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mardi, 29 juin 2010

Adieu au grand timonier Nicolas Hayek!

 

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swatch.jpgL’inventeur de la célébrissime montre en plastique SWATCH, Nicolas Hayek, foudroyé par la grande faucheuse! La nouvelle laisse pantois.  Que dire de plus ? Les mots, superflus, ne viennent pas …

 

 

 

Née de la contraction de "watch" et de "suisse", la SWATCH incarne une idée suisse originale qui fera le tour du monde.

 

 

Personnellement, je ne porte que des swatchs, plates, de couleur. J’adooooore, c’est comme ça ! Force est deh-3-1542476-1242745736.jpg constater également l’immense aura qu’elles déploient à l’étranger ...

 

 

 

 Le temps s'est arrêté pour Nicolas Hayek, le roi de l'horlogerie ... Vive le roi!

 

 

MERCI de nous avoir montré que l’énergie créatrice, l’esprit visionnaire, le génie de l'économique réelle ne sont pas que de vains mots !

 

 

 

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lundi, 21 juin 2010

La question des droits sexo-spécifiques

 

"Pourquoi des êtres exposés à des grossesses, et à des indispositions passagères, ne pourraient-ils exercer des droits

dont on n’a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers, et qui s’enrhument aisément ?"

(Condorcet, Sur l’admission des femmes au droit de cité, 1790)

 

 

Lors de la discussion annuelle onusienne sur les droits de la Femme beaucoup d’interventions et de document informatifs intéressants révèlent ce triste état de fait de la violence faite aux femmes en temps de guerre comme en temps de paix. N’en déplaise à certains esprits chagrins qui croient trop confortablement que l’égalité ente les deux sexes décrétée en termes juridiques suffise comme si la rhétorique se substituait à la réalité par un coup de baguette magique. Sous nos latitudes soi-disant civilisées et évoluées, on observe tant d’injustices de fait à commencer par le niveau économique entre hommes et femmes à qualifications égales; dans la vie associative et dans la vie conjugale ou familiale, des inégalités stupides apparaissent au grand jour.

On peut ainsi regretter 10 ans après l’adoption de la résolution 1325 aucun des objectifs escomptés n’ait été atteint dans ce domaine.

La communauté internationale s’offusque aussi que les engagements pris via les résolutions 1820 et 1888 pour une meilleure intégration socio-économique et politique des femmes n’aient été suivis d’aucun effet.

Aujourd’hui, les femmes continuent à payer de lourds tributs des conséquences de règles aveugles niant les principes des droits fondamentaux les plus élémentaires. Elles subissent toujours les châtiments psychologiques et physiques les plus cruels, tels que la lapidation, l’excision, les souffrances intolérables liées à la maternité entraînant la mort, l’embastillement du voile intégral ou pas (tchador, niqab, burqa, etc), les viols perpétrés parfois même de manière planifiée, ce qui est à considérer comme un crime de guerre.

Quinze ans après la Déclaration et Programme d’action de Beijing (Quatrième conférence mondiale sur les femmes, 1995), nul progrès n’est donc à constater en matière de violation des droits humains sur la gent féminine.

Faut-il viser à développer une culture de la tolérance sexo-spécifique pour mettre fin aux violences multiples à l’encontre des femmes et pour encourager les pratiques correctes envers les femmes, ce avec une certaine cohérence inter-institutionnelle ?

 

Eléments tirés de mon discours devant l’assemblée le 7 juin 2010

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dimanche, 06 juin 2010

êtes-vous écolo ou égolo ?

 "La paix est le seul combat qui vaille d'être mené." (Albert Camus)

Pace_Flag4.jpgAujourd’hui a été inaugurée « Making Peace », exposition photographique en plein air au bord de notre beau lac (de Genève) à visiter jusqu’au 4 juillet 2010. La commémoration du 100e anniversaire duécologie2.jpg Prix Nobel attribué au BIP coîncide avec le thème couvrant le mouvement international en faveur de la paix dans le monde en interrogeant comment les individus et les organismes ont influé la marche du 20e siècle. On le sait, la biodiversité est au centre des préoccupations onusiennes cette année. Des images fortes jonchent le quai Wilson en nous interpellant sur nos conduites du point de vue environnementales …

 

Que vous pensiez qu’être écolo revient moins cher que de ne pas l’être ou au contraire que c’est une mode, passagère comme toutes modes ou encore que la tâche de sauver la planète est si lourde qu’il ne sert à rien de s’embêter à adopter des « comportement contre-nature », un petit test ludique vous aidera à découvrir votre profil en la matière ( cliquer ICI ).

