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CIVITAS

  • Distanciation sociale ou physique ? Le coup de gueule du député jurassien Pierre-André Comte

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    La pandémie du Coronavirus aura entraîné autant de modifications langagières que gestuelles. Le pouvoir qui a tiré l'épingle du jeu est sans conteste le médical et para-médical en imposant de nouvelles injonctions sociales dans tous les secteurs de la vie.

    "Depuis le début de la crise, on nous bassine avec la «distanciation sociale». On use de termes dont je ne sais pas s’ils sont traduits de l’anglais –comme me l’a affirmé dernièrement un responsable politique qui se dit bien informé –, où s’ils émanent d’un recueil d’expressions officielles diffusées par quelque institution fédérale ou internationale. Bref, on en remet une couche chaque fois qu’on peut dans la bouche des initiés. Qu’on se rassure, je ne rue pas dans les brancards. La gravité de la situation, ça se comprend, ne fait aucune place aux humeurs superflues. Mais je ne m’attendris pas non plus devant un si brillant vocabulaire. D’abord, recourir à une traduction de l’anglais -s’il s’agit bien de cela -pour expliquer aux gens qu’ils doivent garder de la distance entre eux pour ne pas se contaminer est une absurdité. Les ressources de notre langue ne suffisent-elles pas à faire comprendre ce conseil ou cette «directive»? «Distanciation sociale», donc. Voilà la formule reprise en chœur par nos autorités et par les médias sans qu’ils se posent la question de sa justesse. Car que suggère-t-elle, du point de vue du français? Que nous nous déconnections de nos proches, de notre famille, de nos amis? Que nous défaisions le lien «social» que les réseaux «sociaux» ou le téléphone nous permettent d’entretenir? En somme, de faire le contraire de ce qu’il faudrait pour préserver notre santé mentale ? Bien sûr que non. Mais voilà un mauvais exemple à montrer quand, par une sotte convenance langagière, on cède à l’uniformisation de l’expression publique. La «distanciation physique», c’est bien autre chose. C’est la nécessité, pour sa propre sécurité et celle d’autrui, de respecter un éloignement minimal des corps comme moyen sanitaire de freiner et d’arrêter la propagation du virus. Les mots veulent dire quelque chose, et il est malheureux qu’on puisse, par désinvolture, paresse ou «parce que ça sonne bien», les détourner de leur sens. Alors que plein d’ordres donnés régissent nos comportements individuels et collectifs, faut-il vraiment qu’on ajoute au chahut sanitaire un vocabulaire aussi inapproprié qu’inapte à nous rassurer sur sa pertinence? J’entends d’ici mes censeurs: arrête de te prendre le chou avec ton français! Que répondre à la terrible injonction? Que d’abord, ce n’est pas «mon français», c’est celui de tout le monde dans l’espace francophone que nous avons la chance d’habiter. Ensuite, tout en saluant l’action conduite parles autorités en charge de la santé publique, je me refuse à leur emboîter le pas quand, dans leur langage, elles se mettent le doigt dans l’œil. Pardons pour la familiarité du propos, mais elle me semblait assortie à ma petite contrariété.

    Alors, chers amis des autorités sanitaires et politiques, abandonnez donc ce vocabulaire. Il n’est pas besoin d’être professeur de français pour le juger impropre. Certes, on ne détruit pas notre langue en parlant de «distanciation sociale», mais on la corrompt un chouia, comme on dit dans nos contrées.

    Le professeur de psychologie sociale Martin Bauer, de la London School of Economics, estime que, dès le début, «c’était un choix de langage malheureux de parler de «distanciation sociale», alors qu’on voulait en réalité parler de «distanciation physique». Dommage que ce soit un Anglais qui nous renvoie à notre propre langue, non? Cette «vacherie» qu’est le coronavirus, selon l’expression de l’immunologue Jean-François Delfraissy, va jusqu’à nous imposer une «vacherie» linguistique en plus. Il est grand temps de le tuer. A mort, l’intrus!"

    Ce coup de gueule, on le doit au au député jurassien Pierre-André Comte. Désireux de remettre l'église au milieu du village, il défend l'expression juste afin de dissiper tout malentendu pour ne pas rajouter des maux aux mots mal dits. CQFD

     

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    L'humour suisse d'un grand

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  • L'excellence du sandwich au Panino Giusto

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    Une formule de midi à 16.90.- frs – un panino + un accompagnement + une boisson non alcoolisée – une PaninoGiusto3.jpgdiversité bacchique exprimée par 6 rouges et 6 blancs parmi les plus grandes marques (dont le Nebbiolo, nom du cépage composant le Barolo et label à part entière), une restauration à base de produits du terroir des régions italiennes du nord au sud, une huile de Ragusa ou les gigantesques oignons de Giarratana (Sicile), un Parmigiano Reggiano de Disolabruna, des légumes grillés en salade, un jambon de Parme de Langhirano, un renversant miel issu du raisin, c’est la philosophie de Panino Giusto, qui a ouvert ses porte le 1er octobre 2019 en centre-ville, entre la gare et le lac Léman, à la rue du Pradier 6.

