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dimanche, 06 novembre 2011

Immigration et coopération

La clandestinité à Genève est une réalité qu’on ne saurait ignorer. Nier cette réalité, c’est avant tout nier l’état de droit. Par définition, le clandestin désigne toute personne résidant en situation illégale.

Parmi les dispositifs juridiques en vigueur pour combattre le fléau, on trouvera l’application des mesures de contraintes et l’aide au retour. Il existe aussi une manière en amont de la prévenir, c’est en développant des projets de coopération internationale avec les pays à forte émigration afin d’accroître les savoir-faire et engendrer une économie propre, ce qui aurait pour conséquence d’endiguer le phénomène. L’association SAMOci (Suisse Afrique Moyen-Orient coopération internationale), créée il y a tout juste un an, tend à répondre aux besoins et aux exigences posés en la matière : une information détaillée sur les démarches à effectuer pour les ayant-droits à l’aide au retour, un soutien dans l’élaboration d’un projet professionnel ou de formation propice aux ressources du pays d’origine, un accompagnement auprès des services publics idoines si besoin est.

Les relations avec les entreprises intéressées contribuent également à augmenter les condition de ré-installation. Des projets de développement se réalisent grâce à ces outils ... Les pays dits émergents ont besoin de leurs fils, de main d’oeuvre qualifiée pour se construire et on constate souvent que beaucoup d’immigrés préféreraient vivre chez eux plutôt que de fuir la misère pour un inconnu nourri par l’illusion d’un eldorado aussi improbable que chimérique.

Pour reprendre le mot du Maire de Genève, Pierre Maudet, au sujet des Roms dans son interview à propos d’un projet de coopération avec la ville de Sofia (Bulgarie), dans le domaine de la voirie, «on ne peut se contenter d’agir contre les effets, il faut agir sur la cause. »

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Commentaires

Madame, vous citez Pierre Maudet. Il fait - à raison - évacuer les Roms qui dorment sous nos ponts mais il tolère les "indignés" au Parc des Bastions.

Y aurait-il deux poids deux mesures selon qu'on est RO; (étranger) ou "indigné" d'extraction suisse:-) ?

Nos vrais nécessiteux de chez nous - il y en a - n'ont plus qu'une option: demander une place dans un abri de la Protection civile.Sans vue sur les essences séculaires du Parc des Bastions.

Fournissons-leur des sapins de Noël en plastique pour égayer leur destinée.

Écrit par : Werner Schweingruber | dimanche, 06 novembre 2011

Monsieur, il ne s'agit pas du tout d'un principe "deux poids, deux mesures" car les deux situations sont juridiquement et staturairement bien différentes.
D'ailleurs, le Maire s'est exprimé très clairement en faisant référence que les Roms sont abrités du froid et qu'il officie avec son projet de coopération dans le but de les former - conditio sine qua non pour l'emploi - afin qu'ils n'aient plus besoin de partir, condamnés à errer ci et là. C'est dire que la professionnalisation d'activités vitales contribue grandement à leur intégration dans leur propre pays. Donc, plutôt que deux poids, deux mesures", on devrait parler de "d'une pierre, deux coups". Agir en aval comme en amont pour résoudre ce problème, avec fermeté et humanité, relève donc de qualités politiques clairvoyantes et non d'un prétendu cynisme.
Enfin, la clandestinité constitue une pierre d'achoppement de toutes les sociétés et ce n'est pas avec de l'indifférence ou de l'angélisme qu'on traite le sujet.
Vous remerciant pour votre réaction à chaud, je vous souhaite une bonne soirée!

Écrit par : Micheline Pace | dimanche, 06 novembre 2011

"Parmi les dispositifs juridiques en vigueur pour combattre le fléau" à propos de dispositif juridique, savez-vous combien de dizaines milliards les caucescu ont laissés dans ces banques qui demandaient aux familles juives des certificats de décès alors qu'ils avaient des arrangements avec des ss qui eux ont touchés leurs commissions ???