 

En attendant, voici une blague qui fait le tour du monde :

"Tu connais l'histoire de la planète qui dit à la terre qu'elle lui trouve mauvaise mine ?
- "J'ai des humains" explique piteusement la terre
- "Ne t'inquiète pas, dit l'autre, ça passe."

 

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Entre liberté individuelle et responsabilité collective, l'arc-en-ciel des pratiques quotidiennes – utilisation de produits non-polluants pour le ménage comme le savon noir, du bicarbonate de soude, des huiles essentielles, consommation du bio quand le budget le permet et surtout les produits de saison, déplacements en transports publics ou à pieds - prendront peut-être un sens tout particulier. Car une valeur reconnue forme de nouvelles formes pour finir par devenir des codes sociaux … mais gardons-nous de succomber à la tentation de nouvelles guerres dans nos société où déjà l’on se regarde en chiens de faïence, où le jugement des uns peut tuer l’autre inutilement, où un seul mot suffit à imposer sa propre volonté pour mieux assujettir celle des plus créatifs, où des barrières invisibles séparent les gens sans raison! En s'adonnant à ce test, écolos soutenables ou flemmards et égolos durables sauront se reconnaître sous un tout autre angle ...  

 

 

A VOS JEUX !

 

 

 

 

 

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mercredi, 26 mai 2010

Mécanismes du chômage endémique

 

chômage3.jpgQuoique la bataille des chiffres (par exemple, ici) concernant le taux du chômage à Genève, le plus haut de Suisse, fasse rage, la réalité qu'elle recouvre est d'autant plus dramatique. Des mesures incitatives, vite devenues coercitives, se sont succédé pour finir par brouiller les "lois" du marché dont la finalité a été de créer une société à plusieurs vitesses, où des personnes employées à un même travail ne perçoivent pas le même revenu, ce en toute légalité ... Parallèlement, des employeurs ont droit de licencier pour engager des personnes proposées à bas prix par ce biais. Le statut social du chômeur prime sur la valeur du travail; le recruteur potentiel, familier des analyses statistiques interviewent les candidats en leur demandant ce qu'ils gagnent pour ensuite leur faire une pseudo-proposition d'égale valeur monétaire.

 

La disparité des salaires, déjà scandaleuse au vu de l’absence de justifications objectives, tendrait à s’accentuer en même temps que les conditions de travail se détériorent.  L'organisation de l'esclavage sous l'Emprie romain n'est pas loin ... 

 

Dans une société si peu solidaire, indifférente aux vraies valeurs, dont  l'insignifiance des slogans qui président aux décisions les plus graves ne choquent plus, la question des injustices sociales effectives - engendrées par des dispositions et non par le hasard - est posée avec une certaine acuïté avec les Emplois de Solidarité, en vigueur depuis le 1er février 2008.

 

Présentés comme de véritables postes à durée indéterminée (CDI), les EdS sont créés par des organisations sans but lucratif mais actives économiquement dans le sens qu’ils répondent à des besoins, ce dans les domaines des services à lachômdu.jpg personne, le sport et la culture, le développement durable. Comment ils fonctionnent en réalité ? C’est aux questions que se posent les citoyens genevois que M.  Patrick Schmied, directeur général de l’OCE, et M. Eric Etienne, responsable du service des EdS ont accepté de répondre avec clarté et généreusement. Qu'ils soient remerciés pour ces précisions techniques!

 

 

(I) (1) À qui s’adressent les fameux EdS, créés dans le cadre de la loi cantonale en matière de chômage?

 

Patrick Schmied, Directeur général de l’Office cantonal de l’emploi : ce sont des mesures de placement concernant des demandeurs d’emploi ayant épuisé tous leurs droits aux indemnités de chômage et dont les chances d’insertion sur le marché ordinaire du travail sont réduites. La reconnaissance législative du marché « complémentaire » de l’emploi permet, d’une part, à un tissu associatif genevois très actif de bénéficier de compétences qu’ils ne peuvent pas payer normalement, d’autre part, à des chômeurs de longue durée de se réinsérer durablement. L’OCE se charge des salaires des EdS pour une grande partie. Les niches considérées généralement comme peu rentables se trouvent dans les domaines de l’aide à la personne. Par exemple, la petite enfance ou les personnes âgées regorgent de besoins que les seuls services publics ne peuvent recouvrir ; le manque cruel des places de crèche a fait que nous avons développé deux projets pour la garde d’enfants, avec une pré-formation à la clé. Les EMS font aussi appel à cette mesure pour subvenir à leurs besoins en personnel.