    L’enseigne italienne existe depuis 40 ans et voilà, qu’elle s’exporte dans la cité de Calvin pour le plus grand bonheur des amoureux de l’art culinaire transalpin, ce sous la houlette du Manager polyglotte Harold Hunziker, d’origine suisse mais ayant vécu le plus clair de son temps en Italie où il suivit sa scolarité. À bas les panini ! Vive le panino, dont le mérite est de rendre ses lettres de noblesse à ce menu à l’apparence banale et souvent malmené ! L’étonnement est au rendez-vous. Fruit de recettes exquises concoctées par des chefs formés à Milan, certifiées par l’Accademia del Panino, le panino giusto (le petit pain juste, correct, le vrai) se décline en diverses versions gastronomiques. Grâce au concours de partenaires suisses choisis avec minutie, les producteurs de la péninsule acheminent leur savoir-faire ancestral érigé en art de vivre jusque dans nos assiettes.

    panino2.jpgDans une ambiance à la fois cosy et chaleureuse aux intonations italiennes imprimant l'Italian Taste dans toute sa splendeur, le cadre flamboyant de 160 m2 composé de peintures métallisées verte et rouge, bois et laiton dont la capacité d’accueil s’élève à près de 80 convives, rappelle l’atmosphère caractéristique des origines. Un canapé design et un bar somptueux dépeignent un goût certain pour la fonctionnalité esthétiquement avérée.

    L’établissement se vit à chaque instant de la journée, du café (excellent, typique) en passant par les midis et l’apéro jusqu’au dîner qui peut se poursuivre jusqu’à 22 h. Des planchettes de charcuterie et de fromage, à déguster un Spritz ou un bon verre de vin à la main, émerveilleront les papilles et les pupilles de chacun. Le tiramisù - fabriqué quotidiennement - est un must ! Sans oublier les apéros du jeudi soir scandé d’un Spritz à … 4.-frs !

    L’essayer, c’est l’adopter ! La dolce vita dans une bouchée de pain avec un goût de reviens-y !

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  • Le (con) texte et le (post) confinement

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    Le confinement a ouvert le champ au besoin pressant d’évasion. Beaucoup ont rêvé de jour comme de nuit de déserts à perte de vue ou de plages au bord d’une mer turquoise sans horizon. Des annonces pour un prochain voyage éventuel pullulent même quand on ne connaît pas encore les dates où la libre circulation sera effective. L’intériorité aura recouvré ses lettres de noblesse dans une société où le bruit et le bavardage font rage. On dévore des bouquins, on lit ou relit des récits marquants, on écoute des orateurs tels que Fabrice Luchini ou Pennac nous conter des fables.

    Les crises se succèdent mais les livres demeurent. On redécouvre l’origine du mot quarantaine  (de l’auteur italien Boccace -, carantela - qui n’a rien à voir avec le chiffre 40 comme on le présumait initialement). S’il est ressenti comme une torture pour certains à cause de l’enfermement imposé, c’est une aubaine pour d’autres qui en ont fait volontairement un style de vie bien avant le marasme. Naturellement, nous viennent en mémoire des bribes de textes de La Peste, de 1984, du Decameron. Mais aussi une lettre de Kafka à son ami Felice décrivant sa vie rêvée au cœur d’une vaste cave isolée éclairée d’une seule lampe où des repas lui seraient livrés, sans un mot, à distance. Dans la même veine, Emily Brontë, louait le choix d’une vie retirée dans un village perdu du Yorkshire, loin des jeux de pouvoir ou de divertissement de la ville. On redécouvre les pages de Stendhal, dit « le Milanais », récitant son isolement forcé mais émerveillé par les beautés artistiques et naturelles de la péninsule italienne. Et la célèbre lettre de Madame de Sévigné datée du 30 avril 1687 à sa fille, circulant désormais sur les réseaux sociaux, nous rappelle le mouvement cyclique de l’histoire réglé par la loi de Sysiphe (« Je vous envoie deux drôles de masques ; c’est la grand’mode. Tout le monde en porte à Versailles. C’est un joli air de propreté, qui empêche de se contaminer (…) Surtout, ma chère enfant, ne venez point à Paris ! Plus personne ne sort de peur de voir ce fléau s’abattre sur nous. (…) Le roi et Mazarin nous confinent dans nos appartements. »

    Avec le rêve, il reste l’espoir d’un basculement d’un monde qui marchait sur la tête à celui où l’on remet collectivement les idées à l’endroit.

