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Culture

  • Cap sur Antibes, la sirène de la grande bleue

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    Un voyage permanent hors du temps ! Nichée entre Nice et Cannes, Antibes Juan-les-Pins forme la troisième ville des Alpes-Maritimes. Accessible de manière multimodale par voie maritime, terrestre et aérienne, ce site provençal naturellement florissant s’étendant sur 25 km de rivage abrite un héritage patrimonial inédit. Côté cour : le Vieil Antibes, ses remparts, ses ruelles, son musée Picasso ; côté jardin : la station balnéaire de Juan les Pins, ses plages et sa vie nocturne, inventée par les artistes Mistinguette, Sydney Bechet, Luis Amstrong, Duke Ellington et Joséphine Baker dans un air de lost generation lancée par Hemingway dès 1950, qui se produisaient au Vieux-Colombier. Un florilège de manifestations culturelles dont le célèbre festival de Jazz rythment les saisons.

    Créée par les Grecs, puis développée par les Romains via la pax romana, Antipolis devenue « Civitas antipolitana » garde jalousement ses stigmates. Le XVIe a accouché de sa vieille ville entourée de remparts, renfermant le Fort Carré en forme d'étoile (la dernière place forte à l'extrême sud est du royaume de France), son Phare de La Garoupe, son histoire avec l'art semble liée aussi avec ses fonds marins. Découvrez ou redécouvrez la  cité antique des Alpes-Maritimes aux noms évocateurs, teintée d’une faune et d’une vue imprenable dignes d’un conte de fée !  

    Un cap incontournable dans le décor naturel  azuréen : La Baie des Milliardaires débouchant sur l’Anse … de l’Argent Faux, qui doit son nom aux faux-monnayeurs installés au 19e s, qui frappaient la fausse monnaie Antibes6.jpgdans une caverne accessible seulement en barque. Se lover dans le littoral du Tire-Poil, longeant à pied les sublimes propriétés du bord de mer pour rejoindre les criques est une des nombreuses activités palpitantes pour percevoir en esprit et par les sens la quintessence de ce joyau de la grande bleue. Tirant sa signification d’une légende qui voulait que le vent marin décoiffe les visiteurs, ce sentier public vous offre un point de vue unique sur une richesse naturelle de plantes indigènes et exotiques, appréhendées de façon ludique, didactique et sportive. De l’autre côté de l’Anse, on tombe sur le Phare de la Garoupe s’élevant à près de 103 mètres, véritable vigie de ce bout de Méditerranée de par sa puissance historique et sémaphorique avec une intensité lumineuse de plus de 2 300 000 candelas ainsi que ses rayons lumineux atteignant les 60 km et près de 100 km pour les avions. Illuminant la chapelle millénaire de Notre-Dame avec sa vierge veillant sur les marins (une collection des ex-votos touchants à l’intérieur en atteste), ce monument se voit de partout comme pour rappeler la position stratégique de ce grand port européen de plaisance et d’affaires. La Garoupe, c’est aussi l’une des somptueuses plages et l'un des quartiers les plus prisés d'Antibes … Et au dessus des luxueuses villas, un endroit est encore plus à part : le plateau de la Garoupe d’où émanent  tous les bâtiments les plus chers aux gens de mer, marins, pêcheurs, plaisanciers. Versus flore, La Barbe de Jupiter préside avec ses caractéristiques hermaphrodites dont les nombreuses vertus n’ont pas encore révélé tous leurs secrets.

    Découvrez la côte en pagayant ou en vous faisant balader sur ses eaux en bateau moteur guidé par un professionnel de Cap Kayak Paddle Center officiant au port Gallice !

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    Le Paradis des artistes

    « Antibes est la seule ville de la côte qui a si bien conservé son âme », aimait à dire Graham Greene, auteur du « Troisième homme », qui la découvre en 1946 et s’y installe plus de deux décennies pour son plus grand bonheur. Ce jardin naturel issu de la grande bleue propice aux cartes postales des plus pittoresques a attiré tout naturellement les artistes ou les intellectuels comme un aimant, motivés par sa lumière unique et ses couleurs magiques.

    De nombreux écrivains, intellectuels et artistes ont aimé et célébré la ville d’Antibes Juan-les-Pins. Si on doit à Stephen Liégeard l’appellation Côte d’Azur pour désigner la riviera française et remplacer cette appellation d’antan, Scott Fitzgerald l’immortalise dans Tendre est la nuit en extrayant ses qualités thérapeutiques et 121383662_10218248305338948_3998232490899751805_n.jpgen valorisant ses vertus hédoniques, reconnues comme tout aussi importantes pour le bien-être. Le Mediterranean Lifestyle est né. Les bienfaits d’une villégiature en bord de mer, le charme éclatant de doux paysages assaisonnés de citronniers ou d’orangers sont ennoblis par les robinsonnades de George Sand. Colette retranscrit le plaisir de se mouvoir dans une décapotable dans L’Entrave. À ces grands esprits, qui ont su sublimer ces landes sauvages à perte de vue avec seul horizon, l’étendue bleue de la mer s’ajoutent bien évidemment Jules Verne, Guy de Maupassant, Paul Eluard, Jacques Prévert, le Grec Nikos Kazantzaki, dont on peut lire la stèle à l’entrée de la Commune Libre, Le Safranier.