 

(2) Les EdS nourrissent donc une vocation sociale autant qu’économique ?

 

P. S. : Oui, clairement. Ils permettent à la fois de soutenir les activités des organisations d’utilité publique, sans but lucratif (associations, fondations, coopératives, ONG) et d’insérer professionnellement les personnes les plus défavorisées dans un marché de l’emploi grâce à un poste réel à durée indéterminée.

 

À cause de cette double vocation, ils sont peu réglementés, sauf qu’un jeune, primo-demandeur, n’y a pas droit quand bien même il se retrouverait chômeur en fin de droit.

Au préalable, les EdS sont destinés aux personnes de plus de cinquante ans, dont on sait l’impossibilité de retrouver un vrai emploi dans le premier marché de l’emploi ainsi qu’aux personnes susceptibles d’une perte de lien social car ils leur permettent de maintenir un réseau indispensable à une insertion sociale réussie. C’est le but final des EdS. Aussi, il n’y a rien de dégradant dans ces occupations puisque le travail fourni est payé.

 

(3) Comment se fait le financement des EdS ?

 

P. S. : Le chômage structurel, l’Etat de Genève a voulu le combattre en cessant les emplois temporaires cantonaux (ETC) et en créant les emplois de solidarité (EdS), dont le projet a été approuvé par vote populaire. Le budget alloué reste inchangé : les 100 millions affectés pour les ETC sont désormais utilisés tels quels pour les EdS. L’Etat prend en charge une large majorité des salaires versés mais les entreprises bénéficiaires participent également selon leurs ressources au poste ainsi créé. Précisons que les 2/3 des personnes recrutées dans un EdS gagnent plus que lors de leurs indemnités chômage. Tout le monde est donc gagnant.

 

 

 

(II) (1) Comment fonctionnent ces EdS ?

 

Eric Etienne, responsable du service des Emplois de Solidarité : Une fois que le demandeur d’emploi a épuisé ses indemnités de chômage, c’est son conseiller en placement qui contacte le service des EdS pour voir si une opportunité peut lui être offerte. L’appréciation de la situation nous revient : nous étudions les possibilités de ce tiers secteur et le profil des candidats. À l’heure actuellement, 400 personnes en fin de droits ont pu bénéficier de cette mesure pour 600 « postes acquis » dans près de 50 organisations à but non lucratif.

 

(2) Qui sont ces employeurs intéressés par la création d’un EdS qui vous contactent ?

 

E.E. : Ce sont essentiellement des entreprises à caractère social et solidaire qui engagent les ayants droits, telles que Caritas, Partage, le Centre social Protestant, Réalise, Orangerie, etc. Une particularité de taille est à souligner : contrairement aux ETC, le fait d’être ou non subventionné par les services publics ne constitue pas un critère pour pouvoir créer ces postes ! Parallèlement, certaines structures qui fonctionnaient grâce au roulement des ETC ne se proposent pas automatiquement pour la création d’EdS. Ipso facto, 56% des organismes intéressés emploient de 1 à 3 collaborateur (s). Il faut souligner que l’avantage des EdS, c’est qu’ils ne sont pas soumis à une durée déterminée et qu’ils répondent durablement à la problématique du chômage structurel dont notre société souffre de manière endémique.

 

(3) Considérez-vous que les EdS sont finalement une réussite pour endiguer le fléau du chômage de longue durée, ce après l’échec des mesures successives mises en place (ETC, ARE, etc.) ?

 

E. E. : Ils offrent en effet les meilleures perspectives d’insertion socio-économique. Il y a foule de niches non rentables a priori qui ne demandent qu’à être explorées et exploitées! Les besoins, variés, correspondent aussi à la variété des profils disponibles. Des personnes sans formation peuvent trouver ainsi un véritable emploi : pus de 60% des bénéficiaires d’EdS ne disposent en effet d’aucun certificat fédéral de capacité ou de titre équivalent ! De plus, les 2/3 des personnes placées gagnent sensiblement plus que leur dernier revenu touché au chômage. Enfin, les 55 ans et plus peuvent retravailler jusqu’à leur retraite ; c’est tout de même plus valorisant que de devoir rester à l’assistance publique. Ajoutons à ces données que si le revenu perçu dans le cadre des EdS est insuffisant, notre service a la charge de calculer et octroie une allocation complémentaire au dudit revenu.