    Pendant qu’on covide, notre existence s’encofine … de nouveaux néologismes ou mots-valise fleurissent pour désigner les nouvelles moeurs nées du confinement, qui paraîtraient fous à une autre époque. Ces nouveaux mots pour partager nos maux nous révèlent cette nouvelle dimension d’une réalité sociale qu’on croyait connaître. Pour ne pas mourir idiot ou passer pour un idiot utile, on fait tout pour éviter de paraître un covidiot aux yeux des collèges télétravailleurs et des amis avec lesquels on partage nos coronapéros. On zoome quand ça nous chante, sans raison, avec un zèle de solidaritude, surtout en cas de covidéprime. Dans ce cadre-là, les gestes barrières sont attendus à chaque « rencontre » et l’on regrettera peut-être bientôt le skypéro (ou whatsapéro) quand la semaine ne comptait qu’un seul et même jour, le lundimanche. À quoi ressemblera le 11 mai, jour J du dé-confinement pour chacun de nous ?

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  • Tergiversations

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    C'est dans l'air du temps! La guerre des laboratoires fait rage. La bataille des experts, aussi. Les comportements individuels varient par la force mais les vices ou les vertus s’accentuent selon leur inclination naturelle. Cette époque de confinement ne nous enseigne rien de nouveau que nous sachions déjà. Le Professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine, apporte son grain de sel dans la cacophonie ambiante marquée par une posture du style « je ne sais rien mais je vous dirai tout et il faut quand même décider quelque chose même si rien ne le prouve ». Sa conclusion est qu’il y a une manipulation du virus depuis le début dans un laboratoire de haute sécurité de la ville de Wuhan en Chine ; au virus classique provenant principalement de la chauve-souris se seraient ajoutées, volontairement, des séquences du VIH, ce par la main de techniciens professionnels. L’absence de démonstration étayée ne doit toutefois pas nous faire oublier que la médecine procède par tâtonnements plus que d’hypothèses tranchées et qu’il ne sert à rien de railler des positions s’écartant de la doxa légitimée par un cadre normatif donné. De tout temps, les chercheurs non conventionnels ont été persécutés au point d’en perdre la vie pour des raisons idéologiques ; débattre sur des questions cruciales doit rimer avec recherche de solutions plutôt que démolir mécaniquement la thèse de la chloroquine ou celle d’une intrusion sur un virus dans un but thérapeutique non élucidé.

    Toutes ces tergiversations sur le quoi et le comment de ce maudit microbe qui a changé la face du monde en un clin d’œil rappellent néanmoins un texte visionnaire révélateur d’Alexandre Adler publié en 2009, qui préfigure les drames géopolitiques actuels dans ses moindres détails ; à la page 203 du Nouveau rapport de la CIA – Comment sera le monde de demain ? (édition Pocket), on y lit exactement : « En 2020, de plus en plus de gens porteront des masques chirurgicaux et des gants de caoutchouc en public, par crainte d’une maladie ressemblant à la pneumonie  (…) Cette maladie s’avèrera particulièrement déconcertante, quand après avoir semé la panique au cours de l’hiver, elle semblera disparaître (…), plongeant les scientifiques dans la confusion quant à son origine et à son traitement. »

    Le confinement n'empêchera pas de se ressourcer, de voyager (même virtuellement grâce aux bibliothèques digitalisées ou les documents promotionnels touristiques numérisés en vue des prochaines vacances), de rester connecté ou de se déconnecter, de s'évader (en visionnant le film de notre choix, en écoutant de la musique, en se plongeant dans un bon livre), de poursuivre l'effort sportif afin d'éviter que d'autres dangers sanitaires ne viennent se greffer à la pandémie. Bref, on prend son temps.

    Entre temps perdu, temps retrouvé ou temps pris, on oscille. Au lieu de sombrer dans une morosité sans fond surtout à cause des privations de libertés élémentaires, on se réinvente. Pourquoi ne pas redécouvrir la sagesse des Anciens en s’octroyant le droit à l’otium ? Plus qu'une fuite en avant à l’aide de paradis artificiels en se jetant dans des divertissements par incapacité de rester cloîtré entre quatre murs que Blaise Pascal analysait comme la source des tous les maux sur terre, le temps du loisir studieux est bienvenu, à pratiquer sans modération et sans culpabilité au cas où il serait étonnamment amalgamé à la paresse. Cette démarche existentielle réactivée par Jean-Michel Pire constitue – mieux qu’une simple résilience pavlovienne - une variable de réajustement, une ascèse propice aux épanchements … ainsi qu’à à la réflexion, à la contemplation désintéressée d’œuvres grâce à un rapport non utilitaire au temps, le temps à l’œuvre.

     

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  • Vérité ou fake news ?

