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dimanche, 19 août 2018

L'Auvergne, la belle inconnue

La chanson de Brassens donne le la à tout ce qu’on peut imaginer de cette vaste région et de ses résidents à découvrir à tout prix. Une escapade gourmande autant que culturelle dans le Cantal et le Puy de Dôme inédite et ressourçante est une invitation à renaître grâce à la rencontre de ses merveilles naturelles et patrimoniales.

Laissez-vous conter l’Auvergne. Les grands horizons qu’offre la région qu’il était coutume de qualifier de « fermée » jusqu’à la réputation des Auvergnats partis travailler dans les mines ou s’occuper de restauration à Paris, appellent à s’évader avec ce désir de partir pour mieux se retrouver mais aussi de partager.

La nature généreuse et variée y est synonyme de liberté, terreau propice à des découvertes édifiantes : écouter l’eau ruisseler dans les vallons, s'enivrer du parfum de la flore, surprendre une faune sauvage au détour d’un bois ou se promener sur une surface lacustre vierge. Une mosaïque de sites enchanteurs dessinent le patrimoine naturel des volcans d’Auvergne, unique au monde de par sa diversité et sa luxuriante géologie, qu’elle soit drapée de blanc, ou de vert .

Entre tradition et modernité, la région surprend par son côté innovateur dans les domaines sportif, artistique et scientifique.

L’Auvergne, c’est le fromage (le fameux Cantal, le Saint-Nectaire, le Salers aop), célébré par la recette de la truffade (à ne pas assimiler à la tartiflète savoyarde) et … la lentille blonde et fondante de Saint-Flour car elle pousse sans engrais chimiques ni pesticides sur le sol volcanique. Il y a aussi la route des châteaux … à visiter, à habiter ou à acheter.

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Chaudes-Aigues, ville de thermalisme

Des entrailles de la terre, jaillissent près de 30 sources d’eaux naturellement chaudes - les plus chaudes d'Europe – connues depuis l’ère gallo-romaine, ce aux portes de l’Aubrac. La bien-nommée Chaudes-Aigues (aigue signifiant en occitan eau accompagnée de son qualificatif explicite) habitée de mille âmes abrite le majestueux SPA Thermal Caleden réputé pour ses vertus antalgiques et myrolexantes avec son parcours thermoludique jusque sur son toit à ciel ouvert, ses aires de repos et ses possibilités de soins. Une excellente solution à la grisaille ambiante ou donner un coup de fouet à son mental ! Après l'effort sportif et les soins relaxants, une jolie balade mène  à deux pas de là au musée Géothermia (unique en France dans son genre), dévoilant l’histoire d’une énergie sans cesse 20180730_101113.jpgrenouvelée existant bien avant le charbon, le pétrole ou le nucléaire. La plus méridionale des 24 stations de toute la Région Auvergne-Rhône-Alpes offre un spectacle sans précédent sous forme de geyser : la Source du Par exhale chaque seconde 5 litres d’une eau atteignant … 82°C. Qui s’y essaie, s’y brûle. Qu’importe ! La vision de ce joyau vaut vraiment le détour, à l’image du regard ébahi de Pline l’Ancien devant l’éruption du Vésuve en août 79 avant notre ère retranscrit dans ses lettres adressées à Tacite. Ces ressources naturelles hors norme ont été dès 1332 en un système ingénieux de canalisations idéales pour chauffer les maisons par le sol alors que les tuyaux étaient en bois. Le principe a été sauvé et s’applique désormais pour le fonctionnement du centre Caleden mais une quarantaine d’habitations continuent à bénéficier de cette unique et précieuse caléfaction naturelle.

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L'escapade gourmande

Une telle étape ressourçante dans les hauteurs du Cantal ne saurait se passer sans une escale à l’Hôtel Sodade inauguré ce 14 juillet par le Chef doublement étoilé Serge Vieira, situé à l’orée de la rivière et des thermes Caleden. On vient de loin pour savourer cette cuisine inspirée à base des produits du terroir.

