvier 2011

Michère Roullet et Jean Romain ont raison de se méfier d'une législation du français ... Qu'a-t-on fait des recommandations de 1993? Les profs de français et les correcteurs en perdent leur latin tant ils ne savent comment corriger les copies!

Même un communiqué du parti suisse UDC a osé s'exprimer en ... anglais pour appeler ses délégués (puisqu'aucune langue commune ne réunit ses membres).

Blague à part, j'en ai marre aussi super marre qu'on mînterpelle en anglais dans un lieu public à Genève! Je ne me sens plus chez moi.

Écrit par : Philippe Billard | dimanche, 30 janvier 2011

L'abandon ou le massacre de la langue française sont malheureusement quotidiens. Et que dire de cette mauvaise traduction que l'on peut voir à la télévision suisse romande : "CECI SONT des médicaments"!?...

Écrit par : Kissa | dimanche, 30 janvier 2011

Je doute qu'une législation, aussi sévère soit-elle, fasse reculer l'anglais de nos contrées francophones.
Comme tous les défenseurs du français, je déplore l'emploi des "Sale" dans nos grandes surfaces et ailleurs. Mais quand il s'agit d'argent, de business (oh, pardon !...) il n'y a que le langage du tiroir-caisse qui puisse faire office de dictionnaire et de grammaire.

N'oublions pas que de nombreux francophones utilisent l'anglais dans leur travail quotidien simplement par habitude et non par obligation. Les anglophones n'étant pas forcément les meilleurs pour l'étude et l'emploi des langues étrangères - chez nous du français - les autochtones ont fini par comprendre que pour faire des affaires avec cette catégotie sociale généralement bien dotée financièrement, l'utlisation de l'anglais était une référence "incontournable".


En ce qui me concerne, je refuse catégoriquement de parler anglais avec un autre Suisse.

En outre on nous "bassine" de tous cotés pour assimiler les étrangers en prétendant que l'apprentissage de la langue était l'un des premiers maillons de la dite intégration. Je veux bien et je partage cette opinion. Mais pour que justice soit réellement rendue, il serait souhaitable que les autorités exigent un minimum de français ici - d'allemand ou d'italien ailleurs - de la part des dirigeants et cadres des sociétés internationales alors qu'on est en train d'utiliser cette arme linguistique avec les petits et sans-grade pour que la barque ne soit pas saturée...

Cela dit, il serait souhaitable que le français soit aussi un peu plus tolérant avec l'assimilitation des mots étrangers et soit capable d'intégrer des vocables d'origine étrangère avec plus de souplesse plutôt que d'entendre les sempiternels défenseurs d'un "français pur" - j'ai même lu une fois que l'Académie devrait être rétablie dans son droit de Grand Sceau (Se non e vero...) réagir comme de vieilles effarouchées en hurlant "ce n'est pas français, ce n'est pas français"...

P.S.: Rappeler dans la nouvelle constitution - si elle existe jamais - que le français est la langue officielle du canton de Genève, ne ferait pas forcément tache dans la charte foncamentale !

Écrit par : Michel Sommer | dimanche, 30 janvier 2011

Aujourd'hui, je parlais avec un jeune poète en lui disant que les jeunes manquaient de rêves, il m'a rétorqué : "Non ! Il manque de mots pour habiller leurs rêves! La pauvreté de langage entraîne un manque d'expression qui finit par rendre autiste ! Derrière les mots ce sont les pensées qui s'expriment, les sentiments qui trouvent leur chemin, ce trait d'union avec les autres pour une meilleure communion pour une meilleure communication. L'appauvrissement du langage entraîne un appauvrissement de la pensée, la pensée appauvrie s'étiole, se réduit en peau de chagrin !

Écrit par : djemâa | dimanche, 30 janvier 2011

"Ils manquent de mots pour habiller leurs rêves!"

Écrit par : djemâa | dimanche, 30 janvier 2011

À l'instar de Michel Sommer, je me refuse de parler anglais avec un Suisse allemand ou un Tessinois! J'aimerais bien que l'administration en fasse autant, et mieux, qu'elle promeuve notre belle langue de mannière plus soutenue. Pour ce qui est des anglicismes ou italianismes à l'âge classique, je n'ai pas de problème idéologique ... pourvu que "ça" reste français. Par exemple, un stop ou un arrêt revêtent à mes yeux une égale valeur, une synonymie avérée.

La pauvreté du vocable mentionnée par Djemâa est une triste réalité éprouvée journellement. La langue définit les choses et le manque de langage appauvrit toute relation au monde, malheureusement. Peut-être faudrait-il réapprendre à parler pour redécouvrir des aspects de la vie!

Écrit par : Philippe B. | dimanche, 30 janvier 2011

Primo, on est en droit de se demander de quel français on parle. Deuxio, quel pouvoir a un observateur du français à Genève, à l'ONU?

