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mardi, 15 novembre 2011

Monti au sommet de la péninsule italienne

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Si avec Berlusconi, c'était le carnaval tous les jours, avec Monti, c'est le carême qui commence, entend-on déjà dans l’hémicycle italien. Intronisé ce week-end, l’actuel Président du Conseil italien Mario Monti ne se cache pas en effet de ce côté froid qu’on lui prête. La familiarité n’est pas de mise dans ses interactions et sa courtoisie légendaire ne se dément en aucune circonstance au point de lui faire dire à propos de son prédécesseur dans un analyse comparative emblématique datant déjà de 2005 : « J’aime beaucoup les blagues, même si je ne suis pas très bon pour me les rappeler et les raconter. Berlusconi a un vrai talent pour les raconter". On serait en droit d'ajouter surtout quand c'est lui qui joue le rôle cardinal du bouffon.

Ses grandes compétences en matière économique douées d’évidentes qualités de diplomatie lui ont fait gravir les plus hauts sommets. Le respect plutôt que la gaudriole, en somme!.

Son plan de rigueur ne ressemblera assurément pas à la proposition ubuesque de Berlu sur les eurobonus, chassé sous les huées d’une foule en liesse dans la Ville éternelle. La chute brutale du Cavaliere digne d'une tragédie grecque pour un personnage de la commedia dell'arte saura mettre en relief le style de la gouvernance du "nouveau venu" .  La planète financière en sera surement (ré-) confortée … et les citoyens, le seront-ils ? En tout cas, souhaitons-lui bon vent pour redresser ce pays qui fut l’une des grandes puissances de l’histoire, berceau de notre civilisation et modèle ! Parce que le Bel Paese mérite mieux que la boue où il est englué ...

 

 

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dimanche, 06 novembre 2011

Immigration et coopération

La clandestinité à Genève est une réalité qu’on ne saurait ignorer. Nier cette réalité, c’est avant tout nier l’état de droit. Par définition, le clandestin désigne toute personne résidant en situation illégale.

Parmi les dispositifs juridiques en vigueur pour combattre le fléau, on trouvera l’application des mesures de contraintes et l’aide au retour. Il existe aussi une manière en amont de la prévenir, c’est en développant des projets de coopération internationale avec les pays à forte émigration afin d’accroître les savoir-faire et engendrer une économie propre, ce qui aurait pour conséquence d’endiguer le phénomène. L’association SAMOci (Suisse Afrique Moyen-Orient coopération internationale), créée il y a tout juste un an, tend à répondre aux besoins et aux exigences posés en la matière : une information détaillée sur les démarches à effectuer pour les ayant-droits à l’aide au retour, un soutien dans l’élaboration d’un projet professionnel ou de formation propice aux ressources du pays d’origine, un accompagnement auprès des services publics idoines si besoin est.

Les relations avec les entreprises intéressées contribuent également à augmenter les condition de ré-installation. Des projets de développement se réalisent grâce à ces outils ... Les pays dits émergents ont besoin de leurs fils, de main d’oeuvre qualifiée pour se construire et on constate souvent que beaucoup d’immigrés préféreraient vivre chez eux plutôt que de fuir la misère pour un inconnu nourri par l’illusion d’un eldorado aussi improbable que chimérique.

Pour reprendre le mot du Maire de Genève, Pierre Maudet, au sujet des Roms dans son interview à propos d’un projet de coopération avec la ville de Sofia (Bulgarie), dans le domaine de la voirie, «on ne peut se contenter d’agir contre les effets, il faut agir sur la cause. »

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jeudi, 03 novembre 2011

L'écrivain Arthur Koestler au Club de la Grammaire

Le Club de la Grammaire

invite ce soir, jeudi 3 novembre 2011, à 18 h30 (entrée libre)

 

Robert STEUKERS pour une conférence à l’ING

à propos d’Arthur KOESLTER et son itinéraire hors du commun

 

Cet auteur fascinant dont l’intérêt littéraire constitue principalement dans sa manière et son art très personnels, presque naturels, de livrer ses mémoires, qui sont également la mémoire d’une époque, celle du siècle pour rien selon l’appellation commune de certains intellectuels.

Les souvenirs innommables du camp de concentration du Vernet font essentiellement la trame des ses romans, qui n’appellent qu’à dépasser toutes les idéologies et les réductions non phénoménologiques de ce bouillonnant et mythique 20e siècle dont les liens ne sont pas encore rompus avec l’actuel.

10:39 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : arthur koeslter, littérature, club de la grammaire | |  Facebook