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    Un petit machin s’est répandu comme traînée de poudre. Le Covid-19 fait planer la menace d’une épidémie d’une importance similaire à celle de la grippe espagnole, qui a décimé entre 50 et 100 millions de 1918-1919 de personnes. Ce que la guerre n’a pas fait, le virus l’a fait ; en exemple, le jeune artiste autrichien Egon Schiele en a été frappé, à l’instar de sa femme enceinte alors qu’ils avaient survécu au conflit armé qui déchira l’Europe. La grippe dite « asiatique » qui sévit dans les années 1950 avait entraîné plus d’1 millions de morts à l’échelle planétaire. Bien avant, au Moyen-Àge, on n’oubliera jamais la peste noire, qui anéantit près de 40% de la population européenne que l’auteur italien Boccace a relatée dans ses œuvres comme le célèbre Decameron.

    Du point de vue historique, ce drame aux accents pascaliens nous apprend néanmoins qu’on n’assiste ni à une catastrophe d’un genre nouveau, qu'elle n'est pas la résultante de vices endémiques d'une population désignée, ni du capitalisme pas plus d’une systémique étatique et la collapsologie n’expliquera rien non plus ce phénomène inouï.

    Rien de nouveau sous le soleil, donc ! Les représentations de la mort véhiculées par les légendes historiques n’en seront pas plus ébranlées car épuisées depuis des lustres et la grande faucheuse erre partout autour de nous, à chaque respiration.

    Quant aux entreprises de désinformation et de retard dans les mesures prises, c'était attendu mais tu.

    Pourtant, deux choses se dégagent. Primo, la résilience – seul facteur commun entre toutes ces tragédies sanitaires - est au rendez-vous : il n’y a pas d’autre choix. « Il ne faut jamais mollire », exhortait Yvette Jäggi. Deusio, la pollution a nettement chuté, d’après les cartes de la Nasa, notamment dans les cieux chinois et italien.

    Loin de prêcher un éloge de la lenteur, d’un soi-disant retour sur soi ou de nouvelles vertus collectives que la réalité sociale dément quotidiennement, il serait utile de se poser les bonnes questions pour endiguer la transmission de l’infection de ce mystérieux virus sans patient zéro défini (mis à part quelques hypothèses sauvages). Toutefois, le traitement géo-stratégique du mal en dit long sur les rapports de force entre le sud et le nord.

    projetKO-Chloroquine-794x1024.jpgDepuis le début de la propagation du coronavirus, une idée lancinante me taraudait … il me faisait penser toujours au paludisme qu’aucune société pharmaceutique n’a eu intérêt d’éradiquer avec un vaccin dont les composantes sont connues : une communauté dans le besoin dont des membres meurent comme des mouches et qui n’a par conséquent pas les moyens de se payer le médicament n’attire pas sa commercialisation puisque ça n’est pas rentable… Pourtant un homme s’est prêté à l’exercice de la maïeutique. Le Dr. Raoult sort du bois, contre vents et marées, pour  rappeler l’essentiel : accoucher de la solution miracle quelle qu’elle soit pour venir à bout de cette horreur, c’est la priorité ! Et cette potion magique n’est autre que la chloroquine, cette molécule peu chère, déjà appréhendée pour le traitement contre le paludisme au milieu du 20e s ! La polémique enfle jusqu’à diviser le monde en deux camps, les pro et les contra, arguant que tout est dans la méthode (quand on en oublie l’objet). Sa piste thérapeutique, vite qualifiée par les instances du pouvoir de « fake news », est vilipendée par des confrères jaloux de sa trouvaille qui n’en sont pas à l’origine. Faut-il préciser que l’IHU Méditérranée Infection dirigée par ce virologue de renommée mondiale aussi talentueux que courageux, basée à Marseille, compte une cohorte de scientifiques parmi les plus brillants ? Reste à espérer que la doxa des caciques déchirés par des jeux d’influence néfastes et des intérêts égotiques douteux n’empêche pas le succès de cet anti-paludisme au nom de la connaissance et des valeurs déontologiques de la profession. Un fait de taille égaie cette possibilité : à Genève, les HUG l’ont déjà adoptée ; depuis quelques jours, la chloroquine a fait son entrée par la grande porte.

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  • Ecrivain d'un soir

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    Le temps ne s’est pas arrêté ; il a un peu ralenti. Certains décident de voir dans la pandémie qui secoue notre époque une punition divine, les conséquences d'un dérèglement climatique ou encore un symbole fort qui mettrait un terme à notre mode de vie. Loin de moi de soutenir de telles assertions à l'emporte-pièce. De toutes les façons, on sait combien l'expérience ne sert pas à grand'chose ni les leçons de l'histoire dans le déroulement des prises de conscience institutionnelles!