Ces deux questions cruciales ne sont toujours pas traitées.

Écrit par : hello | lundi, 31 janvier 2011

Bonjour Micheline

Bravo pour votre alerte et cette générosité consistant à relater les préoccupations de certains Genevois qui sont dans la légalité autant que dans la la légitimité de demander le respect de l'usage de la langue française dans certaines enceintes commerciales.

Pour M. HELLO, le nom est bien choisi, je voudrais lui dire en tant que Observateur désigné par mes paires de l'utilisation de la notre langue commune, que je me ferais bien le plaisir de lui répondre s'il arrivait à sortir de son anonymat! Défendre la langue française n'est pas un Combat pour moi ni pour mes collègues. C'est une pétition de principe d'autant que cette belle langue de Molière Rousseau, Hugo etc est une langue de travail aux Nations Unies. C'est aussi un droit de demander un équilibre dans l 'utilisation des 6 langues officielles de l'organisation internationale. Rien, à Genève, n'impose à un francophone de s'exprimer en anglais. Il s'est trouvé que par ignorance, mimétisme, ou tout simplement par complexe d'infériorité ou par souci, dit-on, de mieux se faire comprendre, que certains francophones usent jusqu'en en abusant la langue anglaise à l'ONUG ou ailleurs. Et si vous saviez? Si vous saviez cher M. Hello et tant d'autres qu'un responsable à l'ONU a osé de dire à une stagiaire qui s'exprimait en français lors d'une réunion : " Ah vous aussi, vous faites partie du combat" en soulevant le poignet pour mieux l'intimider, vous comprendriez que la chose est plus que sérieuse.Et ce n'est qu'un tout petit exemple. Le reste, j'attends volontiers que vous décliniez votre identité afin que je puisse vous dire deux choses: les yeux dans les yeux.
Bien à vous et Merci encore MICHELINE!

Écrit par : GORGUI NDOYE | lundi, 31 janvier 2011

Au hasard de mes lectures je tombe sur votre texte.
.
Permettez-moi ici de rappeler que :
.
1. le Grand Conseil, dans le cadre de cette législature, a fait en sorte de refuser un PL (PL resté plus de quatre ans dans un tiroir !!) qui visait à interdire l’usage abusif de l’anglais dans l’administration. Ce PL, pour traitement, était parti initialement à la Commission financière, c’est tout dire de l’intérêt/compréhension que portent nos braves députés/ées à la défense du français et de notre culture dans notre canton, pour mémoire, francophone. Il est vrai que lorsqu’un journaliste se permet de juger ce PL comme étant un “drôle d’objet parlementaire” on peut s’attendre à tout ;
.
2. La Commission de l’enseignement (citée plus haut) n’a pas voulu entrer en matière sur un PL qui visait justement à interdire le genre d’“applaventrisme malsain” (pour ne pas dire “puant”) que l’on constate sur la photo présentée dans ce blog.
.
Il faudrait donc que les députés/ées prennent eux/elles-mêmes véritablement en mains la défense de notre langue et de notre culture, quand ils/elles peuvent/doivent le faire, non d’écrire ce que lis plus haut, pour faire croire qu’ils/elles font quelque chose, alors qu’ils/elles n’entendent prendre strictement aucune décision, sauf forcés/ées par les événements.
.
Je me permets aussi de rappeler, d’une part, que certains Etats américains ont mis dans leur législation que l’anglais est la langue officielle de l’Etat, face à la poussée de l’espagnol et, d’autre part, les principes fondamentaux de la doctrine “Monroe”, pour ceux qui ne la connaissent pas : “chez moi tu fais ce que je veux, mais chez toi je fais ce que je veux”, les principes de base de l’hégémonisme/impérialisme anglo-américain actuel sur cette planète, principes devant lesquels certains se couchent, bien souvent par intérêt personnel.
.
Je pourrais finalement encore rappeler ici la publicité du Parti Libéral lors des dernières élections du Grand Conseil “Genève c’est aussi Geneva” (vu à Uni Mail) et l'idiotie "Geneva Palexpo" pour se convaincre que nos braves députés/ées ne décideront strictement rien, sauf contraints/tes. J’aime ainsi particulièrement la citation de Me Mauro Poggia (lue sur une autre page : “J'admire toujours ceux qui restent silencieux, tant que la défaite n'est pas définitivement écartée, et qui accourent au secours de la victoire”), car elle s’adapte parfaitement à la position de certains/nes dans le cadre actuel de la défense de notre langue et de notre culture.
.
Claude Marcet

Écrit par : Claude Marcet | mercredi, 02 février 2011

Même si j'interviens rarement dans la discussion par principe, je remercie ces propos fort intéressants. L'accouchement fut difficile mais le français figure bien dans l'article 5) al. 1 et 2 de l'avant-ptojet de la Constituante révélé dans quelques jours.

