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vendredi, 20 janvier 2012

Droit, morale et politique ...Le monde est-il est-il tombé sur la tête?

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Nos institutions ont mal … Le monde à l'envers! Loin de moi l'idée de disserter ici sur les deux derniers scandales qui éclaboussent la république mais force est de constater que la disgrâce l'entâche profondément. Une plainte pénale pendante accable un conseiller d'Etat suite à des coups et blessures, etc (cf. les dernières dépêches). Il est à espérer qu'en vertu de la séparation des pouvoirs, elle sera traitée de manière impartiale, appropriée, (contrairement au comportement incriminé). 

Regrets et/ou demande de pardon semblent un procédé de plus en plus utilisé dans la vie politique. Il rappelle l’injonction de l’ancien président hongrois devenu entre-temps le leader de l’opposition : « Nous avons merdé. » La question qui se pose naturellement est de savoir si ces aveux de faiblesse morale suffisent à absoudre les fautes commises, reconnues publiquement comme telles. « Faute avouée, faute à demi pardonnée », dit le célèbre proverbe … Cette fantasmagorie religieuse doit-elle entrer dans les mœurs au point de faire oublier qu’on attend d’une personnalité aux plus hautes responsabilités une certaine noblesse et une sagesse dans les prises de décisions, dépassant l’intérêt privé, plutôt qu’un comportement de sale gamin chopé les doigts dans la confiture ?

Les citoyens valent pourtant plus que ce genre de mépris …

Etranglés par la cherté de la vie, avec des conditions de travail dignes d’une ère qu’on s'efforce de croire révolue à cause des discours dominants officialisés pour acheter la paix sociale et endormir ainsi les consciences, le manque d’opportunités et de marges de manoeuvre réelles, la pénurie drastique de moyens de logement, ils sont de fait soumis à de graves difficultés dont certains nantis dotés de pouvoirs décisionnels se moquent, du haut de leur arrogance.

"À quoi sert le pouvoir, si ce n'est d'en abuser?", s'interrogeait Machiavel. L'ignorance ni la naïveté ne sont de mise.

 

 

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Commentaires

En l'occurrence, "Un ministère qu'on soutient est un ministère qui tombe."
(Talleyrand)

Écrit par : Philippe B. | vendredi, 20 janvier 2012

"L’âge de pierre ne s’est pas terminé par manque de cailloux."(Cheik Yamani)

C'est le dicton qu'on trouve comme en-tête dans une carte de voeux pour la nouvelle année d'un autre Conseiller d'Etat (plus charismatique). Devinez lequel ...

Écrit par : Heidi | vendredi, 20 janvier 2012

"plutôt qu’un comportement de sale gamin chopé les doigts dans la confiture ?"
Drôle de façon de qualifier le sexe buccal...

Écrit par : Géo | vendredi, 20 janvier 2012

2 Géo : l'enquête dira dans quels termes ça s'est passée Cette sordide affaire. On peut se demander ce qu'il foutait dans un établissement qu'il devait déloger, quel rapport de force (renversé?) il voulait établir, s'il cherchait la fessée en se trouvant là ... en baissant son froc, et, etc.

En tout cas, ce comportement n'est pas digne d'un chef d'état, lâché par un autre qui a été traîné devant le tribunal pour mensonges politiques éhontés dans une brochure électorale et n'en faisant qu'à sa tête.

La politique n'est pas le lieu où régler ses problèmes personnels! Les motivations psychologiques ne sont pas à confondre avec les lois générales en vigueur. Ce n'est pas la première casserole qu'il compte à son CV!

C'est si décevant d'avoir au sommet de l'Etat des personnalités de si petite envergure. Gageons qu'il ne réussisse pas à percevoir sa retraite de Conseiller d'Etat!

Écrit par : Philippe B. | vendredi, 20 janvier 2012

Nous sommes dans un état fédéral. Le jour où un conseiller d'état vaudois se conduit de cette manière et ne démissionne pas, je prends ma pancarte "démission!" et je la brandis sur la place du château à Lausanne, même tout seul, jusqu'au départ de l'intrus.
Mais chacun est maître chez soi, bien sûr...

Écrit par : Géo | vendredi, 20 janvier 2012

Il y avait aussi le hamas à Uni-mail dans le genre pourri !!!

Écrit par : Corto | vendredi, 20 janvier 2012

Micheline prenez le pouvoir! Virez tous ces parasites vous en avez les capacités.

Toi aussi Corto afin de redorer le blason de cette Suisse qui tourne au lait Decaillet et au fascisme islamique...c'est à dire à la médiocrité et bientôt aux conflits et pour finir, à la restriction des libertés.

Écrit par : Pierre NOËL | vendredi, 20 janvier 2012

Pierre, retarderais-tu d'un train, pendant que les terroriste pro-el assad siégeait au chaud dans une salle payée par les contribuable, les manifestants suisses et juifs étaient "déportés" sur le trottoir d'en face et de 2 mètres de large alors que les centaines de millions consacrés à la construction de notre université avait prévu un place assez grande pour accueillir 3'000 personnes et c'est sans ambages que les 2 ou 300 manifestants auraient pu y trouver un accueille plus digne, mais quand il s'agit du peuple Juif, le mot dignité ne retrouve plus ses repères, c'est pas nouveaux, néanmoins cette distance imposées aux justes n'a pas empêché des musulmans de venir traiter les manifestants amis d'Israël de fascistes, d'assassins, donc les nombreux policiers avaient très nettement pour mission de ne pas laisser les amis d'Israël se rendre sur l'esplanade mais étaient sans dispositifs pour empêcher les pro-syriens venir offenser ceux qui demandait, juste un peu de dignité !