  

 

Vos avis et témoignages directs ou indirects sont les bienvenus !

 

 

 

14:21 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : chômage, genève, eds | |  Facebook

mercredi, 05 mai 2010

Le Pavillon de la Suisse à l'Exposition universelle de Shangai

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La Suisse, premier pays à présenter le concept de son pavillon au public de Shanghai, se donne sur une surface de 4000m2. swiss3.jpg

Illustrant à merveille le thème général « Meilleure ville, meilleure vie » de l’Exposition universelle 2010, le pavillon de la Suisse offre un dialogue didactique et ludique sur l’interaction entre ville et campagne, l’un des sous-thèmes dudit événement.

Les relations entre la personne, la nature et la culture technologique y sont disséquées de manière aussi esthétique que fonctionnelle. Une cinquantaine d’historiettes parlantes révèlent à l’œil et à l’esprit les succès helvétiques. Dans une vision holistique, les montagnes, les montres et le chocolat en forment la trame narrative.

Loin des clichés habituels de la Suisse à l’étranger, le pavillon est en réalité un espace de découvertes qui instillent le goût des différentes facettes d’une certaine suissitude.

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656 jours déjà que notre compatriote Max Göldi se retrouve hors du monde

 

22:01 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : la suisse, shangai, exposition universelle 2010 | |  Facebook

mercredi, 07 avril 2010

Cyber-criminalité et droits de l’homme

«Nous sommes lucides. Nous avons remplacé le dialogue par le communiqué.» (Albert Camus)

cyberterrorisme.jpgOn peut se demander légitimement si Internet est devenu le théâtre de toutes les batailles tant les ordinateurs sont devenus omniprésents dans notre vie moderne, outil de travail nécessaire et moyen de communication par excellence. On peut désormais se livrer une guerre sans merci par ce biais. En tous cas, divers exemples le démontrent journellement.

La saga Falciani, informaticien brillant employé à la banque HSBC, en est un. La question de savoir s’il a glané des données privées grâce à des accès réservés ou à cause de failles présupposées du système pose bien les termes du problème.

Parmi les conférences qui se sont déroulées à l’ONU lors de cette 13e session du Conseil des droits de l’homme, il en est une qui a traité avec brio la question de la cyber-criminalité (ou cyber-terrorisme) à la lumière de l’article 19 de la Déclaration des droits de l'homme concernant la liberté d’expression. Organisé par Interfaith International, ong bénéficiant du statut consultatif auprès de l’ECOSOC, ce débat public a regroupé divers experts, dont Monsieur Carlos Moreira, directeur de WISeKey S.A. (World Trade Center), société réputée entre autre pour avoir fourni les solutions nécessaires à la sécurisation du e-voting de l’Etat de Genève et pour de nombreuses contributions de cyber-sécurité en Chine. 

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14:52 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : internet, cyberterrorisme, éthique, législation, onu | |  Facebook

dimanche, 14 février 2010

À chacun sa valentine ...

« L’amour est comme la médecine : seulement l’art d’aider la nature. »

(Chodelos de Laclos)

 

 Beaumarchais, Noces de Figaro

 

cupidon1.gifCupidon avec son arc et ses flèches, les fleurs, les cœurs rouges … tous ces symboles font partie de la Saint-Valentin. Ils se transmettent via cartes vidéo ou en papier, par SMS ou mail.

 

La coutume de s’écrire à cette occasion est très ancienne. Certaines illustrations sont très sophistiquées, décorées avec des rubans de papier, de plumes, de dentelles, de galons et des noeuds; elles peuvent être parfumées. Les messages écrits se surpassent en lyrisme plus ou moins poétique, kitsch, mièvre et en vœux pieux d’un amour atemporel que l'on se jure.

 

Mais sait-on exactement d’où nous vient cette fête des Amoureux ? Est-elle d’origine païenne ou religieuse ? 

 

On peu remonter à la Rome antique pour trouver à la même date des célébrations des dieux de la fertilité (les Lupercales), notamment des femmes et de la nature, ce en buvant de bons vins et en sacrifiant une chèvre. Le printemps n’est pas loin et les oiseaux commencent à s’accoupler … Bien avant, la Grèce antique fêtait à la même époque de l’année le mois de gamélion voué au mariage de Zeus et Héra.

