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  • Pierre Gripari au Club de la Grammaire

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    Le CLUB DE LA GRAMMAIRE
    fondé par Honoré Snell en 1959 - affilié à l’Institut national genevois et présidé par Pascal Junod
    Décerne le prix Vaugelas

    CONVOCATION À L’ASSEMBLEE GENERALE 2010
    Samedi 9 octobre 2010 à 16 heures précises
    (Accueil des participants dès 15h30)
    au café-restaurant « Le Papon »,
    Rue Henri Fazy 1, 1204 Genève.
    (Immeuble de l’Hôtel de Ville dans la vieille ville ; parking St-Antoine)

      

    Apéritif offert par le Club de la Grammaire

    Dès 17h 30 :  Soirée Pierre GRIPARI avec Anne Martin-Conrad,
    co-auteur d’un GRIPARI avec Jacques Marlaud

    dans la Collection «Qui suis-je? » (Pardès)
    Exposé sur l’écrivain et lectures de textes de GRIPARI.

    Animation avec le Dr Merlin (chansons sur des paroles de Pierre GRIPARI)

     


    **************************************************
     

     Pierre Gripari, décédé il y a tout juste 20 ans, a traversé son siècle comme un poète : il a mis en ordre avec des mots le chaos du monde, des images, des idées qui ont exalté, nourri ou détruit ses contemporains. Sa vie fut difficile, mais son engagement corps et âme dans la littérature nous laisse une œuvre précieuse pour tous ceux qui aiment lire. Connu et reconnu pour ses contes, il a aussi écrit 141 nouvelles, 14 romans, 34 pièces de théâtre, dont 21 pour la jeunesse, des anthologies, essais, poèmes…
     
    La tâche de l’écrivain est de revivre et de réinterpréter à neuf des situations et des archétypes qui sont de tous les temps. Gripari raconte des histoires avec délectation, humour et profondeur. Loin de la littérature de laboratoire, en vogue dans les années d’après-guerre, il obéit à l’élan du rythme de l’histoire qui veut naître, qui veut s’écrire, qui veut émouvoir. Le réalisme est banni de son œuvre, mais la vérité y gagne : Tout au moins celle qui nous confronte à la tragique condition humaine, tout en nous donnant aussi les clés pour l’affronter.
     
    Dans ce « Qui suis-je ? » Gripari, les auteurs, qui l’ont bien connu, mêlent informations biographiques et description de livres à l’analyse, en particulier en ce qui concerne Dieu… traité, il est vrai, comme un personnage purement littéraire, d’une manière qui n’appartient qu’à Gripari.
     
    La sincérité caractérise toute l’œuvre de Gripari, qu’elle s’adresse aux enfants ou aux adultes, mais elle se mêle à une grande pudeur. Ce livre tente de mettre en valeur et d’éclairer l’exemplaire destinée de cet écrivain si original qui aimait expliquer son écriture :
     
     

    « J’écris pour être aimé, longtemps après ma mort, comme j’ai aimé Dickens. J’écris pour faire du bien, comme Jack London m’a fait du bien, à quelques individus que je ne connaîtrai jamais, dont les pensées ne seront pas les miennes, qui vivront dans un monde que je puis concevoir. »



    La soirée GRIPARI est ouverte à tous ; n’hésitez pas à inviter vos amis. Un repas convivial suivra à 20 h où chacun peut s'inscrire.
     


    Club de la grammaire, case postale 3763, 1211 Genève 3
    Tél. 022 319 42 41 – fax 022 319 42 43
    pjunod@europae.ch


  • Corot, le Suisse

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    " Il est toujours le plus grand, il a tout anticipé..." (Edgar Degas, 1883)

     

    Corot-Geneve-2.jpgCes jours, on peut jouir des chefs-d’œuvre de Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875) à Genève, au Musée Rath. Ces heures perdues à rechercher le temps nous sont rendues au centuple.

     

    La Suisse peupla son imaginaire plus qu’aucun autre pays voisin. Cinquante ans avant sa mort, il parcoura l’Italie sans passer par la Suisse où il séjourna avec délectation auprès d’amis tels que Barthélémy-Menn ou Léopold Robert.