Un épisode qui pourrait en apprendre long à monsieur Hessel et sur les survivants Juifs de sa génération !!!

Écrit par : Corto | samedi, 21 janvier 2012

Pardon pour mes singulières fautes liées aux "pluriels", mais quand je parle de ce devient mon pays, je n'y suis plus accoutumé !!!!!

Écrit par : Corto | samedi, 21 janvier 2012

Mireille Vallette votre sale petit jeu de censure alternatif pratiqué en Syrie par les mafias des el assad n'est que plus symptomatique dés lors que vous avez laissé suinté votre autoritarisme avec cette phrase "Elle est à Gaza, point.", votre noyautage est grotesque et vous êtes déjà dans les dossiers d'institutions certainement plus honorables que votre vitrine à double fonds de la TDG, vous truquez les donnes, de ce fait, vous ne pouvez qu'être du coté des truqueurs, du coté des manipulateurs, ce commentaire sera publié sur des dizaines de blog TDG !!

Écrit par : Corto | samedi, 21 janvier 2012

@ Corto

Et ben, j'prends pas le, train j'ai une belle auto!

A+

Écrit par : Pierre NOËL | samedi, 21 janvier 2012

Authentique: entendu vendredi dans le tram No 14, en langage sms: "Paraît qu'il s'est tiré une gonze aux gogues". (sic).

Écrit par : Viviane Cergnoux | lundi, 23 janvier 2012

Pierre Noël a raison concernant les parasites.. Comme le dit le président du CE : il n'y a pas de vie privée dans un lieu public. Surtout quand on est un homme public! On dirait que M.M. découvre la vie. Itinéraire d'un enfant gâté, trop gâté ... Les différentes affaires font éclater son incompétence crasse. Un politique est désigné pour servir la république et non pour se servir, en usant et abusant de ses pouvoirs.

Écrit par : Mémo | lundi, 23 janvier 2012

Disons surtout, dans la politique tout est permis sauf se faire choper !!!

Écrit par : Corto | lundi, 23 janvier 2012

Si la séparation des pouvoirs est respectée, il se pourrait que l'ancien président du gouvernement soit inculpé à l'issue de l'audition chez le procureur général le 9 février. Ça briserait l'hypocrisie ambiante et ça donnerait un signal qui dit qu'un chef d'état n'est pas au-dessus des lois. Enfin! L'enquête menée par la police des polices sera-t-elle rendue publique?

Écrit par : Yes | mercredi, 25 janvier 2012

Retirer sa plainte un jour avant la comparution comme prévenu au Parquet en rachetant le silence de la victime et donc de sa faute après avoir menti - parjure - n'est pas reluisant et mériterait par décence une démission avec effet immédiat.

Mauro Poggia, grand homme politique, le résume très bien :

"Aussi intéressante que soit votre contribution à une réflexion plus générale, elle tombe à faux. Ce n'est pas le droit de Mark Muller et du barman à souscrire à une transaction qui heurte le sentiment d'éthique, mais ce que la démarche révèle: la reconnaissance d'une culpabilité, la reconnaissance d'une tentative de tromperie de l'opinion publique, et l'expression d'une volonté d'échapper à une inévitable confrontation entre la fausseté du discours et la réalité des faits. Un homme politique n'est pas tout à fait "Monsieur tout le monde" et doit s'imposer à lui-même des règles plus strictes que celles du droit. Être élu signifie avoir obtenu la confiance de ses électeurs et la confiance ne se construit pas sur les règles de droit. Il y a plus. Appelez cela comme vous voudrez, mais il ne suffit pas de respecter la loi pour entretenir la confiance."

Il n'y a rien d'une chasse aux sorières ou d'un lynchage. Renverser les rôles de fautif et de victime à l'orée d'une condamnation constitue un manque de respect des lois de la république, comme si un chef d'Etat était au-dessus des lois qu'il impose aux autres.

La décence voudrait une démission, d'autant que s'accrocher à son poste pour des motifs égoïstes n'a rien d'un acte politique. M.M. n'a rien construit, a abusé de tous ces pouvoirs, a profité de ses privilèges en s'octroyant un logement indu ainsi qu'à ses amis alors que beaucoup sont insscrits dans ses services de logements subventionnés, avec des menaces d'expulsion à cause de propriétaires véreux qui jettent leur locataire pour augmenter les loyers sans raison.

Le pécher d'orgueil devrait être puni dans ces affaires menées avec le mépris des droits élémentaires.

La caste politique se tient par la barbichette mais les citoyens ne sont pas dupes.

Son parti ne devrait pas baisser la culotte en le laissant finir son mandat pour qu'Il touche sa retraite à vie. Le dernier acte montre sa faute; l'avouer ne suffit pas non plus à l'absoudre.

Exercer le pouvoir au plus haut sommet ne donne pas le droit de faire ce qu'on veut comme on veut mais c'est respecter les règles qu'on demande à respecter aux adminsitrés.

À bon entendeur! Réveillons-nous!

Écrit par : salut | samedi, 11 février 2012

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