    Les photographes ne sont évidemment pas en rade ; Jacques Henri Lartigue dépeint son émotion à la vue du Cap  en ces termes « Je viens de me réveiller et mon subconscient reconnaît toutes ces mystérieuses émotions de la nuit. Les fleurs embaument : elles ont embaumé toute la nuit. Les rossignols chantent : ils ont chanté toute la nuit. Et ma réalité est déjà tout imprégnée des musiques de mes rêves. » Ou encore : « Mais comment conserver une seule petite pierre précieuse de cet inimaginable trésor des Mille et une Nuits ? Ecrire ? Peindre ? Tout photographier ? ».

    En donnant ses lettres de noblesse à cet ancien village de pêcheur hors du commun, ces vedettes ont été suivies d’ateliers d’artistes et d’artisans. Une route des peintres retrace ce désir et cette volonté que tout badaud se doit de suivre. Nicolas 121336906_10218248307939013_139029715829543945_n.jpgde Staël fit son nid dans les remparts du vieil Antibes, directement face à l’écrin azur, avant se suicider en 1955, à cause d’un amour impossible pour Jeanne, qu’il peignit inlassablement de mémoire ; il y trouva notamment l’inspiration pour créer un nouveau style, passant du figuratif en un art abstrait. Monet y posa son chevalet autant que Peynet – avec son célèbre Les Amoureux aux Remparts – et Picasso y trouva littéralement sa terre d’accueil au point que la péninsule antiboise imprima en premier un musée monographique – du vivant de l’artiste – bien avant Barcelone et Paris. Aussi, le Château de Grimaldi devient-il le Musée de Picasso en 1966 et une des salles est désormais destinée à Nicolas de Staël. Fernand Léger, Hans Hartung, Joan Mirò ont fait partie de l’aventure. Mais encore ... Plus connue que Picasso durant la seconde guerre mondiale, la sculptrice Germaine Richier a laissé une trace indélébile sur ces lieux féériques, elle qui avait placé dans son atelier à Zürich une reproduction de Guernica; sa devise : « Je ne cherche pas à reproduire un mouvement. Je cherche plutôt à y faire penser. Mes statues doivent donner à la fois l’impression qu’elles sont immobiles et qu’elles vont remuer. » Ses oeuvres encerclent désormais le promontoire avec la mer comme toile de fond.

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  • Nouveau millésime de mots

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    Les vacances aident à la flânerie mais sonnent aussi le moment de la sortie des nouveaux dictionnaires. Si les mots ne sont pas de ce monde, ils reflètent pourtant un changement de vision. L’usage seul, donc le temps qui passe, décide de nouvelles appellations. Cette année ne fait pas exception : de nouvelles réalités sont exprimées, reconnues, répertoriées, codifiées. Incontestablement, l'homme se distingue des autres créatures par son pouvoir de nommer ce qui l'entoure.

    Les nouveaux mots suivent les technologies, l’économie, les sciences, le politique parfois (bien que c’est le plus souvent l’inverse qui advient, heureusement, et il faut espérer que certains contenus sémantiques de certains événements l’emportent sur leur instrumentalisation entraînant une re-qualification selon les intérêts immédiats).

    Le « selfie » - autoportrait numérique publié sur les réseaux sociaux - fait désormais son apparition dans le dico. Obama aurait-il lancé une mode en se faisant prendre en photo avec une première ministre scandinave (laissant entrevoir le mécontentement de son épouse) en décembre 2013 lors de la cérémonie d’adieu à Mandela ? L’urgence a certainement scellé le destin du mot … Les derniers rebondissements dans les affaires d’espionnage – Edward Snowden était un hacker que les autorités américaines ont voulu engager pour ces compétences - donnent « Cyberattaque » alors que cybercriminalité est déjà bien implanté. L’introduction de l’e-cigarette dans les mœurs il y a près de trois ans consacre le terme de « vapoter ». Après le baba et le bobo, est enfin consacré, ce en toute bonne logique le « hipster » qui désignait les amateurs de jazz dans les années ’50 et qui aujourd’hui prend sa revanche en labellisant le jeune citadin (new-yorkais en particulier) dont le style vestimentaire est empreint de second degré et à contrecourant : casquette, grosses lunettes et … barbe hirsute. « Hystériser » (qui n’est pas sans rappeler psychoter du millésime écoulé) se voit consacré pour avoir été utilisé par Harlem Désir ou François Barouin dans l’affaire de Leonarda et de son irrésistible retour. « Triper » - prendre son pied, s’éclater – accompagne enfin kifer. Pour une histoire rocambolesque, celle-ci en est une qui porte bien son nom : « capillotracté » - amené d’une manière forcée et sans raison évidente - entre dans la danse ! L’heure de la vengeance a sonné pour les « éco-responsables » qui mettent en garde contre l’ « obsolescence programmée » de certains produits de consommation dont la durée de vie ou d'utilisation est limitée dès leur conception afin d’amener les utilisateurs à les remplacer plus fréquemment sous couvert de dynamisme économique (imprimantes, ampoules, i-phones, etc.). Un mouvement d’actualité cherchant à défendre les droits des hommes jusque là réservés dans la société principalement aux femmes, comme par exemple, la garde des enfants accouche du mot « masculinisme ». Les Femen entrent dans la danse. Les associations de « Ansar Al-Charia » et de « Boko Haram » recouvriront également une description dans cette nouvelle édition. 