     

    Sa mère, d’origine fribourgeoise, descendante d’un garde suisse, n’y est pas pour rien dans son amour pour notre pays.

     

    Dans son jeu de lumières, l’artiste met en évidence cette topographie qui nous est familière autant qu’étonnante. Une ferme à Dardagny, Les Alpes au soleil, vue sur Genève, côté des Pâquis, en témoignent généreusement … jusqu'au Château de Gruyères.

     

    Sotheby mit aux enchères le 2 juin 2010 La Jeune femme à la fontaine (env.1860) et le Musée Rath en fit acquisition !

     

    De ces points de vue agrestes, on ne peut retenir que le génie d’un homme, né une cuillère dans la bouche, sachant faire partager l’émotion de paysages rupestres inachetables exprimant à chaque fois un état d’âme, même sans personnage …

     

    Affichant une nette volonté de se distancer du mouvement néo-classique, il apportera une véritable révolution dans les codes prévalant dans l’art pour devenir un digne représentant de l’Impressionnisme dont tous les grands s’inspireront.

    Reconnu comme tel, Claude Monet s’exclamait à son endroit : « Il y a un seul maître, Corot. Nous ne sommes rien en comparaison, rien. »

     

     

    corot.jpg

     

     

     

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  • Mécanismes du chômage endémique

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    chômage3.jpgQuoique la bataille des chiffres (par exemple, ici) concernant le taux du chômage à Genève, le plus haut de Suisse, fasse rage, la réalité qu'elle recouvre est d'autant plus dramatique. Des mesures incitatives, vite devenues coercitives, se sont succédé pour finir par brouiller les "lois" du marché dont la finalité a été de créer une société à plusieurs vitesses, où des personnes employées à un même travail ne perçoivent pas le même revenu, ce en toute légalité ... Parallèlement, des employeurs ont droit de licencier pour engager des personnes proposées à bas prix par ce biais. Le statut social du chômeur prime sur la valeur du travail; le recruteur potentiel, familier des analyses statistiques interviewent les candidats en leur demandant ce qu'ils gagnent pour ensuite leur faire une pseudo-proposition d'égale valeur monétaire.

     

    La disparité des salaires, déjà scandaleuse au vu de l’absence de justifications objectives, tendrait à s’accentuer en même temps que les conditions de travail se détériorent.  L'organisation de l'esclavage sous l'Emprie romain n'est pas loin ... 

     

    Dans une société si peu solidaire, indifférente aux vraies valeurs, dont  l'insignifiance des slogans qui président aux décisions les plus graves ne choquent plus, la question des injustices sociales effectives - engendrées par des dispositions et non par le hasard - est posée avec une certaine acuïté avec les Emplois de Solidarité, en vigueur depuis le 1er février 2008.

     

    Présentés comme de véritables postes à durée indéterminée (CDI), les EdS sont créés par des organisations sans but lucratif mais actives économiquement dans le sens qu’ils répondent à des besoins, ce dans les domaines des services à lachômdu.jpg personne, le sport et la culture, le développement durable. Comment ils fonctionnent en réalité ? C’est aux questions que se posent les citoyens genevois que M.  Patrick Schmied, directeur général de l’OCE, et M. Eric Etienne, responsable du service des EdS ont accepté de répondre avec clarté et généreusement. Qu'ils soient remerciés pour ces précisions techniques!

     

     

    (I) (1) À qui s’adressent les fameux EdS, créés dans le cadre de la loi cantonale en matière de chômage?