    Profitons donc de prendre un peu de recul, de reprendre contact avec son moi intérieur et les proches même à distance! Une manière de s'enrichir sans rien dépenser tout en ne bougeant pas est de lire ou d'écrire ... L'Alliance Française - section genevoise - lance à nouveau une jolie opération : devenir écrivain d'un soir pour l'amour des mots !

    Toutes les informations décrites ici :

     

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  • Une action caritative originale, 1 Picasso pour 100 euros

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    Le Musée de Paris organise pour la deuxième fois, une action caritative qui permettra une levée de fonds inédite dans le but d’offrir l’accès à l’eau propre à 200.000 personnes en Afrique.

    PARTICIPEZ À UNE LOTERIE CARITATIVE EN ACHETANT UN BILLET À 100€ ET GAGNEZ UN TABLEAU DE PICASSO D’UNE VALEUR DE

    1 MILLION € !

     TIRAGE AU SORT LE 30 MARS 2020

    au profit de l’ONG Care, chez Christie’s France à Paris, devant huissier.

    « 1 Picasso pour 100 euros » est une idée originale de Peri Cochin, animatrice et productrice de télévision.

    La seconde édition de cette loterie caritative autorisée par la Préfecture de police de Paris est en ligne sur le site www.1Picasso100euros.com.

    Un nombre limité de 200 000 billets y sont proposés à la vente.

    Le tirage au sort aura lieu devant huissier le 30 mars chez Christie’s à Paris et le numéro gagnant sera désigné parmi les tickets vendus. Il y aura donc un gagnant. Au 6 janvier 2020, date initialement prévue, il restait encore des billets à vendre.

    L’œuvre est actuellement visible dans l’entrée du Musée Picasso à Paris et le restera jusqu’à la date du tirage. Cette huile sur toile provient de la collection de David Nahmad, le plus grand collectionneur de Picasso au monde. Elle lui sera payée à l’issue du tirage au sort.

    La première édition de cette loterie a eu lieu en 2013 et a permis de récolter 5 millions d’euros au bénéfice de Tyr, ville ancienne du Sud-Liban, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les fonds ont été utilisés pour construire un village artisanal de 1500 m2 à la périphérie de Tyr, inauguré en septembre 2017, afin de faire revivre les techniques artisanales anciennes, de créer des emplois et stimuler le développe-ment économique.

    Les fonds collectés, seront dédiés à un projet spécifique qui est la construction et la réhabilitation des puits, des installations sanitaires et des toilettes dans les villages et les écoles au Cameroun, Madagascar et dans les régions les plus pauvres du Maroc, 200 000 personnes seront touchées positivement. L’eau est dignité et l’eau est vie.

    L’accès à l’eau est la clé du développement. L’eau propre, c’est la santé, et c’est l’éducation. Les enfants ne devraient pas marcher des heures tous les jours pour aller chercher de l’eau. Ils devraient marcher jusqu’à l’école, et construire leur avenir.

    Les billets sont uniquement disponibles sur le site : https://1picasso100euros.com. Il sont délivrés immédiatement par courriel après l'achat.cheter son billet ?

    La loterie sera retransmise en direct sur ce site et se tiendra le lundi 30 mars 2020 à 18 heures chez Christie’s

    9, Avenue Matignon - 75008 Paris.

    ACCRÉDITATION PRESSE SUR DEMANDE, NOMBRE DE PLACES LIMITÉES

    Cette opération est autorisée par arrêté préfectoral

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    Nature Morte de Picasso au Musée Picasso à Paris

    Bonne chance!

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  • Pétition pour Aslı Erdoğan

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    Les activités d'expression sont encore et toujours les plus exposées. Elles sont touchées de plein fouet par les abus de pouvoir. Le plus grand nombre d'assassinats de personne dans l'exercice de leur fonction se compte dans ce domaine. Les émissaires en tout genre en paient le prix fort, dont les défenseurs en droits humains.

    Une pétition pour sauver Aslı Erdoğan appelle les bonnes volontés à la signer.

    Depuis 2016, cette défenseuse des droits de l'homme turque (du même nom que le président dictateur) subit des attaques frontales des plus violentes de la part du pouvoir pour avoir publié quatre articles dans un grand média national. Emprisonnée le 16 août, la romancière a réussi à sortir de cet enfer le 29 décembre grâce à une forte mobilisation des quatre coins du monde, ce qui lui a permis de s'exiler en Allemagne.

    À l'"instruction" de son procès pour tentative de destruction de l'unité de l'Etat - plus précisément : pour propagande terroriste -  se succède le procès dont la date est désormais connue. Pire : elle aurait été avancée dans la précipitation. Le jour de notre St-Valentin, une nouvelle audience a été agendée malgré son exil.

