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lundi, 15 août 2011

Anglicismes, etc.

 

« Les anglicismes ne constituent pas un fléau. Une telle considération ne découle que d’un postulat idéologique arrêté! » Vraiment ? Il faut avoir les oreilles bouchées pour ne pas être choqué de ce qu’on entend ci et là et de l’acharnement dont font preuve certains publicistes ou experts en tous genres pour être dans le vent.

Bon nombre d’anglicismes sont passés comme lettres à la poste, certes ! Le dico en assimile chaque année. Mais ce constat suffit-il à en utiliser à tire-larigot, et souvent à mauvais escient, au lieu de prendre en référence l’équivalent français lorsqu’il existe ?

 

Une petite blague dans l’air du temps vient illustrer la question (inspirée du Cahier du Club de la Grammaire N° 146):

Un beau matin, un gamin demande à son père :

-     Les abeilles, les fleurs, les choux, la petite graine … Tout cela est bien passé, soyons modernes ! Papa, dis-moi, comment je suis né ?

-     Très bien, mon fils, il fallait que l’on en parle un jour ! Voici donc ce qu’il faut que tu saches :

Papa et Maman se sont « copiés/collés » dans un Chat sur MNS. Papa a fixé un rancard via e-mail à Maman et ils se sont retrouvés dans les toilettes d’un cybercafé. Après, Maman a fait quelques Downloads du Memory stick de Papa. Lorsqu’il fut prêt pour le téléchargement, nous avons découvert que nous n’avions pas mis de Firewall. Comme il était trop tard pour faire Delete, neuf mois plus tard, le satané virus apparaissait … 

 

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 Micheline PACE

12:21 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : français, anglicismes | |  Facebook

vendredi, 12 août 2011

le Festival de Locarno rend hommage au grand acteur suisse Bruno Ganz

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Le Festival de Locarno a récompensé Bruno Ganz. Si sa carrière a débuté - comme souvent au théâtre - c’est au cinéma qu’il se consacra. Acteur d’origine suisse, il fut reconnu à l’étranger. Sur la Piazza Grande, ont été projetés plus de dix films, sous les yeux langoureux de Jeanne Moreau.

On se souvient avec émotion de cette réelle présence dans « Les Ailes du désir » ou encore « L’Ami américain » de Wim Wenders, « L’homme sans âge » de Francis Coppola, « La Chute » d’Olivier Hischbiegel, « L’Eternité et un Jour », de Theo Angelopoulos, « Dans la Ville Blanche » d’Alain Tanner.

De sa voix grave, l'acteur suisse de renommée internationale s'est exclamé avec sa légendaire discrétion : Yes, we can!

Bravo et merci à Bruno Ganz (enfin reconnu) !

Micheline PACE

13:13 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : bruno ganz, cinéma, festival de locarno, suisse | |  Facebook