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mardi, 31 juillet 2018

La Teranga à l'honneur au Festival des cultures africaines

L'été bat son plein. Les alertes canicule n'y feront rien. Les festivals continueront à faire le bonheur de tous. Les cultures africaines sont célébrées pour une 13ème fois à la Cinémathèque suisse, au Casino de Montbenon de Lausanne, du 23 au 26 août 2018.le thème de la Teranga (accueil, hospitalité en wolof) y sera à l'honneur.

Dans l'imaginaire collectif, le nomadisme semble caractériser les peuples africains. Le rassemblement ethnique d'un pays à l'autre contribue à cet essor depuis des lustres. L'art de la Teranga y sera scrutée à partir des points de vue culturel, social et artistique ainsi que politique grâce à des supports divers : photographies, films et musiques. Ils traduisent chacun à sa manière la volonté de partage en invitant à des voyages réels ou fictifs.

Ce 18 juillet, le centenaire de la naissance de Nelson Mandela a été fêté un peu partout. Bel hommage à ce grand homme qui a mis fin à l'apartheid, un des pires régimes politiques constitués, par son exemple.

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COMMUNIQUE : "La 13e édition accueille un panorama des cinémas africains contemporains, une rétrospective consacrée à la lutte anti-apartheid, un hommage à Idrissa Ouédraogo, un focus sur le Soudan, une exposition du photographe Osborne Macharia, des courts métrages en réalité virtuelle 360°, une carte blanche aux Rencontres Cinématographiques de Bejaïa (Algérie), un concert du sextet éthio-jazz Arat Kilo accompagné de la diva malienne Mamani Keïta et du rappeur slammeur américain Mike Ladd, une table ronde Littérature et cinéma, une soirée DJ, un café-rencontre, des débats et des délices culinaires.

La cérémonie d’ouverture en présence des autorités et des invités sera suivie par la projection en avant-première suisse du film RAFIKI de la réalisatrice kenyane Wanuri Kahiu, en présence de l’actrice Samantha Mugatsia. Sélectionné au dernier Festival de Cannes ce film est interdit au Kenya.

La section Panorama constitue le cœur du programme avec une sélection de 44 films en provenance de 25 pays d’Afrique. Elle offre une vision large de la production récente afin de mettre en lumière la diversité de la cinématographie africaine et de permettre au public de découvrir des films rares. Parmi les films sélectionnés, de belles découvertes encore inédites: MAKI’LA de Machérie Ekwa Bahango (RDC),  FIVE FINGERS FOR MARSEILLES de Michael Matthews (Afrique du Sud), MABATA BATA de Sol de Carvalho (Mozambique) en avant-première européenne, HOUSE IN THE FIELDS de Tala Hadid (Maroc), SHEIKH JACKSON de Amr Salama (Egypte), BOXING LIBREVILLE d’Amédée Pacôme Nkoulou (Gabon) ou encore LA BATAILLE D’ALGER, UN FILM DANS L’HISTOIRE de Malek Bensmaïl (Algérie). Deux co-productions suisses primées sont également à l'affiche, notamment le court métrage IMFURA de Samuel Ishimwe (Rwanda) - film de diplôme Bachelor 2017 à la HEAD Genève - qui a remporté l'Ours d'Argent du meilleur court métrage à Berlin.

Un focus dédié au Soudan met en valeur une cinématographie largement méconnue et dévoile une jeune génération de cinéastes qui s'engage pour faire vivre le cinéma dans leur pays. Sont projetés les courts métrages IMAN de Mia Bittar, VEGANIZE IT de Khalid Salim et NYERKUK de Mohammed Kordofani. Un montage d’extraits de film d’archives rendra hommage au légendaire cinéaste GADALLA JUBARA qui a ouvert le premier studio de cinéma privé à Khartoum dans les années septante."

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Commentaires

Tiens, là je ne comprends plus. On nous dit partout que si on est fier de sa culture on est des fascistes et de sales populistes. Ces africains sont donc des fascistes populistes. Quelle déception. Comme c'est dommage!

Écrit par : Anne V. | dimanche, 05 août 2018

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Ah, ah, ah ! En plein dans le mille ! On dira que la culture cinématographique africaine est louée à ... Lausanne et que les fictions permettent d'exprimer des vérités pas toujours rationnelles mais détonantes. Chacun a le droit d'être fier de sa culture avec ses plus et ses moins. Les images des paysages ravissent. Les histoires entraînent le spectateur dans des mondes divers et variés. La poésie qui se dégage de certaines paraboles prend aux tripes. Tant qu'il y aura de l'art sur terre, il y a un espoir pour l'humanité.

Écrit par : Micheline P. | dimanche, 05 août 2018

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