     

    Patrick Schmied, Directeur général de l’Office cantonal de l’emploi : ce sont des mesures de placement concernant des demandeurs d’emploi ayant épuisé tous leurs droits aux indemnités de chômage et dont les chances d’insertion sur le marché ordinaire du travail sont réduites. La reconnaissance législative du marché « complémentaire » de l’emploi permet, d’une part, à un tissu associatif genevois très actif de bénéficier de compétences qu’ils ne peuvent pas payer normalement, d’autre part, à des chômeurs de longue durée de se réinsérer durablement. L’OCE se charge des salaires des EdS pour une grande partie. Les niches considérées généralement comme peu rentables se trouvent dans les domaines de l’aide à la personne. Par exemple, la petite enfance ou les personnes âgées regorgent de besoins que les seuls services publics ne peuvent recouvrir ; le manque cruel des places de crèche a fait que nous avons développé deux projets pour la garde d’enfants, avec une pré-formation à la clé. Les EMS font aussi appel à cette mesure pour subvenir à leurs besoins en personnel.

     

    (2) Les EdS nourrissent donc une vocation sociale autant qu’économique ?

     

    P. S. : Oui, clairement. Ils permettent à la fois de soutenir les activités des organisations d’utilité publique, sans but lucratif (associations, fondations, coopératives, ONG) et d’insérer professionnellement les personnes les plus défavorisées dans un marché de l’emploi grâce à un poste réel à durée indéterminée.

     

    À cause de cette double vocation, ils sont peu réglementés, sauf qu’un jeune, primo-demandeur, n’y a pas droit quand bien même il se retrouverait chômeur en fin de droit.

    Au préalable, les EdS sont destinés aux personnes de plus de cinquante ans, dont on sait l’impossibilité de retrouver un vrai emploi dans le premier marché de l’emploi ainsi qu’aux personnes susceptibles d’une perte de lien social car ils leur permettent de maintenir un réseau indispensable à une insertion sociale réussie. C’est le but final des EdS. Aussi, il n’y a rien de dégradant dans ces occupations puisque le travail fourni est payé.

     

    (3) Comment se fait le financement des EdS ?

     

    P. S. : Le chômage structurel, l’Etat de Genève a voulu le combattre en cessant les emplois temporaires cantonaux (ETC) et en créant les emplois de solidarité (EdS), dont le projet a été approuvé par vote populaire. Le budget alloué reste inchangé : les 100 millions affectés pour les ETC sont désormais utilisés tels quels pour les EdS. L’Etat prend en charge une large majorité des salaires versés mais les entreprises bénéficiaires participent également selon leurs ressources au poste ainsi créé. Précisons que les 2/3 des personnes recrutées dans un EdS gagnent plus que lors de leurs indemnités chômage. Tout le monde est donc gagnant.

     

     

     

    (II) (1) Comment fonctionnent ces EdS ?

     

    Eric Etienne, responsable du service des Emplois de Solidarité : Une fois que le demandeur d’emploi a épuisé ses indemnités de chômage, c’est son conseiller en placement qui contacte le service des EdS pour voir si une opportunité peut lui être offerte. L’appréciation de la situation nous revient : nous étudions les possibilités de ce tiers secteur et le profil des candidats. À l’heure actuellement, 400 personnes en fin de droits ont pu bénéficier de cette mesure pour 600 « postes acquis » dans près de 50 organisations à but non lucratif.

     

    (2) Qui sont ces employeurs intéressés par la création d’un EdS qui vous contactent ?

     

    E.E. : Ce sont essentiellement des entreprises à caractère social et solidaire qui engagent les ayants droits, telles que Caritas, Partage, le Centre social Protestant, Réalise, Orangerie, etc. Une particularité de taille est à souligner : contrairement aux ETC, le fait d’être ou non subventionné par les services publics ne constitue pas un critère pour pouvoir créer ces postes ! Parallèlement, certaines structures qui fonctionnaient grâce au roulement des ETC ne se proposent pas automatiquement pour la création d’EdS. Ipso facto, 56% des organismes intéressés emploient de 1 à 3 collaborateur (s). Il faut souligner que l’avantage des EdS, c’est qu’ils ne sont pas soumis à une durée déterminée et qu’ils répondent durablement à la problématique du chômage structurel dont notre société souffre de manière endémique.

     

    (3) Considérez-vous que les EdS sont finalement une réussite pour endiguer le fléau du chômage de longue durée, ce après l’échec des mesures successives mises en place (ETC, ARE, etc.) ?

