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dimanche, 28 juin 2015

Poème tunisien

 

Cher Salah, est-ce vrai que tu nous a quittés?

Non, je ne peux pas croire en cette vérité.

Chez les anges, la mort n'a pas droit de cité.

Et pour nous, un ange, tu l'as vraiment été.

 

Ta famille, tes amis sont incapables

De subir les douleurs incommensurables

Infligées par un départ inéluctable.

Mais ton image sera inoubliable.

 

Au club de jeudi seras-tu marqué absent?

Non, tu seras toujours présent.

Car chaque fois le débat prend un faux tournant

Avec sagesse tu fais renverser les vents.

 

Que puis-je faire, sinon prier le Seigneur

Pour qu'il bénisse son fidèle serviteur,

Et qu'il accueille son loyal adorateur

Avec toute miséricorde et candeur.Tel était Salah honorables auditeurs

Un homme rempli de vertus et de valeurs,

Offrant aide et soutien à tout demandeur.

Adieu frèr, adieu l'ami, adieu ma fleur!

 

(Poème d'Abdelkader Maalej)

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vendredi, 19 juin 2015

Diplomatie, paix et sécurité : le rôle du leadership féminin

 

Le Groupe des Femmes Ambassadeures auprès des Nations Unies à Genève animera un panel de haut niveau 

 

- Mardi 23 juin 2015 ,  13h – 15h , au Palais des Nations . à la mythique Salle des Assemblées – Bâtiment A, 3ème étage :


La force des femmes qui ont le pouvoir d'agir 2015 /

 

Le rôle de leadership des femmes dans la paix et la sécurité

 

 

 

 

09:15 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 12 juin 2015

Emergence en Afrique de l’Ouest

Le Plan Sénégal Emergent (pse) constitue la nouvelle stratégie pour accélérer la marche vers l’émergence. La qualification de pays émergent apparaît dans toute sa splendeur avec la volonté politique du Maire de Guédiawaye, ville proche de la capitale du Sénégal, au bord de l’océan. Les dernières élections municipales ont engendré un maire, Aliou Sall, dont la vision claire et le dynamisme ne font aucun doute. En janvier de cette année 2015, il a été plébiscité par ses pairs pour devenir le président de l’association des maires du Sénégal (ams). À la question de savoir quelles orientations il tient à donner à ses actions pour un développement durable du territoire administré par ses soins, il exprime son engouement à transformer réellement Guédiawaye en une ville moderne, la sortant ainsi de son état de ville dortoir où les résidents ne viennent que pour dormir le soir après une journée passée à travailler en dehors de ses murs.

AliouSall.JPG « La première génération de ses habitants depuis sa création effective en 1970 est actuellement à la retraite. La nouvelle génération, formée, cherche à travailler. Et les enfants nécessitent d’infrastructures propres. Les besoins diffèrent donc selon les tranches de la population de cette grande commune, qui n’a pas cessé de croître au cours des dernières décennies. Je veux répondre à tous ces besoins en matière de santé, d’éducation, de culture, de sports et de loisirs. » Conscient des défis transversaux auxquels il doit faire face, surtout en matière de ressources humaines, il désigne les réformes à effectuer pour une organisation du travail efficiente, un des axes prioritaires de son action politique. Un nouvel organigramme doit être dessiné car « on est passé d’une population qui à près de 80% n’avait pas le bac à plus de 50% aujourd’hui détenteurs du titre. » Des ressources financières supplémentaires doivent être dégagées pour endiguer la masse salariale de ces nouveaux employés jusqu’à 30% de plus ainsi que pour assurer un cadre de vie adéquat : augmenter la sécurité de la Ville de Guédiawaye fait partie de ces prérogatives autant que la propreté et l’éclairage public. Les tâches dévolues aux communes vont être redéfinies.

En tant qu’élu à la tête de l’association des maires (ams), Aliou Sall imprime à coût sûr sa marque relativement au référentiel de la politique économique et sociale à long terme décidée. Il tient à rappeler l’histoire de cette institution en trois étapes: « Instaurée en 1958 (donc avant la date historique de l’indépendance), cette fonction a beaucoup contribué à la politique de la décentralisation. Vers 1972, Gaston Deferre a augmenté le nombre des communes au Sénégal. Avec le Président Abdou Diouf, on assiste à la création des Régions en 1996. Le troisième acte de la décentralisation a été écrit par Macky Sall. Le nouveau Président de la République élu en 2012 affiche une volonté politique claire de décentralisation en assurant plus d’autonomie territoriale. » Du fait de l’évolution de la fonction de maire, le style et la nature de ses charges a également changé. Selon ses propres termes, on serait passé d’un maire purement politique où seule l’étiquette comptait au maire social s’occupant des tâches dévolues à la gestion de la vie quotidienne au maire manager, appelé à la planification communale. Pour ce faire, il est important à ses yeux que le président les maires (557 en tout) soit issu de la majorité puisque de facto il incarne le lien avec le gouvernement pour la réalisation des projets .

Aliou Sall, secondé par une équipe dynamique, met toute son énergie, avec brio, à développer sa ville composée de cinq arrondissements, avec un accent particulier sur l’émergence économique, une gouvernance efficiente et le développement des infrastructures urbaines. Au nombre de ses projets figurent entre autres la construction d’une mosquée, d’un centre culturel, d’un dispensaire offrant des gestes médicaux premiers, d’une université en langue arabe (une première en Afrique sub-saharienne).

 

Micheline Pace

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jeudi, 04 juin 2015

Tranchantes chroniques - Un auteur guinéen à Genève

 

Souleymane Thiâ’nguel Bah, journaliste et écrivain guinéen vient livrer sa vision de la Guinée d'aujourd'hui. C'est à la Maison des Associations, dimanche 7 juin 2015, à 14 heures sonnantes qu'il présentera son dernier ouvrage Tranchantes chroniques.

La langue dans laquelle elles sont pétries dévoile une musicalité tonitruante, une provocation féroce, une liberté frisant à la subversion, hors carcans pré-établis ou préjugés de toutes sortes.  L'auteur montre que les mots peuvent trancher plus que des lames de rasoir, qu'ils tranchent plus efficacement que les armes quand les arguments - visant à rectifier le tir, voire à déjouer des atteintes à la dignité humaine - accompagnent une rhétorique non vidée de sa substance ou comme l'art du mensonge. 

Plus qu'un plaidoyer pour une Guinée enfin libre et démocratique dans ses rouages, il tend à affirmer sa foi en l'homme, seul être capable du pire comme du meilleur, de changer les choses malgré la pesanteur des réalités qui quotidiennement démontrent du contraire et de l'implacable cruauté de certains quand ils sont la proie d'un pouvoir insatiable. 

 

Guinée.jpg

 


 

 

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