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  • Variations lexicographiques - Vive la Semaine de la Francophonie!

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    La Semaine de la Francophonie revêt toujours l’instant de s’ambiancer autour de nouveaux mots ou locutions inédites de manière ludique autant qu’instructive. Des échantillons fleurissent ci et là où que l’on soit en pays francophone. S’il est souvent question de vocables entrés dans la dernière édition du dico, certains retiennent l’attention par leur curieux caractère véhiculant un désir d’en savoir plus et – qui sait ? – susceptibles de faire partie bientôt du patrimoine linguistique français. Une autre manière de voyager et de fêter les richesses de la langue de Molière …

     

    • Franbanais a été inventé au Liban pour indiquer une variété du français pratiqué au pays du cèdre.
    • Clandoter nous vient du Sénégal. Il signifie non pas « traverser les frontières clandestinement » mais « se faire héberger en catimini ».
    • Drivailler aux Antilles signifie « vagabonder » au lieu « diriger une pirogue » comme on peut le croire.
    • Facancier désigne « un Marocain qui revient au pays pour les vacances ».
    • Appollo est une conjonctivite en Côte d’ivoire.
    • Chkouba dénote en Tunisie un jeu de carte et non notre plat préféré à base de pois chiches.
    • Bécosse désigne au Québec les latrines malgré les étranges résonnances trompeuses.
    • Bagayou en Nouvelle Calédonie dénomme le pénis et non un marécage.
    • Àplaventrisme s’est imposé en Algérie et … au Québec pour caractériser une attitude servile en vue de tirer un profit d’une situation donnée.
    • À tantôt est un joli belgicisme qui veut dire « à plus tard » ou « à tout à l’heure » en pays plat au lieu que sur l’Hexagone l’expression signifie plutôt « à bientôt ».
    • Avoir un boentje pour quelqu’un, c’est avoir le béguin pour une personne. L'expression vient surtout de Bruxelles (prononcé à la manière flamande: bountche).

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     Et n'oubliez pas le plaisir des mots !

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  • Master Class : le modèle italien pour une nutrition durable

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    C'est un fait : la découverte d’une région va de pair avec la connaissance des spécialités locales. À plus forte raison lorsque l’on se réjouit de les retrouver à l’extérieur, chez soi. Pour preuve, il ne nous viendrait pas à l’idée de vouloir de ramener une bouteille d’Evian si l’on se trouve à Bordeaux alors que des vins illustres constituent une bonne raison de s’y rendre. Il en va naturellement de même pour l’’Italie et la notoriété universelle de ses produits. Ainsi, l’osso buco est à Milan ce qu’est l’artichaut en tant qu’accompagnateur de mets à Rome, à l’instar du jambon de Parme ou encore le San Daniele dont la variété de saveur dépend de l’endroit où le produit est fabriqué … On sait que le Bel Paese connaît le plus grand nombre de marques déposées au niveau européen. Mais qu’en est-il du respect du Made in Italy renfermé dans les emballages, notamment à l’étranger, où l’on se réjouit toujours de trouver ces aliments importés avec leur part de rêve. L’exemple du parmesan nous vient tout naturellement à l'esprit. Retrouver le vrai goût des produits italiens est le défi relevé par le projet True Italian Taste et soutenu par près de 78 Chambres de Commerce Italiennes représentées à l’étranger afin de sensibiliser les consommateurs au vrai goût italien sans tromperie sur la marchandise. Quelle meilleure arme tactique et stratégique pour contrer le phénomène de l’Italian Sounding et redonner à la réelle qualité des produits made in Italy leurs lettres de noblesse ?

    La CCIS invite le 20 mars 2019 à une réflexion pédagogique sur le thème appuyée par des expériences empiriques idoines. Les dégustations sont gratuites mais prière de s'inscrire jusqu'au 8 mars.

     

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