samedi, 17 décembre 2011
Cheikh Amar, l'Homme de la décennie
En ce samedi 17 décembre 2011, se tiendra lors de la nuit des Calebasses de l’Excellence award un évènement de taille à l’hôtel Sokhamone autour de la Culture et … l’Agriculture. Un tel événement vise avant tout à sensibiliser la jeunesse à ce domaine pour l’essor du Sénégal. Faut-il rappeler que 25% jeunes du monde proviennent du continent africain et 10% du commerce mondial s’y déploient ? Les 15% souhaitant émigrer, par manque d’opportunités, dans la bonne vielle Europe, essoufflée, en crise de toutes parts, peuvent reprendre espoir et se mettre à (ré-) inventer des activités leur permettant de créer leur emploi. Avec les ressources naturelles que renferme le sol africain, il ne reste plus que la professionnalisation des ressources humaines qui n’ont rien à envier à l’Occident.
Un homme de marque issu du secteur privé va être sacré pour avoir pris à cœur la renaissance de l’agriculture durant ces dix dernières années du pays : l’homme d’affaire Cheikh Amar, PdG de Tracto service équipement (Tse). Déjà plusieurs fois primé – l’Homme de l’Année en 2008 et en 2010, Lauréat du Prix du développement durable – l’énergique entrepreneur dont le génie pour les affaires est reconnu par ses pairs et hors frontières recevra le titre de l’Homme de la Décennie. Grâce à sa mécanisation, le champ agricole a connu ses lettres de noblesse, devenant ainsi le pilier de l’économie du pays. (Pour un portrait du chef d'entreprise, cliquer ici p. 22).
Cette décennie se termine aussi avec la chute de dictateurs - Ben Ali, Moubarak, Kadhafi, etc - dans la région et l'avènement de processus transitionnels importants. Le destin des actions individuelles dépend également du type de régime où elles se produisent. Ainsi, au terme de la Conférence ministérielle qui s’est déroulée sur trois jours jusqu’à aujourd’hui à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), il a été beaucoup question des mécanismes de répartition des richesses, du rôle de la gouvernance dans l’exploitation des ressources naturelles, des enjeux et des perspectives pour les économies émergentes. On apprend ainsi que le Sénégal bénéficiaire d’un projet d’APC (instrument d’aide pour le commerce) a vu sa compétitivité s’accroître dans le domaine de l’agriculture – avec la création de près de 85 nouvelles entreprises - au point d’augmenter … ses exportations de presque 80% entre 2005 et 2009.
Le savoir-faire du maître en l'art de transformer tout ce qu'il touche en or - Cheikh Amar - éclate au grand jour une nouvelle fois. C'est par des visionnaires comme lui, matérialisant des idées en opérations concrètes à des fins sociales -que l'Afrique se réinvente. La vie n’étant pas un long fleuve tranquille, souhaitons-lui par la même occasion de distinguer ses amis des (nombreux) flatteurs ! Félicitations à lui!
14:17 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
| Tags : afrique, sénégal, cheikh amar, prix "homme de la décennie" |
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Commentaires
Bientôt l'Homme du continent premier! Cheikh Amar est aussi riche que généreux. Il a remporté la palme pour le téléthon.
En Occident, nous n'avons à vendre que des compétences sociales, qui n'ont rien de consistant et qui frisent même à des comportements bien barbares. Avec des richesses naturlles comme on en trouve en Afrique, les ressources ne devraient pas peiner d'éclore. Où est le problème? Pourquoi les Africains ne sont pas arrivés pendant le dernier demi siècle à nous égaler au niveau prospérité?
Il reste à accompagner de formation professionnelle toutes ces activités propres à l'extraxtion du sol. L'exemple de la réforme de l'agriculture au Sénégal signée "Cheikh Amar" est éloquent.
Ecrit par : M. N'Diaye | samedi, 17 décembre 2011
Sénégal... dommage que ce nom évoque à la fois un grand espace situé dans un grand continent,
et des décennies de corruptions gouvernementales, asservissant toutes ressources du pays au lieu de les développer pour le bien de sa population
Sénégal... lieu de pouvoirs gérant corruptions, génération après génération,
lieu de vacances pour d'ignares fortunés, insouciants ou méprisants des indigènes, faisant le choix d'ignorer ce qui se passe là où ils posent les pieds, lieu d'investissements de multis exploitant à outrance au mépris des lois de leurs propres pays et de toute démocratie,
Sénégal... lieu de décennies de gabgies humaines à échelle internationale,
que les élans des peuples vers une gérance démocratique n'arrivent pas à contrer
Ecrit par : graphycs | samedi, 17 décembre 2011
@ graphics : vous mettez le doigt où ça fait mal! Pour une fois que ce n'est pas la faute aux Blancs! De beaux pays si mal gouvernés au détriment de leu peuple! 50 ans d'Indépendance (décolonisation) et de corruptions par quelques individus richissimes, pillant leur peuple n'auront servi qu'à mouvoir le curseur et responsabiliser les gouvernants.