     

    E. E. : Ils offrent en effet les meilleures perspectives d’insertion socio-économique. Il y a foule de niches non rentables a priori qui ne demandent qu’à être explorées et exploitées! Les besoins, variés, correspondent aussi à la variété des profils disponibles. Des personnes sans formation peuvent trouver ainsi un véritable emploi : pus de 60% des bénéficiaires d’EdS ne disposent en effet d’aucun certificat fédéral de capacité ou de titre équivalent ! De plus, les 2/3 des personnes placées gagnent sensiblement plus que leur dernier revenu touché au chômage. Enfin, les 55 ans et plus peuvent retravailler jusqu’à leur retraite ; c’est tout de même plus valorisant que de devoir rester à l’assistance publique. Ajoutons à ces données que si le revenu perçu dans le cadre des EdS est insuffisant, notre service a la charge de calculer et octroie une allocation complémentaire au dudit revenu.

      

     

    Vos avis et témoignages directs ou indirects sont les bienvenus !

     

     

     

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  • 50 ans de droit de vote pour les Genevoises

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     Le soin de me soustraire à l'injustice me coûte plus que de la subir ... 

    (extrait des Mémoires de Madame Roland)

     

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    Un demi siècle que les citoyennes genevoises jouissent du droit de vote, le droit politique et civique par excellence … Le 6 mas 1960 sera marquée au fer rouge pour la promotion de l’égalité hommes-femmes dans notre société.

    Les femmes ont toujours travaillé autant, voire plus, que les hommes sans en avoir eu la reconnaissance sociale. Le statut de « personne sociale », soit de citoyenne, leur a été conféré par la lutte pour leur indépendance économique, en grande partie, notamment, par le droit de pouvoir signer, de percevoir un salaire pour un travail rendu de et gérer un compte.

    Cette reconnaissance très tardive et acquise de haute lutte n’est malheureusement pas définitive. Beaucoup de pays en rêvent … Le droit à la parole s’est souvent payé au prix fort. Les derniers débats sur le financement sur l’avortement l’attestent.

    Erigé trop facilement en guerre de sexes – ce qui est ridicule – le combat pour la dignité des personnes de sexe féminin n’est pas fini. Aujourd’hui même, un article est paru dans le Figaro relatant des disciminations flagrantes en matière d'égalité des chances et de traitement entre hommes et  femmes.

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  • Famille, école, état

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    pestalozzi_calcul.jpgL’UDC s’est réunie ce week-end à Pfäffikon, dans le canton de Schwitz pour discuter de la famille et de l’école. En réaction à une révision fiscale adoptée lors de la session parlementaire d’automne qui prévoit que les parents qui font garder leurs enfants par des professionnels puissent déduire jusqu’à 10'000 frs par enfant et par an sur le revenu soumis à l’impôt fédéral direct, elle poursuit son action en lançant une initiative en faveur des familles qui assument la garde de leurs enfants en leur accordant la possibilité de déduire de leurs impôts la même somme que celle attribuée aux parents faisant garder leurs enfants par des tiers.

     

    L’argument est convaincant : partant du constat qu’il est injuste que les familles garantissant l’éducation de leur progéniture se voient discriminées financièrement, le parti agrarien souhaite qu’une déduction fiscale soit accordée indépendamment du mode de garde. Les places de crèches étant toujours insuffisantes, leur financement étant toujours aussi problématique et d’un point de vue philosophico-politique, l’éducation étant prioritairement une affaire privée, il est vital pour la société que le principe du « tout à l’état » cesse aussi bien dans le fait d’élever ses enfants que dans la scolarisation voulue par HarmoS 

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  • Mauvaise note pour un magistrat sortant bien ennuyeux

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    Abyssus abyssum invocat

     

    bonnet-d_ane.jpgDe cette morose campagne, on retient facilement une note dissonante. Hué abondamment sur un plateau télévisé, bien baffé dans un sondage de l'hebdomadaire le plus lu, le magistrat socialiste en charge des apprentissages et des formations sera-t-il jugé sur sa capacité à imposer les changements attendus ? Au regard du système électoral en vigueur, on connaît "la prime au sortant" comme si elle relevait d'une quelconque légitimité ! Pourtant, il y a eu d’autres magistrats constituant le maillon faible - suite à un désastreux bilan, à être remerciés via la vox populi !

