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lundi, 25 février 2013

Mission économique au Qatar

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Jusqu'au 1er mars au plus tard, on peut s'inscrire auprès de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Genève pour la mission économique au Qatar, qui aura lieu du 23 au 26 avril 2013. Ce voyage d'affaires est organisé autant par la CCIG que l'OSEC et l'OPI.

Le Qatar, pays à la croissance exponentielle, un des plus riches du monde, foisonne de projets et d’initiatives susceptibles d’offrir aux entreprises suisses d’excellentes perspectives d’investissements. C’est pourquoi, la CCIG, l’Osec et l’OPI, a organisé une séance d’information le jeudi 21 février 2013.

Sont prévues pour la délégation des rencontres avec des représentants de ministères du gouvernement qatari, des visites d’entreprises, des réceptions à la nouvelle ambassade suisse, des entrevues avec la Chambre de commerce de Doha et des associations professionnelles. 

Des meetings one-to-one seront agendés selon les desidarata des participants.

De plus, cette mission profitera des opportunités offertes par le Congrès Mondial des Chambres de commerce qui se tiendra à Doha en même temps, pour optimiser les contacts utiles avec des représentants provenant du monde entier.

 

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jeudi, 21 février 2013

Les Tunisiens de l'EPFL invitent à découvrir leur savoir-faire

À l'heure où la Tunisie vit des heures sombres, il est potentiels de sa jeunesse qui ne demandent qu'à être valorisées, pour le développement de leur pays d'origine autant que dans le cadre des relations commerciales et d'amitié  avec la Suisse existant depuis des décennies.

Ce soir, jeudi 21 février, l'association TUNES (Tunisiens Universitaires En Suisse) organise une Conférence à 19 h 00 à l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, bâtiment Coupole, auditoire CO 3.

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mardi, 19 février 2013

l'Inde et ses sortilèges

Sans légende ... rien que pour les yeux!

Quand l'impromptu surgit au détour d'une ruelle sinueuse de Bénarès

 

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lundi, 18 février 2013

L'ex-otage suisse en Lybie a gagné devant la justice contre l'ultime intimidation

 

 Qui aime la liberté aime autrui. Qui aime le pouvoir n'aime que lui.

(William Hazlitt

 

L’ex-otage suisse en Libye Rachid Hamdani, libéré 2010, quatre mois avant son compagnon d’infortune, Max Göldi, a gagné au tribunal de Nyon, contre une sommation de payer un montant de 140'000 dollars de la part de son avocat lybien, Me Saleh Zahaf, qui rétorquait avoir risqué sa vie pour le défendre et que sans son aide, il finirait croupir dans les géôles lybiennes, tout en se basant « juridiquement » sur l’accord signé par l’ex-otage, sous la contrainte.

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La manipulation de l’avocat lybien n’aura pas connu grâce aux yeux des juges vaudois, d’autant que ce dernier devra s’acquitter également de 3000 francs de dépens.

Nos institutions ne se sont pas laissé intimider, ni humilier en succombant à des prétendus préjugés multiculturels à deux balles. L’Etat lybien voulait se venger de l’arrestation justifiée du fils de son feu leader maximo, Hannibal Khadafi.

Il faut souhaiter à Rachid Hamdani qu'il ait fini de payer une dette pour l'absence d'une quelconque faute, si ce n'est celle d'avoir été au mauvais moment au mauvais endroit! 

 

 

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lundi, 11 février 2013

Le français en Belgique : mardi 12 février 2013 - Club de la Grammaire

Le CLUB DE LA GRAMMAIRE 
 
organise sa prochaine soirée le

Mardi 12 février 2013 à 18 heures 30 (entrée libre)

à l’
Institut national genevois, Promenade du Pin 1 - 1204 Genève

sur un sujet éloquent qui a trait au multilinguisme de la langue française
 

 

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Robert STEUKERS
Historique des parlers romans et de la langue française en Belgique.

 


Suite à la romanisation des régions entre Seine et Rhin, puis à l'installation de Francs et d'autres tribus germaniques, le processus de fragmentation de la "Romania" va se poursuivre pour former les langues romanes actuelles et les dialectes que l'on trouve au sein de celles-ci. C'est dans ce contexte qu'émergera le français d'oïl et les groupes dialectaux picard, wallon et lorrain. Le conférencier s'attachera à suivre l'évolution du français d'oïl dans les provinces qui formeront ultérieurement l'Etat belge, et ajoutera quelques remarques sur l'art d'or de la littérature belge entre 1840 et 1945.

