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  • Vérité ou fake news ?

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    Un petit machin s’est répandu comme traînée de poudre. Le Covid-19 fait planer la menace d’une épidémie d’une importance similaire à celle de la grippe espagnole, qui a décimé entre 50 et 100 millions de 1918-1919 de personnes. Ce que la guerre n’a pas fait, le virus l’a fait ; en exemple, le jeune artiste autrichien Egon Schiele en a été frappé, à l’instar de sa femme enceinte alors qu’ils avaient survécu au conflit armé qui déchira l’Europe. La grippe dite « asiatique » qui sévit dans les années 1950 avait entraîné plus d’1 millions de morts à l’échelle planétaire. Bien avant, au Moyen-Àge, on n’oubliera jamais la peste noire, qui anéantit près de 40% de la population européenne que l’auteur italien Boccace a relatée dans ses œuvres comme le célèbre Decameron.

    Du point de vue historique, ce drame aux accents pascaliens nous apprend néanmoins qu’on n’assiste ni à une catastrophe d’un genre nouveau, qu'elle n'est pas la résultante de vices endémiques d'une population désignée, ni du capitalisme pas plus d’une systémique étatique et la collapsologie n’expliquera rien non plus ce phénomène inouï.

    Rien de nouveau sous le soleil, donc ! Les représentations de la mort véhiculées par les légendes historiques n’en seront pas plus ébranlées car épuisées depuis des lustres et la grande faucheuse erre partout autour de nous, à chaque respiration.

    Quant aux entreprises de désinformation et de retard dans les mesures prises, c'était attendu mais tu.

    Pourtant, deux choses se dégagent. Primo, la résilience – seul facteur commun entre toutes ces tragédies sanitaires - est au rendez-vous : il n’y a pas d’autre choix. « Il ne faut jamais mollire », exhortait Yvette Jäggi. Deusio, la pollution a nettement chuté, d’après les cartes de la Nasa, notamment dans les cieux chinois et italien.

    Loin de prêcher un éloge de la lenteur, d’un soi-disant retour sur soi ou de nouvelles vertus collectives que la réalité sociale dément quotidiennement, il serait utile de se poser les bonnes questions pour endiguer la transmission de l’infection de ce mystérieux virus sans patient zéro défini (mis à part quelques hypothèses sauvages). Toutefois, le traitement géo-stratégique du mal en dit long sur les rapports de force entre le sud et le nord.

    projetKO-Chloroquine-794x1024.jpgDepuis le début de la propagation du coronavirus, une idée lancinante me taraudait … il me faisait penser toujours au paludisme qu’aucune société pharmaceutique n’a eu intérêt d’éradiquer avec un vaccin dont les composantes sont connues : une communauté dans le besoin dont des membres meurent comme des mouches et qui n’a par conséquent pas les moyens de se payer le médicament n’attire pas sa commercialisation puisque ça n’est pas rentable… Pourtant un homme s’est prêté à l’exercice de la maïeutique. Le Dr. Raoult sort du bois, contre vents et marées, pour  rappeler l’essentiel : accoucher de la solution miracle quelle qu’elle soit pour venir à bout de cette horreur, c’est la priorité ! Et cette potion magique n’est autre que la chloroquine, cette molécule peu chère, déjà appréhendée pour le traitement contre le paludisme au milieu du 20e s ! La polémique enfle jusqu’à diviser le monde en deux camps, les pro et les contra, arguant que tout est dans la méthode (quand on en oublie l’objet). Sa piste thérapeutique, vite qualifiée par les instances du pouvoir de « fake news », est vilipendée par des confrères jaloux de sa trouvaille qui n’en sont pas à l’origine. Faut-il préciser que l’IHU Méditérranée Infection dirigée par ce virologue de renommée mondiale aussi talentueux que courageux, basée à Marseille, compte une cohorte de scientifiques parmi les plus brillants ? Reste à espérer que la doxa des caciques déchirés par des jeux d’influence néfastes et des intérêts égotiques douteux n’empêche pas le succès de cet anti-paludisme au nom de la connaissance et des valeurs déontologiques de la profession. Un fait de taille égaie cette possibilité : à Genève, les HUG l’ont déjà adoptée ; depuis quelques jours, la chloroquine a fait son entrée par la grande porte.

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  • Ecrivain d'un soir

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    Le temps ne s’est pas arrêté ; il a un peu ralenti. Certains décident de voir dans la pandémie qui secoue notre époque une punition divine, les conséquences d'un dérèglement climatique ou encore un symbole fort qui mettrait un terme à notre mode de vie. Loin de moi de soutenir de telles assertions à l'emporte-pièce. De toutes les façons, on sait combien l'expérience ne sert pas à grand'chose ni les leçons de l'histoire dans le déroulement des prises de conscience institutionnelles!

    Profitons donc de prendre un peu de recul, de reprendre contact avec son moi intérieur et les proches même à distance! Une manière de s'enrichir sans rien dépenser tout en ne bougeant pas est de lire ou d'écrire ... L'Alliance Française - section genevoise - lance à nouveau une jolie opération : devenir écrivain d'un soir pour l'amour des mots !

    Toutes les informations décrites ici :

     

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