     

    Le roitelet dont la suffisance est à la hauteur de sa fatuité, jouissant du prix du bonnet d’âne pour sa gestion de l’école, des conflits entre technocrates carriéristes véreux et enseignants esseulés dans un cadre en déroute, pour ses favoritismes tendancieux au niveau des engagements et nominations, le gaspillage de budgets alloués à des effets bien précis.écolebonnet.jpg

     

    Après l’éclatement de l’affaire des 2 enfants vivant dans les détritus, traités pire que les chiens secourus par le l’Office vétérinaire, qui à son tour … alerte le Service de protection des mineurs (SPMI) pour les prendre en charge, Charles Beer montre n’avoir rien appris des drames précédents. La scolarisation des enfants souffrant de handicap connaît toujours les mêmes déboires et les insultes faites aux parturientes d’un certain âge n’y ont rien changé.

     

    Les errements de ses services, avec sa bénédiction, sont imputables à ses propres carences, sa volonté de nuire et son inertie en matière d’application de la loi. Qu’on garde à l’esprit comme il a été débouté par le tribunal administratif suite aux mensonges avérés pour la présentation d’un objet de votation dans la brochure officielle, frisant le parjure ! Qu’on garde à l’esprit comment il a détourné la teneur de l’initiative, grandement plébiscitée, sur le retour des notes à l’école !

     

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    De cette dernière affaire, humainement tragique, le magistrat , n’aura visiblement rien appris et répété à vau-l’eau qu’il y a des procédures et un modèle à appliquer … De sa bouche, on se demande bien ce que cela signifie … Des deux conceptions de l’assistance qui s’affrontent, il n’aura donné aucune impulsion à l’une ou l’autre, se contentant de faire porter le chapeau aux employés, en cascade, alors que le problème se situe à la tête.

     

    Puisse l'électorat genevois appliquer les sanctions appropriées dans ce cas! Pour plus d'informations sur tous ces sujets, on peut consulter toutes ces notes plus actuelles que jamais :

     

    http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2008/09/12/gargamel-le-machiavel.html

     

    http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2008/09/14/la-rentree-des-people-paroles-de-stars-qui-a-dit.html

     

    http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2008/08/25/handicap-et-ecole-un-pretexte-pour-exclure.html

     

    http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2008/09/20/beer-ne-fait-pas-front-face-a-ses-responsabilites.html

     

    http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2008/11/26/le-minsitre-malgre-lui.html

     

    http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2008/11/19/ceci-n-est-pas-un.html

     

    http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2008/11/18/le-tribunal-administratif-desavoue-charles-beer-annulation-d.html

     

    http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2008/11/16/bonnet-d-ane.html

     

    http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2008/12/19/budget-2009.html

     

    http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2008/12/14/traduction-du-langage-pedagogiste.html

     

    http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2009/02/06/iufm-hep.html

     

    http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2009/03/26/maitre-ou-enseignant.html

     

    http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2009/03/15/le-retour-d-isabelle-adjani-la-classe.html

     

    http://civitas.blog.tdg.ch/archive/2009/04/20/trafic-de-notes-a-l-ecole-de-charles-beer-la-regle-ou-l-exce.html

     

     

     

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  • Nos deux otages retenus en Lybie fouleront-ils bientôt le sol suisse?

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    L'avion du Conseil fédéral est à Tripoli. Ayant décollé un peu avant 13 heures (de chez nous), il est maintenant sur le sol lybien.

    Nos deux compatriotes pris en otage depuis près de 400 jours, Max Göldi et Rachid Hamdani, devraient voir leur destin prendre un nouvel envol.