Déjà au IIIe siècle, mais surtout au IVe siècle de notre ère, les Francs envahirent la Belgica et s’installèrent massivement dans tout le pays. Cependant, l'histoire de l'installation des Francs dans ces régions reste mal connue. Ils seraient arrivés par vagues successives; ils s’installèrent nombreux dans ce qui allait devenir la Flandre (au nord) et conservèrent leur langue germanique. Par ailleurs, des Saxons et des Frisons vinrent également habiter sur les côtes flamandes. Encore de nos jours, on peut trouver certains éléments saxons et frisons dans les dialectes parlés dans le nord de la France, en Flandre et aux Pays-Bas.
Cette grande région du Nord perdit une grande partie de sa population d’origine pour faire place aux nouveaux envahisseurs germaniques (francs). D’autres considèrent qu’elle aurait été moins densément peuplée, mais personne n'est en mesure d’en expliquer la cause éventuelle de manière probante. Au sud et au sud-est, les Francs durent faire face à des populations gallo-romanes numériquement plus importantes; ils ne purent imposer leur langue et se fondirent dans l’élément gallo-roman, créant ainsi une sorte de fusion entre les envahisseurs et les peuples conquis. Toutefois, l'imprécision des connaissances sur la densité de ces peuples rend aléatoire toute discussion sur l'origine de la frontière linguistique actuelle. Intégré dans l'empire franc à partir du Ve siècle, l'espace belge demeure une province frontière dans le royaume mérovingien.
Ce sont les Francs qui auraient donné le nom de Wallon (de walha, nom francique d’une tribu celtique de la Gaule narbonnaise, les Volcae, mais ce nom signifie aussi «étrangers») aux habitants de cette région du sud de la Belgique. Par la suite, les populations flamandes leur auraient attribué le même nom (Waal). Lentement, et sans aucune conscience «nationale»,  les Wallons du Sud donnèrent naissance à ce qui deviendra beaucoup plus tard la «Wallonie». Ainsi, Flamands et Wallons de Belgique ont en fait les mêmes ancêtres et proviennent en partie des mêmes peuples. C’est donc au Moyen Âge seulement que se marqua progressivement une sorte de «frontière linguistique» entre les deux communautés flamande et wallonne de la Belgique actuelle, avec par ailleurs une large frange mixte tout le long de l’actuelle frontière linguistique. Cette frange ne se résorba que progressivement au cours du Moyen Âge. Cependant, la langue administrative et juridique de cette époque demeurait le latin. Évidemment, le problème des langues vivantes ne se posant pas.

 

 

 

Accès libre. Venez nombreux!
 

 

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mercredi, 06 février 2013

Assassinat politique contre le héraut tunisien anti-islamiste, Chokri Belaïd. Précédents, enjeux et conséquences.

Mon ancien mal, je le supportais bien, en voici un nouveau, ce qui n’arrange vraiment rien.
(Proverbe tunisien)
 

 

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Chokri Belaïd, l’un des leaders de l’opposition laïque en Tunisie a été assassiné de quatre balles en ce jour où le Président tunisien, Moncef Marzuki, était attendu pour prendre la parole à Bruxelles. Secrétaire général du Mouvement des patriotes démocrates et avocat de son état, il symbolisait la lutte contre les ennemis de la révolution de jasmin, et par ricochet, contre le pouvoir en place issu du parti islamiste l’Ennhada (terme qui signifie étymologiquement la Renaissance) qui avait gagné les élections. On se souvient d'un célèbre tunisien, chantre des libertés publiques, devenu ministre de la communication mais qui démissionna quelques mois après pour avoir souffert de "dysfonctionnements dans l'exercie de l'état", mettant le doigt sur les réflexes bien ancrés, semblables à l'ancien régime.

Une foule de plus en plus grandissante se rassemble devant le Ministère de l’Intérieur.

Ce triste jour met en exergue les terribles tensions existantes, la volonté d’asphyxier les activités de la société à l’œuvre qui a pour résultat un mal-développement récurrent alors que l’année dernière aurait pu voir un essor socio-économique significatif, véritablement libérateur.

