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suisse - Page 3

  • Renvoi des criminels étrangers dans leur pays d'origine : l'art de dés-idéologiser le débat

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     « Deux oiseaux sur un même épi ne sont pas toujours amis »

    (proverbe valaisan)

     

    « On n’a pas pire ennemi que ceux qui ont été vos amis. »

    (proverbe fribourgeois)

     

     

    « Voteriez-vous oui à l’initiative de l’UDC pour le renvoi des criminels étrangers ? » titre le sondage du Matin ueli.jpg Dimanche.

     

    La Conseillère fédérale issue de ces rangs mais ayant commis la plus haute trahison envers son propre camp pour accéder à la plus haute marche de l’état se distingue à nouveau dans ses positions concernant le passeport biométrique et … l’initiative concernant la question soulevée (http://www.initiative-pour-le-renvoi.ch/).

     

    Il est un fait : la révision de la loi votée en 2006 n’a pas connu les résultats attendus. Il y a plus : le juge ne détient plus la possibilité d’émettre la décision d’un renvoi directement au moment du verdict.

     

    À l’initiative de l’UDC qui avait récolté 210 000 paraphes vient s’opposer un contre-projet fomenté par EWS dont le but est de contrer les solutions proposées par l’UDC approuvées par les citoyens signataires. Les modifications concernent notamment les articles 121 et 197 des disposition transitoires de la Constitution fédérale.

     

    leviathan-hobbes.jpgPourtant les données chiffrées le prouvent au point d’engendrer un réel malaise dans la population : près de 70% des détenus dans les prisons suisses sont des criminels étrangers. Bien que les statistiques concernant ce fléau n’aient pas varié ces dernières années, on remarquera effectivement qu’un certain laxisme a présidé en la matière.

     

    Le coût exorbitant des prisons devrait alimenter néanmoins la réflexion. D’expérience, on sait que les autres pays ne font pas de cadeau aux Suisses emprisonnés même pour des motifs futiles. Un jeune homme genevois qui fêtait son anniversaire en Indes s’est vu embarqué par les forces de l’ordre parce qu’il pissait dans un coin d’une rue … et il connut toutes les plus grandes difficultés pour s’en sortir.

     

     

    Or, vouloir renvoyer un criminel étranger dans son pays d’origine pour qu’il y effectue sa peine n’a rien de déshonorant ni d’illégitime. Bien au contraire : ça ne serait que justice ! Ce que demande le peuple suisse, c’est de respecter l’état de droit. Bon vent à la session parlementaire qui commence sous la coupole!

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Image : Le leviathan - HOBBES

     

     

  • Trafic de notes à l’école de Charles Beer :la règle ou l'exception?

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    écoleBIS.pngJuste quelques jours avant sa désignation par son petit clan pour un nouveau mandat malgré des désaveux successifs, officiellement reconnus, Monsieur Charles Beer se targuait d’être responsable du retour des notes à l’école primaire genevoise - démarche qu’il a combattue en fait avec acharnement et qu’il essaie de saboter en nommant à l’école primaire des directeurs acquis à sa cause – faisant fi des dispositions légales en vigueur et dont la charge de recruter incomba aux signataires du Manifeste anti-notes. Voilà qu’un article dans notre chère TdG nous révèle une pratique au demeurant courante à l’école de Beer mais qui cette fois devait être médiatisée : un trafic de notes dénoncé et sanctionné !P

     

    Pourquoi? Cette question se pose légitimement quand on sait que le cas n’est pas isolé ainsi que le mépris affiché par la hiérarchie envers les enseignants (pardon, Me Bonnant, les profs ne sont plus maîtres de leurs actes depuis longtemps, leur fonction se résumant à exécuter quelque rudiment idéologique !) … Mais pourquoi, diable brasser maintenant autant d’air pour un presque non-événement?

     

    Bien que des socialistes avouent à mi-mots n’être pas satisfaits du choix de celui qui endosse le bonnet d’âne en dépit de l’appareil qui l’a reconduit automatiquement, l’élu se doit de commencer par dévoiler son bilan.

     

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  • G20 : La Suisse et la liste ... grise!

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    Le G20 s’est donc réuni ! "Si les financiers s’enrhument, les ouvriers toussent", chante Benabar. L’OCDE aurait donc posé franc4.jpgles jalons d’un nouvel ordre mondial. Après l’annonce de Sarkozy de quitter la table avant le dessert si, Obama se réjouit publiquement que tel incident ne soit pas produit. Mais voilà, les pays invités au banquet ont réussi à arrêter la fameuse liste des paradis fiscaux. Une liste noire a été dressée, en même temps que les listes blanche et …. grises.

     

    À la noire appartiennent le Costa Rica, la Malaisie, les Philippines, l’Uruguay.

     

    La première surprise ne se fait attendre. La Suisse ne figure que sur la liste gris clair ! Elle partagerait cette identité avec l’Autriche, le Luxembourg, Singapour, le Chili, le Guatemala, la Belgique, ou encore Brunei.

     

    La liste gris foncé reste inchangée par rapport à celle de l’an 2000. 

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  • Fracture Numérique : FSN, IUT, Telecom & Cie

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    l'Imprononçable.jpg"L’Afrique a besoin surtout d’ordinateurs", clamait Abdoulaye Wade, président sénégalais en 2003 lors de la réunion de Lyon autour des enjeux de la fracture numérique.

    Cette première conférence internationale sur la solidarité numérique où se sont réunis représentants de gouvernements, du secteur privé ou d’ONG fut soldée par l’idée d’une coopération mondiale en matière de nouvelles technologies. C'est ainsi qu'est né le Fonds de solidarité numérique (FSN),  un outil de développement dans le secteur, dont le siège fut basé à Genève, jusqu'à ... il y a peu.

    L’ex-ministre français Alain Madelin préside désormais ce fonds. D’après lui, la somme allouée pour réduire l’écart entre Nord et Sud ne suffit pas à réaliser les objectifs fixés autour de ce problème transversal. La question est de savoir comment faire.

    Il est un fait : l'Afrique manque aussi d'ordinateurs. Une solution viable a été trouvée par la création de filières de recyclage d’ordinateurs pour les pays du Sud ! Un chiffre a été articulé : 500 millions d’ordinateurs venant d’Europe résorberait en 5 ans le déficit numérique; par ailleurs, cette nouvelle donne tenderait par la même occasion à la résolutions des différentes fractures.

    Pour info, la Banque mondiale avait promis 1 milliard de dollars –soit l’équivalent de 780 millions d’euros- à Kigali pour le numérique mais la somme n’est jamais arrivée à destination…

    Aujourd’hui, les connexions en Afrique sont encore toujours trop chères.

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