    Il faut rappeler que les incriminations y sont passibles de peine de prison à vie. Faut-il rappeler que le président de la République Turque, Recep Tayyip Erdogan, après avoir ouvert le chemin du Moyen-Orient en Europe au lendemain des révolutions arabes, a envahi la Syrie en lançant une guerre de destruction contre les Kurdes Syriens, ce  qui est passible d'être traité au niveau de la Cour Pénale Internationale pour crime de guerre et crime contre l'humanité?

    Aujourd'hui, atteinte dans sa santé, la très médiatique lanceuse d'alerte a besoin de votre soutien ... comme celui de signer cette pétition - ici - afin que le droit d'expression ne se fasse plus au péril de sa vie et que ce principe soit général. On sait par ailleurs, selon un rapport de l'Union Européenne, dénoncer la corruption amènerait plus de six milliards d'euros. Comme quoi ! Cette acte civique paraphé devrait aider la défenseuse des libertés et de conscience ainsi que ses coéquipiers et à ce que le procès soit requalifié et que cesse ce harcèlement judiciaire préfigurant une mascarade orchestrée. 

     

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  • Givrant Canada ... préparez vos valises !

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    Vous êtes attirés par la concrétisation du rêve américain dans la langue de Molière et les espaces naturels à couper le souffle ? Partez donc découvrir le Canada (et plus si entente), la tête dans les étoiles et les pieds sur terre !

    22.jpgLes quiproquos culturels, plus imaginés que réels, ont accouché d’une culture immergée  dans de vastes chefs d’œuvre de la nature et les villes historiques francophones, Québec et Montréal. L’hiver canadien regorge d’atouts insoupçonnés au point de vous révéler autrement à vous-même grâce aux atours imprégnés d’une atmosphère féérique dès l’arrivée dans un de ses domaines étendus au milieu de forets sillonnées entre d’innombrables lacs … ça ne s’explique pas ; ça se vit ! De quoi « tomber en amour » de ce pays au premier coup d’œil ! La prophétie de Charles Dickens, qui décrivait le Canada comme 19- 957025041.jpgune terre « d’espoir et d’avenir » s’est réalisée bien au-delà de toute attente.  Eu égard à un milieu environnemental hostile, très dur pour la survie, les Canadiens attestent d’un esprit pionnier inscrit dans un dynamisme multisectoriel qui a engendré leur plus grande richesse aujourd’hui et un sens des responsabilités appuyé par une amabilité sans borne. Une densité faible renforce cette force inégalée (un peu plus de la moitié de la population de la France pour un territoire 20 fois plus vaste). Un pays de plein emploi qui fait du bien dans la morosité ambiante ... accueillant toute personne migrante désireuse de travailler là-bas (milliers de postes et niches sont à pourvoir) !

    Le Manoir du lac William

    À une heure de Québec et à une heure trente de Montréal, le Manoir du lac William situé à St-Ferdinand, avec sa vue imprenable par tous les temps sur ce lac de 7 km, à l’amorce des Appalenches, 21- 1295986525.2.jpgau Centre-du-Québec, accessible par des voies de communication achalandées, travaillées à chaque instant pour le bien-être de ses usagers vous ouvrira le champ d’une villégiature de rêve. Fruit d’une saga familiale, l’imposant établissement s’est construit à partir d’un chalet datant de 1906. Outre l’hébergement idyllique, il vous fera découvrir toutes les activités givrées dans ce spectacle naturel, une gastronomie typique basée sur la profusion des produits de ce terroir exceptionnel concoctés par un chef cuisinier français de renommée internationale dans un restaurant où les résidents se rendent après avoir parcouru des centaines de kilomètres. Le chaud-froid est au rendez-vous ! Une piscine intérieure et … extérieure, un somptueux SPA prodiguant des traitements de haute facture (massothérapie, enveloppements ou exfoliations corporels, soins esthétiques) doté d’un jacuzzi à l’interne en plus de celui qui est niché dans l’enceinte extérieure où il vaut mieux porter un bonnet sur la tête, le corps plongé dans les bulles chaudes. Composé de 55 chambres dont 22 suites inoubliables, ce grand hôtel de charme et de caractère -  gratifié de toutes les prestations les plus sophistiquées à même de satisfaire les clients les plus exigeants – s’élève au milieu de nulle part à l’instar d’une oasis inattendue dans un désert blanc étendu à perte de vue aux contours pudiques.