La Suisse s’était mobilisée aux premières heures de la chute de la dicature du clan Ben Ali pour accompagner les étapes de la transition, pour la création d’emplois grâce à la mise en place de structures efficientes ; des opérateurs économiques porteurs de projets à forte valeur ajoutée, tunisiens comme étrangers, étaient prêts à (s’) investir dans ce pays ami, refroidis dès cet été à l’annonce du report de l’élection de la nouvelle constitution prévue le 23 octobre 2012 (en référence à la date de l’année précédente, jour pour jour, de l’élection de l’assemblée constituante) où il était stipulé, noir sur blanc, que la place de la femme revenait à être juste aux côtés de l'homme alors qu’elle fut pendant des décennies le fer de lance du développement économique du pays: autrement dit, elle serait reléguée au rang de chose, perdant ainsi les acquis depuis Bourguiba, premier Président d'après l'indépendance, élu en 1956, qui avait attribué les mêmes droits pour tous dans les domaines de  l’éducation, l’accès aux emplois, la jouissance des libertés civiques et politiques.

L’exception tunisienne souffre aujourd’hui d’un corset qui l’étrangle et pleure la perte de personnalités qui se sont battus contre la répression politique, la spoliation d’entreprises, garantes d’emplois et de la prospérité du pays.

La Secrétaire d'Etat à l'Economie, Madame Ineichen, a annulé sa visite officielle prévue de longue date pour le mois de septembre à cause d'une telle politique de blocages. Le travail diplomatique, toujours fidèle à ses engagements, continue de plus belle. Il faut ainsi souligner l'accouchement d'un texte fondateur signé par les deux parties, suiss et tunisienne : un protocole pour la protection des entreprises suisses, qui remplace celui en vigueur depuis 1964.

Les ressources économiques étant le nerf de la guerre, on assiste à un nombre important de nouvelles entreprises contraintes à fermer leurs portes alors qu’on aurait pu (s’) attendre à un vent contraire. Au début de cette année, la Banque de Développement d’Afrique (BAD), véritable poumon économique, sponsor principal d’actions pour le continent africain dont sont issus certains décideurs politiques, indéniable fierté pour le pays qui accueille son siège, en plus de l’apport substantiel non négligeable que sa présence y assurait, annonçait son départ de Tunis pour aller s’installer à Abidjan. Des investissements extérieurs salués en début de l'année passée dont les acteurs ont perdu toute trace semblent perdus dans la nature, sans traçabilité aucune. 

Avec l'assassinat politique de Chokri Belaïd, leader du mouvement laïc, pour qui une dés-islamisation des structures sociales s'imposait naturellement, on a tué la révolution. Le neutraliser n'était motivé que par une volonté de le faire taire. La Tunisie mettra longtemps à se reconstruire. La dignité de ses citoyens a mal. Regorgeant de talents connus autant que reconnus, le peuple tunisien mérite mieux, d'autant qu'il en appelle de ses voeux depuis deux ans à une autre vie, plus propice à la créativité, au respect dû, à l'intelligence libre.   

     

 

 

 

 

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mardi, 05 février 2013

Les 7 mensonges de l'amour

« Les 7 mensonges à propos de l’amour »

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Art Club organise une St-Valentin avant l'heure autour d'une conférence donnée par Orchydia, coach et formatrice. Elle accompagne les personnes désirant ouvrir leur coeur, afin de mieux communiquer et trouver le courage d’entretenir des relations amoureuses saines et joyeuses.

Qui sait si feindre de croire un mensonge est un mensonge exquis comme le suggérait Maurice Chapelan (in "extraits d'amour")


Mardi 5 février 2013 - 19h30


Maison de quartier de Plainpalais, 1, rue de la Tour


Entrée libre


L'auteur dédicacera son essai à la fin de la conférence. www.orchydia.ch

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lundi, 04 février 2013

La danse de nouveaux mots et suissitude

 

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Des nouveaux mots qui entrent dans la langue chaque année, il en est tout de même de bien inutiles, d'autres prêtent à sourire, quelques autres encore étonnent.

Libre à chacun (vraiment?) d'apprécier la raison d'être des vocables référencés dans l'édition2013 du dictionnaire "Le Petit Robert" comater, belgitude, psychoter, pipeauter, marrade, subclaquant, gloups, à l'arrache, oscariser, cyberdépendance, billet (eh oui, ce nouveau mot est donné par le domaine du blog!).

Les spécificités suisses ne sont pas en reste : dicastère, district, préfet, souverain entrent dans la danse. On sait combien le terme agender, d'origine helvétique, a su tracer son chemin et est utilisé partout dans la francophonie sans même que l'on ait à l'esprit son étymologie, d'autant qu'on fait appelle à notre pays souvent pour ses qualités organisationnelles ...

 

Repris dans "Lu dans les blogs" - Tribune de Genève (version papier) - 4 février 2013

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