Pour le Sénégal, il faut espérer que les prochaines élections ne finissent pas dans un bain de sang comme en Côte d'Ivoire, en Guinée-Conacry, etc.
Ce joli pays aurait pu développer un tourisme, véritable manne économique, mais beaucoup de gens n'y vont pas ou plus car ils se font toujours arnaquer.
Et pourtant, il ne faut pas baisser les bras car des gens de valeur méritent une meilleure vie. Son développement dépend encore de la coopération internationale; or, se libérer des réflexes de l'assistanat et par la même occasion des diktats occidentaux, passe par une réelle autonomie économie et une répartition des richesses grâce à des moyens de production affûtés, professionnalissés! Ce ne sont pas les ressources humaines qui manquent en ce que tout le monde peut apprendre à faire mais encore faut-il leur donner les leviers pour y accéder! (mdr)
Ecrit par : salut | samedi, 17 décembre 2011
En tant que Suisse, on n'a pas l'habitude d'être distingué. Par exemple, je ne recevrai jamais de légion d'honneur ou autre prix pour une reconnaissance sociale suite à un acte héroïque moderne. Et pourtant, il y a des individus qui ont des mérites sans tambour ni trompette ...
Sans tomber dans la mégalomanie à la française, je pense que les Suisses sont trop discrets, qu'ils ont peur du succès, des résultats probants parce qu'ils savent dans un coin de leur tête que ça risque de se retourner contre eux ou au mieux de laisser indifférents.
Couper les têtes qui dépassent est un principe qui découle de cet état d'esprit.
Moi, j'aurais bien aimé parfois être distingué plutôt que de voir certains "victimistes" médiocres connaître une ascension sociale sans mérite apparent!
Ecrit par : Philippe B. | dimanche, 18 décembre 2011
Merci d'avoir porté à notre connaissance cette personnalité hors norme du Sénégal.
Son parcours de vie est très dense et diversifié (http://www.lagazette.sn/spip.php?article26).
Que signifie le titre « homme de la décennie »? C'est un titre bien pompeux décerné par « Special Event Sénégal » qui est donc loin d'être une votation populaire!
Il est intéressant de voir sur quel critère est fondé un pareil titre.
Le site: http://www.seneweb.com/news/Societe/cheikh-amar-homme-de-la-decennie_n_55004.html
nous le révèle : « Ces dix dernières années, l’agriculture a été boostée au Sénégal avec des moyens qui n’ont rien à envier à l’occident. Et cette innovation porte la signature d’un homme. Cheikh Amar, président directeur général de Tse a eu gagné le pari de la modernisation de l’agriculture. » A lire cette déclaration, on croirait que le pays tout entier y a gagné alors qu'il ne s'agit que d'une région. La vidéo www.youtube.com/watch?v=MaJ4rXp7jEk qui montre son dépôt de machines agricoles n'aurait pas pu être tournée dans toutes les régions du pays.
Cheikh Amar est milliardaire, PDG de TSE. L'histoire ne dit pas les conditions sociales dans lesquelles travaillent ses employés. J'ai été trop souvent frappée de voir des hommes travailler avec compétence et conscience être payés en-dessous du minimum vital. Dans ces conditions-là, on se retrouve au Moyen-Age avec des serfs pour enrichir le seigneur du lieu. On se contente de les former juste pour qu'ils assument leurs contrats mais pas pour qu'ils puissent être autonomes. Développer le "cheptel" des machines ne suffit pas si l'on ne donne pas à l'être humain les moyens de se développer lui-même.
Ecrit par : Marie-France de Meuorn | lundi, 19 décembre 2011
Les ressources naturelles devraient effectivement encourager le développement des ressources humaines. L'Afrique a tout et ne devrait plus dépendre de qui que ce soit.
Un homme comme Cheikh Amar - même si des courtisans qui courent après son argent s'avèrent de faux amis - est très utile à la société sénégalaise. Il a accompagné des programmes publics pour l'autosuffisance en riz et l'abondance.
Son initiative a dépassé de loin tous les pseudo- projets d'organisations internationales visant la fin de la faim dans le monde. Le dynamique homme d'affaire excelle dans la réforme de l'agriculture. Avec son physique de golden-boy, il a décidé de ne pas être riche seulement pour lui-même et d'en faire profiter à d'autres.
On ne peut en dire autant de tous les hommes d'affaires au Sénégal comme ailleurs!
Les flatteurs, il a appris aussi à les reconnaître. L'Homme de la Décennie a réussi par lui-même; il ne doit rien aux pistons et ne rechigne pas devant le travail. Discret, très mince, il se dégage une allure de seigneur, contrairement à certains libidineux égocentriques.
Ecrit par : Thomas D. | lundi, 19 décembre 2011
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