    1- Manoir2.jpgRemplissant l’entièreté des critères d’un hôtel boutique, en passant par l’originalité du lieu et de son architecture au style personnalisé qui le distingue des hôtels standardisés, le Manoir du lac William demeure un endroit de cocooning, de dégustation, d’art de vivre et de bien-être d’où partent des opportunités sportives au grand air dont le pays de l’érable a le secret : des roads trips à la mesure et au goût de chacun vous font ressentir une magie revigorante et le sentiment d’espace où le temps n’a pas de prise ! Une merveilleuse balade en chiens de traîneau orchestrée par un couple canadien, qui a fait de sa passion, un métier depuis l’an 2000 avec un succès fou ; l’arrivée à Randonnée Mickla est déjà théâtral en soi, en contact avec leurs 100 resplendissants canidés hurlant leur joie de vous accueillir ; à l’issue du périple, un chocolat chaud au spiritueux du cru couronne l’aventure dans une bonne humeur partagée. L’établissement est une destination en soi. Intrinsèquement, il arbore l’emblème de « touristicité » (accessibilité, offre en tourisme de séjour, 2- IMG_8862.jpgattractivité, offre en tourisme d’excursion) tant recherchée par beaucoup de voyageurs responsables en quête de sensations fortes, en privilégiant la qualité à la quantité, des rencontres vraies et le respect des exigences environnementales. Les érablières sont à découvrir comme une signature de cette nation : elles incarnent un modèle de réussite économique et une culture. Il est impossible d'expérimenter le Canada sans avoir connu la tire d’érable dégustée encore fumante sur la neige.

    Face au manoir, en plus du patin, la pêche blanche sur le lac William vaut le coup : la réserve même glacée, on peut la traverser (trespasser en québecois) en patins ou pratiquer la pêche en jetant sa canne dans les trous y affectés pour l’activité; parcourir l’écrin blanc à ski de fond ou en raquettes est également une possibilité très prisée.

    Qu’on s’évade pour des raisons hédonistes ou professionnelles, la sérénité et le faste de ce lieu comme sorti des limbes ainsi que sa cuisine raffinée sauront vous transporter. Ce n’est pas un hasard si l’émission L’Amour est dans le pré a élu le  Manoir du ac William.

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    Pittoresque Québec

    Québec3.jpgQuand l’envie de retrouver les lumières de la cité vous (re)prend, la visite de la ville de Québec et sa région alentour vous étonnera à plus d’un titre tant pour son illustre patrimoine culturel et historique de 400 ans que pour la douceur de la vie moderne qui s’y déroule à pas feutrés de haut en bas. L’héritage pluriel de cette contrée au cœur du berceau de l’Amérique française lui consacre indéniablement un cachet européen sans rien nier de ses racines autochtones ; les vestiges retraçant la période de la Nouvelle-France (passée sous régime anglais à plusieurs reprises suite à des batailles sanglantes qui font date) font ressentir la dure lutte pour une identité et une langue unique sur le continent. Un signe cocasse parcourt partout : Je me souviens ! peut-on lire sur les plaques d’immatriculation. Aussi, le Vieux-Québec est-il reconnu comme site du patrimoine mondial de 14- Québec2.jpgl’UNESCO. La loi 101 protégeant le voeu de préserver le français en proposant un vocable francophone face à l’émergence d’un anglicisme rejaillit dans les conversations de manière si vivante que l’on en vient à perdre son latin parfois mais le plus souvent on reste ébahis par sa littéralité, la prononciation qui prévalait  au temps de la monarchie française et qui fait dire aux Québecois que nous, Européens francophones, avons un accent. Avec son parlement, le Québec comme capitale d’une région éponyme est représentée dans des instances où elle a droit au chapitre au même titre que n’importe quel état. Perdez-vous sans relâche dans ses rues pavées aux sinuosités serpentines nanties de monuments majestueux où l’on peut aussi « magasiner » en dehors des grandes chaînes.

    9- Avions1.jpgDans cet univers de tous les possibles, un tour d’hélicoptère pour emmagasiner une vue aérienne globale s’impose si la météo le permet. Grâce au Complexe Capitale Hélicoptère, un survol du territoire québecois dévoilera ses richesses vues du ciel, la ville, son fleuve, ses montagnes ou encore plus loin, l’un des plus beaux sites d’observation des baleines au monde. Jouissant du double mandat – volet de prestations commerciales et formation certifiante de pilotage – le complexe abrite une galerie d’avions inédits à visiter sans modération, idéale pour les égoportraits devant ou dans chacun des exemplaires. Pour un encas gourmet dans cette ambiance virevoltée, se rendre au Resto-Bar adjacent - Le Commandant - afin d’y déguster des spécialités culinaires créatives !

    Quitter la ville de Québec (à l’instar des espaces infinis où le temps est suspendu), c’est mourir un peu. On se consolera en se dirigeant vers la destination de sa consoeur, l’autre ville francophone cosmopolite et majestueuse, à 255 km : Montréal.

    Hôtel Lac Carling et le Mont Tremblant

    IMG_7763.JPEGÀ mi-chemin, s’arrêter à l’Hôtel Lac Carling constitue une étape captivante pour la magnificence sauvage des sentiers battus et chemins de traverse des Laurentides – un des plus grands territoires protégés du Québec - et s’adonner à une autre activité givrante authentique, soit la randonnée de motoneige : adrénaline assurée pour aventuriers en quête de défis chevaleresques encadrés par une équipe spécialisée d’outdoorlogistik  selon les capacités de chacun définies à l’avance, ce en toute sécurité.

