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mardi, 26 janvier 2016

On saura tout sur le blason. Les mots et les armes : Voyage au cœur de la « langue héraldique » le 28 janvier à l’ING

 


Tout est signe. Même le non-verbal. Le blason parle avec ses figures, sa polychromie, mais aussi avec ses mots à la fois obscurs et incantatoires. Cette « langue » des armoiries résonne d’une voix propre, déroutante au premier abord. Qu’on ne se laisse pas se décourager. Son vocabulaire initiatique, empreint de poésie, qui a séduit tant de grands poètes et écrivains, nous éblouira pour peu qu’on y prête une attention curieuse. Exemples à l’appui, on entreprendra ce voyage au cœur du langage héraldique en dévoilant ses multiples ramifications.

L’héraldique est un système qui s'est développé au Moyen Âge dans toute l'Europe, comme une doctrine cohérente d'identification des personnes, des lignées, des collectivités humaines, vouée principalement à les louer ou à les vitupérer. À une époque où régnait l’analphabétisme, le blason avait originellement pour fonction de se donner immédiatement, il se donnait familièrement à lire du premier coup d’œil à l’instar des signaux routiers d’aujourd’hui. User de cette symbolique, signifierait-il « se sentir appartenir à une communauté de destin, qui se passerait de tout délire interprétatif ou du double sens » ?

Derrière la magie des formes et des couleurs, langue et armoirie intimement liées façonnent de toutes les manières notre univers culturel.

Basé sur son livre Armorial, Dictionnaire fabuleux de l’Héraldique, le politologue Jorge de Oliveira e Sousa en dialogue avec le psychologue Léo Barblan vous invitent à découvrir ce jardin linguistique plein d’agréables surprises organisé par le Club de la Grammaire le jeudi 28 janvier 2016 à 18 h 30 dans les murs de l’Institut National Genevois (Promenade du Pin 1 – 1204 Genève). L’entrée est libre.

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mercredi, 06 janvier 2016

Fable de l’homme riche qui voulut faire découvrir la pauvreté à son fils


Un jour, aux États-Unis, un père très riche décide d’emmener son fils passer quelques jours avec une famille très pauvre dans une ferme à l’autre bout du pays, pour qu’il se rende compte de la chance qu’il a d’être né dans un milieu aisé.

Au retour, le père demande à son fils comment il a trouvé le voyage. « C’était super, papa », répond le fils. « Tu as vu comment les gens peuvent être pauvres ? » demande le père. « Oh oui », dit l’enfant.
« Alors, que retiens-tu de ce voyage? », interroge le père avec assurance. Voici la réponse du fils :
« J’ai vu que nous avons un chien et qu’ils en ont quatre. Nous avons une piscine qui arrive au milieu de notre jardin et ils ont un ruisseau qui n’a pas de fin. Nous avons des lanternes dans notre jardin et ils ont les étoiles.
Notre terrasse s’arrête à la cour avant et ils ont tout l’horizon. Nous avons un petit morceau de terre pour vivre et ils ont des champs qui vont au-delà de notre vue.
Nous avons des gens qui nous servent, mais eux servent aux autres.
Nous achetons notre nourriture, tandis qu’ils font pousser la leur. Nous avons des murs autour de notre propriété pour nous protéger, ils ont des amis pour les protéger. »

Le père resta sans voix, et le fils ajouta : «Ce voyage m’a montré à quel point nous sommes pauvres.»

(auteur anonyme)

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