Art. 5 Langue
1 La langue officielle est le français.
2 L’Etat promeut l’usage de la langue française et en assure la défense.

C'est une question élémentaire de respect! On se réjouit de découvrir le bébé ...

Écrit par : Micheline | mercredi, 02 février 2011

A noter que Sales n'est pas l'équivalent de Soldes.

Le terme soldes est réglementé. Il faut que le produit ait été proposé à la vente à un prix supérieur pendant plusieurs semaines auparavant.

Lorsqu'un commerçant utilise le terme Sales (anglais, mais qui ressemble), cela signifie qu'il n'est pas à prix baissé, mais qu'il essaie de vous le faire croire.

Écrit par : Klump | dimanche, 06 février 2011

"Un observateur de la langue française vient d’être nommé par l’Association suisse des journalistes en la personne de El Hadji Gorgui Wade Ndoye,... "

A relever : la nomination de ce monsieur pour ce poste
qui pourtant a fait preuve depuis toujours de son ostracisme évident:

par qui de nos journalistes suisses, pour quelles raisons et sur quel fondement a-t-il été nommé?

A noter : l'anti-démocratisme de ce monsieur, sur ce même site TDG,
qui éradique systématiquement tout commentaire de son blogue TdG, depuis tans d'années

ce dont nous sommes témoins & nombreux à avoir notifié le gestionnaire des blogues TdG

Ce El Hadji Gorgui Wade Ndoye
a exprimé sa position d'anti démocrate ici sur les blogs Tdg,
sa position anti suisse,

comment a-t-il pu être nommé par des journalistes suisses?
Sur quels critères?
Tandis que la TdG n'a pas réussi à contrer ses blocages empiriques,
où seuls ses propos étaient publiés, sans réponses, sans acceptation de commentaires critiques, de contre critiques etc,

Comment en est-on arrivés là?

Quels sont ces journalistes lui attribuant ce pouvoir ?

Écrit par : graphycs | dimanche, 06 février 2011

Cela fait peur... que la TdG ait permis à un anti démocrate comme ce El Hadji Gorgui Wade Ndoye
d'arriver à une telle position usurpée,

celle d'"observateur de la langue française" ...

>>Un observateur de la langue française vient d’être nommé par l’Association suisse des journalistes en la personne de El Hadji Gorgui Wade Ndoye, correspondant du quotidien Wal Fadjri à Genève où il est accrédité auprès de l’ONU.

Écrit par : graphycs | dimanche, 06 février 2011

Cela fait peur...
que des journalistes &/ou la TdG aient permis à un africain si ouvertement anti démocrate comme ce El Hadji Gorgui Wade Ndoye, d'arriver à une telle position d'"observateur de la langue française",...

>>Un observateur de la langue française vient d’être nommé par l’Association suisse des journalistes en la personne de El Hadji Gorgui Wade Ndoye, correspondant du quotidien Wal Fadjri à Genève où il est accrédité auprès de l’ONU.

Écrit par : graphycs | dimanche, 06 février 2011

Sinon,
comment oserions-nous dire à cet africain titulaire d'un blog TdG qui censure tout commentaire,

que nos ancêtres,
usagers de longue date de tout français ou autres dialectes d'usage dans leurs chalets & nos hauteurs,

sont mdr
devant l'attribution de ce titre d'observateur de langue française
octroyé par des journalistes suisses à un africain n'ayant jamais travaillé ici
et ne laissant parler personne le contestant sur son blog TdG...

où ces ancêtres demandent qui sont ces journalistes foireux?

Écrit par : graphycs | dimanche, 06 février 2011

Re cc-collé:

Cela fait peur...
que des journalistes &/ou la TdG aient permis à un africain si ouvertement anti démocrate comme ce El Hadji Gorgui Wade Ndoye, d'arriver à une telle position d'"observateur de la langue française",...

>>Un observateur de la langue française vient d’être nommé par l’Association suisse des journalistes en la personne de El Hadji Gorgui Wade Ndoye, correspondant du quotidien Wal Fadjri à Genève où il est accrédité auprès de l’ONU.

Écrit par : graphycs | dimanche, 06 février 2011

Texte coupé à l'affichage, donc rebelote:

Cela fait peur...
que des journalistes &/ou la TdG aient permis à un africain si ouvertement anti démocrate comme ce El Hadji Gorgui Wade Ndoye, d'arriver à une telle position d'"observateur de la langue française",...

>>Un observateur de la langue française vient d’être nommé par l’Association suisse des journalistes en la personne de El Hadji Gorgui Wade Ndoye, correspondant du quotidien Wal Fadjri à Genève où il est accrédité auprès de l’ONU.>Un observateur de la langue française vient d’être nommé par l’Association suisse des journalistes en la personne de El Hadji Gorgui Wade Ndoye, correspondant du quotidien Wal Fadjri à Genève où il est accrédité auprès de l’ONU.