 

Cependant, cette fête païenne n’allait pas traverser les siècles – même pour un sujet éternel – dans un environnement peu à peu christianisé. Il fallut donc un saint-martyr pour expliquer l’événement à la fin du 3e siècle : la légende raconte que vers 268, l’empereur Claude engagé dans de nombreuses batailles avait fait prohiber aux jeunes hommes de se marier car il avait besoin de vaillants soldats indépendants, qui se donnent à l’amour de la patrie, au risque d’y perdre leur vie. Or, un prête se prénommant Valentin, trouvant la mesure coercitive fort injuste, aurait poursuivi ses offices ; les mariages secrets contractés sont alors dénoncés et le pauvre prêtre fut jeté en prison. C’est là que survint un miracle ! Dans son trou, il fit la connaissance d’Augustine, la fille de son geôlier, à laquelle il redonne la vue et qui, à son tour, prend soin de lui. Plein d’un sentiment de gratitude, Valentin lui aurait envoyé un message avant d’être mis à mort, signé « Ton Valentin ». La valentine, mot d’amour adressé à l’occasion de la St-Valentin, fait son entrée en scène.

 

Une petite anecdote vient pourtant encore corser l’affaire … si la Saint-Valentin reste la fête des amoureux dans notre société occidentale, aux Etats-Unis, on y commémore aussi la fête de l’amitié ; par exemple, les enfants s’écrivent les uns les autres des mots gentils ou s’envoient des graines à planter. Il y a en ainsi pour tous les goûts de ceux qui ne veulent pas rester seuls dans leur coin … Quel que soit votre choix, cher lecteur, je vous souhaite une joyeuse St-Valentin!

 

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jeudi, 04 février 2010

Une école genevoise à Haïti

L’île d’Haïti a connu une histoire tragique. Occupée par Napoléon, elle ne connut jamais une démocratie libérale. Le règne de dictateurs n’a rien arrangé. Des enfants esclaves se comptent par milliers.

 

Fondée en 1996, l’Ecole genevoise en Haïti a été ravagée par le terrible séisme qui engloutit 200'000 habitants. Pour la soirée de soutien pour la reconstruction de l'École genevoise en Haïti, l’action de solidarité, organisée par un comité de soutien, autour de Madame Danielle Oppliger, s’est déroulée sous les meilleurs auspices. Elle a rassemblé sympathisants, élus et artistes réputés.

 

La marche au flambeau lança un astre dans la nuit tombante jusqu’au bâtiment Pitoeff où nous accueillirent punch et repas haïtiens, entre autres.

 

L'Ecole genevoise en Haïti sera reconstruite grâce à la générosité de pouvoirs publics et de particuliers. Situé en banlieue de Port-au-Prince, l’édifice abrite des enfants parmi les plus défavorisés pour qu’ils puissent suivre une scolarité et bénéficier d’un repas chaud par jour.

 

Pour plus d’informations, on peut visiter les sites

 

http://www.lerespect.org

 

ou

 

http://bit.ly/EcoleHaiti

 

et afin que le site soit remis sur pied

 

CCP 12-79335-7 - Association humanitaire l'Avenir- Danielle Oppliger - 1224 Chêne-Bougeries – (en mentionnant « reconstruction école genevoise »).

 

Parce que l'éducation constitue la base pour une économie prospère, condition sine qua non d'une société viable et pour nos amis haitiens  ...

 

haiti-ile.gif

11:21 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

vendredi, 01 janvier 2010

2010 VOEUX ...

Ces vœux souvent pieux

formulés avec sérieux,

même s'ils n'ont rien de relgieux,

envoyés par habitude,

avec des mots empreints de lassitude,

prennent tout leur sens quand

on les transmet sincèrement.

 

 

Ainsi, à ceux que la vie n’a pas épargnés,

en l’année écoulée,

Je souhaite en ce jour de l’An, à vous, qui me lisez

Succès, Prospérité,

Amour et Santé.

Et que ces mots soient exaucés ! 

 

En espérant que soient réalisés,

vos 2010 projets fomentés,

à plusieurs ou dans la pire solitude.

Pensons en ce moment à notre finitude,

à quelque longitude

que nous soyons et profitons avec promptitude

de chaque minute dont la similitude

se perd au fond des âges éplorés.

 

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15:42 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : 2010, nouvel an | |  Facebook

jeudi, 31 décembre 2009

Bon An neuf 2010 !

À vous qui me lisez, je souhaite

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Et que cessent les guerres civiles afin que l'an neuf 2010 fasse un tabac !

 

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 17 mois déjà, de trop ...

 

 

08:17 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : nouvel an, 2010, suisse, monde | |  Facebook