    Une virée au Mont Tremblant, prestigieuse station de ski ecoresponsable trônant un village piéton haut en couleurs, se conçoit comme une synthèse des patrimoines naturels et architecturaux : avec ses maisons caractéristiques de style québecois, ses rivières et ses lacs, 40 espèces de mammifères vivant à l’air libre (qu’on ne croise pas sur les pistes, rassurez-vous !) ; jumelée à Verbier, elle fournit les infrastructures pour un séjour montagneux paradisiaque.

    Romantique Montréal

    12- MontréalBasilique4.jpgNon loin de là, la séduisante Montréal vous tend les bras. Affichant 11- Montréal4.jpgson caractère francophone sans complexe, bien qu’encerclée par 40% d’anglophones et dont la cohabitation se passe sans l’ombre d’un problème, la ville s’étage gaiement jusqu’aux rives du fleuve Saint-Laurent. Le Vieux-Montréal atteste d’un passé  culturel débutant au 16e s. dont les empreintes se dessinent à chaque coin de rue. Symbole du catholicisme, la splendide basilique Notre-Dame s’érige côté sud pour le bonheur des pupilles; la visite de la Banque de Montréal au style néoclassique vaut son pesant d’or ; un palais de justice au dôme argenté tel une œuvre d’art détonne par sa magnificence sans oublier de jeter un clin d'oeil au fameux balcon d’où Charles de Gaulles prononça son célèbre discours le 24 juillet 1967. Pour en embrasser une vision globale époustouflante à 60 m. de hauteur, la Grande Roue mise en place au Vieux-Port vous fera vivre une expérience mémorable dans le confort d’une cabine tempérée – chauffée – au cœur de l’hiver.

    Le Canada, en sa qualité de terre d’accueil, a créé les conditions cadres pour un endroit où il fait bon vivre, travailler, flâner et s’aventurer dans des activités décapantes saines pour le corps et l’esprit, idéal pour le slowtourisme. Le pays de l'érable sera l’invité d’honneur du 3e Salon international des Voyages, qui se tiendra prochainement à Evian-les-Bains, au Palais Lumière  (accès libre et gratuit) où vous pourrez rencontrer des représentants en vue d'organiser vos futures vacances inoubliables.

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    Les paysages canadiens continueront longtemps à hanter nos imaginaires. Une exposition édifiante sur le Canada et l'impressionnisme a lieu à la Fondation l'Hermitage, à Lausanne, jusqu'au 24 mai 2020.

    En pratique 

    https://www.manoirdulac.com

    https://www.traineau.ca/

    https://www.quebec-cite.com/fr/

    https://www.complexecapitalehelicoptere.com/

    https://hotellaccarling.com/

    http://outdoorlogistik.com/

    https://www.lagranderouedemontreal.com/fr/accueil

     

     

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  • Une comédie acerbe sur l'amitié au BFM

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     L’amitié, c’est un mot sacré. « Parce que c’était lui, parce que c’était moi. », s’exclamait Montaigne en parlant de ce sentiment qui le liait à La Boétie jusqu’à la mort de ce dernier en 1563, cinq ans après leur rencontre. Périgourdins tous deux, ils partageaient la même passion de la res publica mais également le désir de faire vivre le modèle antique de la philia.  

    Une pièce de théâtre de Philippe Claudel – COMPROMIS - mise en scène par Bernard Murat interprétée par deux géants des planches, Michel Leeb et Pierre Arditi. L'intrigue : se connaissant depuis trente ans (on se souvient de cette référence d’un célèbre politicien à propos de son « camarade » rival lui ayant damé le pion pour qui leur amitié s’est soldée par une spectaculaire trahison), les deux compères se retrouvent dans un appartement vide en vue de se livrer à un compromis. Entre le comédien insignifiant et le dramaturge loupé se dénoue un dialogue cocasse non dénué d’humour dont la tonalité glisse peu à peu vers un règlement de comptes en bonne et due forme malgré les allures d’une farce. Leur amitié survivra-t-elle à cette escalade d'ironies mordantes et de malentendus troublants d’une violence à peine masquée ? Et si l’amitié ne pouvait reposer que sur un compromis volontairement choisi de part et d’autre selon des affinités (s)éléctives ? C’est tout l’enjeu de cette jolie comédie autant corrosive qu'hilarante qui se déroulera au fil du Rhône 

    les mardi 25 et mercredi 26 février 2020 à 20h30 (ouverture des portes à 19h30)

    au Bâtiment de Forces Motrices.

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