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lundi, 27 avril 2009

Renvoi des criminels étrangers dans leur pays d'origine : l'art de dés-idéologiser le débat

 « Deux oiseaux sur un même épi ne sont pas toujours amis »

(proverbe valaisan)

 

« On n’a pas pire ennemi que ceux qui ont été vos amis. »

(proverbe fribourgeois)

 

 

« Voteriez-vous oui à l’initiative de l’UDC pour le renvoi des criminels étrangers ? » titre le sondage du Matin ueli.jpg Dimanche.

 

La Conseillère fédérale issue de ces rangs mais ayant commis la plus haute trahison envers son propre camp pour accéder à la plus haute marche de l’état se distingue à nouveau dans ses positions concernant le passeport biométrique et … l’initiative concernant la question soulevée (http://www.initiative-pour-le-renvoi.ch/).

 

Il est un fait : la révision de la loi votée en 2006 n’a pas connu les résultats attendus. Il y a plus : le juge ne détient plus la possibilité d’émettre la décision d’un renvoi directement au moment du verdict.

 

À l’initiative de l’UDC qui avait récolté 210 000 paraphes vient s’opposer un contre-projet fomenté par EWS dont le but est de contrer les solutions proposées par l’UDC approuvées par les citoyens signataires. Les modifications concernent notamment les articles 121 et 197 des disposition transitoires de la Constitution fédérale.

 

leviathan-hobbes.jpgPourtant les données chiffrées le prouvent au point d’engendrer un réel malaise dans la population : près de 70% des détenus dans les prisons suisses sont des criminels étrangers. Bien que les statistiques concernant ce fléau n’aient pas varié ces dernières années, on remarquera effectivement qu’un certain laxisme a présidé en la matière.

 

Le coût exorbitant des prisons devrait alimenter néanmoins la réflexion. D’expérience, on sait que les autres pays ne font pas de cadeau aux Suisses emprisonnés même pour des motifs futiles. Un jeune homme genevois qui fêtait son anniversaire en Indes s’est vu embarqué par les forces de l’ordre parce qu’il pissait dans un coin d’une rue … et il connut toutes les plus grandes difficultés pour s’en sortir.

 

 

Or, vouloir renvoyer un criminel étranger dans son pays d’origine pour qu’il y effectue sa peine n’a rien de déshonorant ni d’illégitime. Bien au contraire : ça ne serait que justice ! Ce que demande le peuple suisse, c’est de respecter l’état de droit. Bon vent à la session parlementaire qui commence sous la coupole!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Image : Le leviathan - HOBBES

 

 

11:26 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : criminalité, suisse, étrangers, intégration, udc | |  Facebook