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mercredi, 07 janvier 2009

GUERRE DES SEXES

 Le rapport entre les sexes est-il nécessairement dramatique ? Entre les différentes scènes possibles, la rencontre, le désir,Botero1.jpg l’amour, les conflits, l’issue est-elle forcément fatale ? En cette reprise qui rime avec la nouvelle année, la question reste sans doute d’actualité.

 

Partout, on s’entre-déchire de plus belle, la crise fait rage, sapant le moral durablement de nous tous, sans pouvoir entrevoir la fin du tunnel.

Or, on apprend d'une équipe de psychologues, en ces temps de disette, que les goûts des hommes en matière de femmes changent en fonction des conditions économiques. Il apparaît donc que plus on vit dans l’opulence, plus les hommes seraient attirés pas la minceur mais l’inverse est aussi vrai : en période de vaches maigres, ils préfèreraient les femmes bien en chair.

Ben, moi, je me demande quand même si on est vraiment condamnés à la résilience, à ne désirer toujours qu’en fonction de manques fictifs ou réels à compenser. Ne voit-on l’autre qu’à travers le prisme d’égocentrismes étriqués ?

Cependant, il reste une inconnue : les chercheurs, Terry Pettijohn et Brian Jungeberg, ne disent rien de l’avis des femmes sur le sujet. De leur désir fluctuant, nul ne pipe mot.  Le théâtre de la conjugalité ne se joue pourtant pas d’un seul côté ! Sur la différence entre les sexes, que pouvons-nous certifier ? Que savons-nous de ce que nous ignorons ?pinup2011.jpg

Parier sur l’égalité du statut des hommes et des femmes conduirait donc à une impasse malgré les traités juridiques…

 Traitée en objet de phantasme plutôt qu’en sujet parlant, la gente féminine reste ainsi le jeu de perceptions émanant des profondeurs du subconscient de l'autre sexe. Perdu ou angoissé, l’homme chercherait des rondeurs où se perdre ; repu, il opterait pour la légèreté. Du point de vue sociologique, on retrouve ce lieu commun : dans les classes défavorisées, une femme plantureuse est considérée comme désirable car elle représente la santé, la force, la maternité ; dans les classes huppées, on observerait une préférence pour les anorexiques, gage d’une certaine maîtrise de soi, de rigueur.

J'sais pas ce que vous en pensez mais moi je me dis qu'il y a encore du chemin à parcourir pour que les humains apprennent à se regarder, à se parler, à s'écouter, bref, à se respecter!!  

 

 

 

 

06:55 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : relations hommes-femmes | |  Facebook