    C'est à souhaiter qu'enfin ils puissent monter dans le Jet apprêté à cet effet, le Mystère 50 de la Swiss Air Force, cette nuit pour fouler notre sol et mettre ainsi fin à leur calvaire.

    Une pensée forte pour eux et pour leur famille ... en attendant le 4 septembre 2009 pour fêter leur retour!

     

     

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  • école et société (ci et là)

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    Cogito, ergo sum (Descartes)

     

    école1.jpgAujourd’hui, j’ai envie de vous raconter une histoire. Une histoire d’un projet à caractère humanitaire dans le sens d’une aide au développement d’une contrée du globe où ses habitants ont soif d’apprendre, soif de construire un avenir, soif d’une vie digne d’être vécue, envie d’échapper au triste sort qui leur a été réservé dès leur naissance, entre assistanat boiteux et état d’abandon dans une précarité extrême de SDF …

     

    À l’heure où l’on met ici les bâtons dans les roues des membres d’une même famille désirant s’occuper d’un orphelin ou d’une nounou pour la garde d’un enfant, sous peine de représailles pénales, il est un village à Kandji (Inde) qui a vu en 1994 la création d’une école, d’un centre d’apprentissage et d’un orphelinat dont les preuves ne sont plus à faire.

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  • Bon 1er août !

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    Que ce soit avec un Schubling  ou autour d'une fondue de     suisse1.jpgbien sûr, au fond d'un lit, à l'étranger, loin de chez vous, rien n'empêche de fêter ce jour solennel.

    suisse6.jpg

     

     

     

    Le Pacte fédéral de 1291 commence par poser les valeurs fondatrices de notre modus vivendi : sécurité et paix !!! En ces temps tortueux, il n'est pas donc inutile de rappeler le sens des mots "défendre et maintenir dans leur intégrité leurs vies et leurs biens", accompagnés de la notion de neutralité.

     

     

    Depuis 1848, la Confédération helvétique prône la liberté au cœur même de son système (liberté d’expression, d’entreprendre, de culte).

     

     

     

     

     

     

     

    Je vous souhaite, vous qui me lisez, par hasard ou par fidélité, une BONNE FÊTE NATIONALE, moment où l’on sent vibrer en nous un peu de cette fibre patriotique qui nous fait nous sentir un « nous ».

     

     

    Vive Genève

     

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    Canton suisse !!!!

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  • 1er JUIN 1814 - 2009

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    1814-O4.jpg

     

    Genève a fêté ce 1er juin 2009 solennellement sa 195ème année d’intégration à la Confédération helvétique. Il s’agit là de l’une des trois dates ayant marqué l’histoire de notre cité.

    Que commémore-t-on au fait et que s’est-il passé vraiment le 1er juin 1814 ?

     

    Si l’Escalade de 1602 signifie la prodigieuse délivrance de notre république des griffes des assaillants savoyards, dont l’acte politique fort consiste à affirmer son indépendance et donc son refus de faire partie du royaume de Turin, la Restauration du 31 décembre 1813 confirme la volonté du gouvernement genevois (même provisoire) de garantir l’indépendance de la République face à toute puissance extérieure. C’est enfin six mois après, le 1er juin 1814 que débarquent les contingents de Confédérés au Port Noir, dans le but de rapatrier les Genevois à la Suisse. Politiquement, le processus est définitivement entériné par la Diète fédérale, quelques mois plus tard, le 12 septembre de la même année par un vote et le traité du 19 mai 1815 proclamant Genève comme le 22e canton suisse.

     

     

    À l’heure où le pouvoir technocratique enfle, en asservissant les sujets, pour leur enlever finalement les seules libertés d’action qui font d’une vie humaine qu’elle soit digne (d’être vécue) plutôt que d’être réduite à n’être plus qu’un numéro, il est de temps de poser les questions qui fâchent. Par exemple, l’autonomie des états-cantons est-elle aujourd’hui sauvegardée, ce dans l’esprit de ce qui a présidé aux décisions originaires ?

     

    1_er_juin_2009_port_noir_010.jpg

     photo prise par Patrick Hulliger

     

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