20180729_211440.jpgUne invitation à un voyage sensoriel, entre étonnement et émotions rares dues à des compositions entre pierre de touche et points de suspension... L’art du Chef auvergnat Bocuse d’Or 2005 rassemble un luxe de saveurs et de textures aussi agréables aux papilles qu’aux pupilles. Pour preuve : le cheviche de truite arc-en-ciel, fromage blanc et radis croquants, la cuisse et le suprême de volaille de citron, épinards et beurre monté, la tarte aux myrtilles et crème de pistache dans sa version bistro flanqué d’une bucolique terrasse avec vue sur la rivière et un jardin potager au Sodade (nostalgie douce en portugais et titre d’un air célèbre); mulet de ligne en gravlax, pulpe de citron et sorbet livèche sur une gelée de livèche, la langoustine au curcuma accompagnée de gnocchi au thym et Cantal imbibé du jus perlé, le filet de rouget à l’unilatéral et ses courgettes et poivrons marinés crus et cuits, le suprême de pigeon « Miéral » rôti et cuisse confite, betteraves et purée cardinale avec son jus de baies de genièvre trônent en maître au Château du Couffour immergé dans une ambiance cinématographique. Les convives n’ont désormais que l’embarras du choix pour les nuitées : 18 chambres de haut standing s’offrent à l’hôtel-restaurant en plus de quelques-unes au château.

La simplicité bien ordonnée, la touche méditerranéenne, la force tranquille de Serge Vieira lui valent évidemment une reconnaissance au-delà du Cantal ! Ainsi a-t-il été mandaté par le Président Macron à l’accompagner ce printemps lors de son déplacement en Australie. Le plaisir du temps suspendu et de l’infinité de l’espace se ressent dans ce lieu en plein cœur de la nature entre charme médiéval et architecture moderne grâce à l’allée de tilleuls bordant le donjon pour se fondre en un bâtiment d’inspiration contemporaine, en verre, bois, acier oxydé résistant et pierre de lave entouré de larges baies vitrées avec une vue panoramique à couper le souffle.

 

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vendredi, 10 août 2018

Le "Gusto" du Métropole au goût du jour

Un peu de soleil d’Italie dans les assiettes au Métropole … La canicule passée, le rembrunissement certain des jours futurs nous fera vite regretter les bienfaits de l’été. Mais c’est ignorer la capacité résiliente à réinventer les couleurs de la belle saison avec des odeurs et des saveurs avec l’amabilité des accords vins et mets italiens divins.  Le célèbre critique Michael Broadbent, n'affirme-t-il pas que boire du bon vin, avec de la bonne nourriture, en bonne compagnie, est l'un des plaisirs les plus civilisés de la vie ?

 

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Habiter ou visiter une ville induit la découverte de la gastronomie. Et Genève n'échappe pas à la règle.

Où cela se passe-t-il ? Le palace 5* de 1854 à l’architecture resplendissante tant extérieure qu’intérieure, qui ne crie pas son insolente splendeur - le seul sur la rive gauche de la cité de Calvin - offrant une des plus belles vues d’un côté sur le Lac Léman et de l’autre sur la Cathédrale St-Pierre, cache un joyau bien-nommé « GUSTO » pour tout voyageur qui s’arrête à la ville du bout du lac aussi bien que pour tout résident désirant se restaurer à un prix très abordable après le shopping du jeudi soir, quand la fermeture des magasins fixée à 21 heures permet de prolonger une journée bien remplie en une soirée rayonnante.

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Le Chef étoilé Alessandro Cattana aux commandes depuis septembre 2017 y décline les pâtes faites maison sous une forme rustico-raffinée avec un luxe de sophistications selon la règle d’or de la tradition italienne, selon son inspiration du moment. Il tient à faire connaître la nouvelle formule qu’il vient de lancer, appliquée le jeudi soir exclusivement : un instant exquis autour d’un trio de pâtes aux couleurs de la péninsule et d’un verre de vin pour la modique somme de 39.-- frs dans une ambiance cosy.

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Ayant animé les plus grandes maisons telles que La Pergola à Rome, sa ville natale, l’Hôtel Villa Serbellon à Côme, l’Ivy à Rotterdam, Le Petit Nice à Marseille, le gastronome est ravi de cette opportunité que lui offre Genève dans ce gigantesque hôtel jouissant d’une valeur patrimoniale assumée qui a vu défiler Richard Wagner, Hector Berlioz, le roi Edouard VII. Son caractère international le séduit, les défis nombreux mais excitants exigent une remise en question perpétuelle ; son souhait est de pouvoir fidéliser une clientèle. Nul doute que  le fameux trio - avec ce goût de reviens-y - saura convaincre par les pupilles et les papilles des gourmets à la recherche d’expériences culinaires transalpines disruptives !

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Informations pratiques :

Hôtel Métropole

34, Quai Général Guisan

1204 Genève

Réservations au GUSTO : 022 318 34 63 ou gusto@metropole.ch

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