Écrit par : graphycs | dimanche, 06 février 2011

encore raté, texte ne passant pas - suite donc après "ONU", et c'est parti:

@ce Monsieur El Hadji Gorgui Ndoye qui a toujours censuré mes réponses sur son blog TdG:

la langue est un instrument que vous pouvez maîtriser
mais que vous pouvez utiliser dans tous les sens: en haut, en bas, à gauche, à droite, selon tous vos besoins & bons vouloirs solitaires ambitieux

ce qui n'empêche que
la langue française n'est pas votre langue d'origine et reste comme toute langue de source, à multiples facettes et incontrôlable, même pour tout individu voulant l'utiliser à ses fins, tout aussi ambitieux que vous l'êtes:

Et là, le degré de votre prétention rend vos lecteurs hilares malgré vous! vous, nommé observateur de la langue française? par des journalistes en Suisse qui plus est?

Alors soit!,

qu'en ce pays non européen
votre titre d'observateur de la langue française
décerné par on ne sait qui
pour on ne sait quelle raison
ni à quel titre
vous englobe de ses pouvoirs!,

Recevez donc ce titre d'observateur de notre langue,
larvée, lobée, enrobée, cachée, tranchée, maléfique, misérable, asséchée, targuée, larguée, taguée, multiple, viscérale, tentaculaire, indomptable, asservie, tâchée, envahie, contractée, contrastée, opaque, simpliste et vide de sens

Grand bien vous fasse ce titre!
tandis que les journalistes suisses qui vous ayant nommé nous regardent...

shame en suisse, cela veut toujours dire la même chose
HONTE à ces journaleux, donc.

Mais la TdG fait-elle la diff entre journaleux genevois (donc français sous statut frontalier), les collègues journalistes du Tessin, ceux du Jura & de Bâle?

Tandis que les suisses en sont à attendre que le journalisme suisse en zones limitrophes s'affiche et interacte,

on en est, en 2011, à subir de telles ignominies!
que ce monsieur africain n'ayant rien fait en Suisse tout en affichant ouvertement son anti-démocratisme sur blog d'un journal comme la TdG reçoive le prix de l'observateur de la langue française, là, c'est trop!

Ou bien, n'y a-t-il personne pour empêcher de telles absurdités?
Cela fait peur...
que des journalistes &/ou la TdG aient permis à un africain si ouvertement anti démocrate comme ce El Hadji Gorgui Wade Ndoye, d'arriver à une telle position d'"observateur de la langue française",...

>>Un observateur de la langue française vient d’être nommé par l’Association suisse des journalistes en la personne de El Hadji Gorgui Wade Ndoye, correspondant du quotidien Wal Fadjri à Genève où il est accrédité auprès de l’ONU.

Écrit par : graphycs | dimanche, 06 février 2011

Bon alors,

c'est qui qui paye et renfloue
l'Association suisse des journalistes
pour les nominations et les fiestas de El Hadji Gorgui Wade Ndoye à Genève?

Écrit par : graphycs | dimanche, 06 février 2011

@ graphycs : n'ayant pas pour principe de m'immiscer dans la discussion en ligne engagée suite à une note publiée, j'ai essayé de retracer votre adresse mail mais celle-ci est ficitve; je voulais juste vous dire que je vous laisse responsable de la teneur de vos propos et vous remercie pour la lecture attentive apportée au sujet.

@ Klump : Moi, qui ai souvent pensé que nos soldes ne sont pas de vrais soldes, je vous remercie pour cette précision de taille!

Écrit par : Micheline P. | dimanche, 06 février 2011

@ thomas sabo charms : marrant cette attaque personnelle (incessante?) contre l'observateur désigné ... on pourrait dommage que jamais un Suisse ne soit reconnu pour des postes intéressants (honorifiques ou bien rémunérés) mais de là à critiquer la personne désignée à la fonction citée, on peut se demander à qui profite l'attaque ... Que voulez-vous, la misère intellectuelle caractérique en Suisse n'est pas due à un manque de personnalités talentueuses mais à une volonté de la société de tuer dans l'oeuf toute créativité. C'est moche mis vrai et c'est ce qui nous vaut le haut taux de suicides d'individus aliénés.

Écrit par : Lapineau | vendredi, 18 février 2011

Bonjour,
je vous remercie pour ce post. J'ai trouvé votre article très intéressant. J'ai aussi bien apprécié la manière dont vous avez traité ce sujet;

Madeleine.

Écrit par : baby sitting nancy | vendredi, 18 novembre 2011

Merci Madeleine pour cet aimable mot.

Bien à vous!

Écrit par : Micheline Pace | samedi, 03 décembre 2011

Les commentaires sont fermés.