Écrit par : Corto | dimanche, 06 novembre 2011

Hezbollah
Le Hezbollah dévoile sa stratégie guerrière

[Dimanche 06/11/2011 14:23]

Depuis deux semaines, le chef terroriste chiite Hassan Nasrallah parcourt les différents QG de son organisation à travers le Liban pour les préparer ses troupes à une guerre contre Israël, « même sans l’aide de la Syrie ou de l’Iran » selon les propres dires du terroriste musulman. Lors de ces rencontres, Nasrallah étale devant les officiers du Hezbollah la stratégie qu’il compte employer contre Israël : une offensive soudaine avec quelque 10.000 missiles envoyés simultanément sur les bases aériennes et militaires de la région de Tel-Aviv à partir de lieux de lancement tenus secrets au Liban. Selon le chef terroriste « cet effet de surprise et le nombre de missiles envoyés fixeront le sort de la guerre ».
Parallèlement à cette offensive, Nasrallah compte appliquer un plan ancien qui consiste à faire entrer simultanément 5 bataillons de terroristes par la frontière nord afin de conquérir une partie de la Galilée, jusqu’aux confins de la ville de Carmiel. Le but évident de Nasrallah étant de forcer Tsahal à combattre à l’intérieur d’Israël au lieu de porter le combat au Liban. Un Bachar El-Assad aux abois et mis au pied du mur pourrait bien sonner le signal de départ d’une attaque du Hezbollah contre Israël.
Le chef terroriste, conscient de la situation géopolitique de la région, prépare ses troupes à une guerre sans l’aide massive de l’Iran et de la Syrie, mais il les rassure en leur apprenant « que le Hezbollah a obtenu de l’armement ultrasophistiqué, incluant des missiles antichars acquis auprès des rebelles en Libye ». Cet armement acheté par des cellules du Hezbollah installées pour la circonstance en Libye a été payé par des représentants de l’Iran et des Frères Musulmans égyptiens se trouvant en Libye, et acheminé au Liban depuis l’aéroport de Tripoli.
Ces plans ne prennent bien sûr pas en compte la puissance de Tsahal ni l’implantation des renseignements israéliens au Liban, mais comme à chaque fois, la question se posera de savoir s’il faut prendre les devants, au risque connu d’avance d’être désignés comme les agresseurs, ou attendre que cela « nous tombe dessus » pour réagir et décrocher au final une victoire payée de trop nombreuses vies juives.

Écrit par : Corto | dimanche, 06 novembre 2011

Le Chef de Syrie finira comme Khadafi ... Il faut que Kaddham soit réexpédié en Syrie où il pourra raconter tout ce qu'il souhaite à Assad. Comme en Suisse, il est de réfugiés politiques dans les autres pays avoisinants qui se prélassent, profitant du pays hôte alors qu'ils ont du sang sur les mains. La Suisse a eu raison de durcir sa loi sur l'asile ... et même si la loi n'est pas rétroactive, pour les cas à venir, la vigilance et la bonne intelligence sont de mise.

Écrit par : Philippe B. | lundi, 07 novembre 2011

La loi sur la protection de la frontière n'est pas chose nouveau. Il faut vraiment prévoir de ce qui pourra venir. Deuxièmement, si on ne pratique pas ce système, on risque d'avoir de taux de chômage plus élevé. Israël est l'un des pays qui a le service de renseignement le plus poussé dans le monde, j'en suis sur qu'il a déjà adopté une mesure appropriée

Écrit par : faire part | lundi, 13 février 2012

J'ai visité le site de SAMOci que vous présidez et y ai trouvé une foule d'infos sur les clandestins, l'aide au développement, l'aide au retour et les projets de coopération internationale. Vous avez eu une excellente intution de penser à allier ces prgrammes alors que pendant l'ODM et la DDC se sont tiré la boure!

Un article dans la TdG d'aujourd'hui va dans ce sens où Simonetta Sommaruga,Conseillère fédérale en charge de l'Office des migrations s'exprime sur la question :

http://www.tdg.ch/suisse/suisse-reclame-cooperation-pays/story/21779576

Écrit par : salut | lundi, 20 février 2012

Les commentaires sont fermés.