lundi, 10 janvier 2011

La sécurité n'est pas (encore) un acquis

C’est avec une belle énergie qu’on commence le nouvel an ! Le thème de la sécurité ou plutôt de l’insécurité est de nouveau au centre de nos débats publics ou discussions quotidiennes. Faute d’une pensée claire en la matière ainsi qu’en des solutions concrètes pour mettre fin à la criminalité importée, force est de constater que l’insécurité nous guette, gagne du terrain et continue à poursuivre beaucoup d’entre nous, que ce soit l’insécurité alimentaire, économique, professionnelle …

 

Pierre Maudet, seul élu de droite à l’exécutif de la Ville de Genève, prend en considération ces problèmes et tend tous ses efforts pour parvenir à une pleine sérénité en ville (malgré le peu de moyens octroyés lors du dernier exercice budgétaire).

 

De son côté, Michel Chevrolet, candidat au Conseil administratif, affirme cette volonté haut et fort : « En ma qualité de citoyen, je n'ai pas entendu le message politique fort attendu. Figaro est passé par là, il ne restera pas ici. Et après ? Plainpalais serait devenu la nouvelle priorité. Ces derniers mois ce qui est devenu une évidence, comme l'avait si bien relevé la Direction de la Police, c'est que le tourisme criminel est facilité par la libre circulation des personnes et la situation géographique de Genève. La redistribution du cahier des charges et des missions est en route, un projet nommé Phénix selon le Conseil d'Etat, un nom malheureusement révélateur de la situation critique dans laquelle nous nous trouvons. Visiblement, actuellement le travail administratif de nos policiers s'accroît, et rien ne change entrepris pour inverser ce mouvement contreproductif à la sécurité de nos citoyens. Remettre les agents en rue doit demeurer la priorité, la prévention, la répression et le message sécuritaire passe pas là. »

 

Un encart d’un parti très à cheval sur les questions de la sécurité en appelle aussi à des mesures concrètes, cassant ainsi la culture de la langue de bois. Par un cri interrogatif « Assez d’être tondus ? », il propose de consigner nos acomptes provisionnels 2011 sur un compte abrité par le 3e pouvoir ( Compte 14AO1583 UDC / ccp 12-2-1 en faveur de A 3257.18.31 Pouvoir judiciaire ). Si on en a marre d’être tondus comme des moutons par l’industrie du cambriolage, dans la rue, au volant à cause de taxes injustices infligées aux conducteurs qui déjà paient leur macaron sans pouvoir se parquer, par l’assurance maladie obligatoire la plus chère de Suisse, par la concurrence déloyale transfrontalière, par le fisc genevois qui n’a de cesse d’étrangler la classe moyenne tout en faisant des cadeaux fiscaux aux plus nantis, entre autres, alors il apparaît nécessaire de réagir afin que les autorités se remettent au service du citoyen et non l’inverse. Il n’est pas inutile de rappeler le bon mot du philosophe Hobbes : «  pour échapper à l’insécurité inhérente à l’état de nature, les hommes ont décidé de signer un pacte. Ils sont décidés de  transférer l’ensemble de leurs droits et de leurs biens à une puissance indépendante (le « Léviathan »). Sa   volonté sera désormais la leur. »

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lundi, 07 décembre 2009

Famille, école, état

pestalozzi_calcul.jpgL’UDC s’est réunie ce week-end à Pfäffikon, dans le canton de Schwitz pour discuter de la famille et de l’école. En réaction à une révision fiscale adoptée lors de la session parlementaire d’automne qui prévoit que les parents qui font garder leurs enfants par des professionnels puissent déduire jusqu’à 10'000 frs par enfant et par an sur le revenu soumis à l’impôt fédéral direct, elle poursuit son action en lançant une initiative en faveur des familles qui assument la garde de leurs enfants en leur accordant la possibilité de déduire de leurs impôts la même somme que celle attribuée aux parents faisant garder leurs enfants par des tiers.

 

L’argument est convaincant : partant du constat qu’il est injuste que les familles garantissant l’éducation de leur progéniture se voient discriminées financièrement, le parti agrarien souhaite qu’une déduction fiscale soit accordée indépendamment du mode de garde. Les places de crèches étant toujours insuffisantes, leur financement étant toujours aussi problématique et d’un point de vue philosophico-politique, l’éducation étant prioritairement une affaire privée, il est vital pour la société que le principe du « tout à l’état » cesse aussi bien dans le fait d’élever ses enfants que dans la scolarisation voulue par HarmoS 

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22:05 Publié dans Formation | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : l'école, la famille, la suisse, genève, l'état, la politique, le savoir | |  Facebook