    Ce bref aperçu du nouveau cru de mots rappelle que les mots ont une vie propre comme dirait George Orwell, inventeur du terme "novlangue" et que s'interroger sur sur le sens des mots contribue à lutter contre le faux langage, contre la folie du monde. Encore faut-il appeler un chat, un chat. Les insultes et le politiquement correct en viennent à se mêler au point de faire dire à Mélanchon, en parlant du Président Hollande, qu'il n'est qu'un capitaine de pédalo.

     

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    Micheline PACE

    (référencé in Tribune de Genève du 28 juillet 2014, p.18)

  • Blablasphère et nouveaux mots

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    Pourquoi bloguer, surtout quand il faut beau, denrée rare sous nos latitudes? Le rentrée rime avec l'assimilation des mots qui entrent dans la danse. S'il ne sert à rien d'ajouter "quelque part" à tout bout de champs et encore moins d'atténuer ses propos en précisant qu'ils sont entre parenthèses comme si on "fuitait", il n'est pas inutile de savoir que l'anglais LOL signifie désormais le français MDR, fréquents surtout sur les réseaux sociaux. "Énorme! Juste hallucinant", dira-t-on, pour la faire courte. En bref, on peut se réjouir ou non des tours et détours des habitudes langagières qui finissent par acquérir un statut et figurer ainsi finir dans nos discos. parallèlement, l'interjection exprimant l'étonnement "gloups" fait également son entrée. Pour faire djeun, on peut dire désormais "psychother" (avoir peur) ou encore "pipeauter" au lieu de baratiner. La référence à l'actualité se poursuit avec la consécration du verbe "oscariser" grâce au sacre à Hollywood de l'acteur français, Jean Dujardin ...

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  • Il y a 300 ans, naquit Jean-Jacques Rousseau

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    Il a exactement 300 ans que naquit Jean-Jacques Rousseau, jour pour jour, à Genève .... La commémoration de l'empreinte laissée par l'oeuvre de cet esprit encyclopédique est véritablement émouvante à plus d'un titre. Aucun sujet relatif à la condition humaine ne lui aura échappé et la portée universelle de ses pérégrinations philosophiques, même si elles ne font pas l'unanimité, ce à l'instar de toutes les vérités sujettes à discussion, est indubitable. Personne ne peut affirmer de manière axiomatique que "l'homme naît bon ...", certes.

    Mais peindre pareillement les problèmes existentiels, questionner autant la place de l'homme dans le monde, tenter ainsi d'apporter quelques solutions à certaines inquiétudes profondes qui déchirent tout être doué de conscience et de parole, méritent d'être toujours rappelés, pour l'éternité. Avec beaucoup de gratitude pour le 300e billet de CIVITAS.

    Il aura su aussi, par l'exemple, montrer que toute révolution est d'abord cosa mentale. Merci Jean-Jacques!  

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  • L'écrivain Arthur Koestler au Club de la Grammaire

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    Le Club de la Grammaire

    invite ce soir, jeudi 3 novembre 2011, à 18 h30 (entrée libre)

     

    Robert STEUKERS pour une conférence à l’ING

    à propos d’Arthur KOESLTER et son itinéraire hors du commun

     

    Cet auteur fascinant dont l’intérêt littéraire constitue principalement dans sa manière et son art très personnels, presque naturels, de livrer ses mémoires, qui sont également la mémoire d’une époque, celle du siècle pour rien selon l’appellation commune de certains intellectuels.

    Les souvenirs innommables du camp de concentration du Vernet font essentiellement la trame des ses romans, qui n’appellent qu’à dépasser toutes les idéologies et les réductions non phénoménologiques de ce bouillonnant et mythique 20e siècle dont les liens ne sont pas encore rompus avec l’actuel.

  • Solutionner

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    Selon André Moufflet, commettre une faute de français, ce n’est pas seulement pécher contre la grammaire et contre le vocabulaire, c’est bien souvent, trahir la pensée qu’on prétend détenir et transmettre. Certes, différents registres habitent la langue ; on ne confondra pas le parler djeun, le patois, l’argot, le jargon avec la novlangue ou les anglicismes finissant par être assimilés tant ils sont utilisés.

    Puisqu’il faut mourir un jour, autant mourir de rire! Il existe en effet des termes dont on ne se rend plus compte qu’ils sont inadéquats tant ils sont récurrents. Une petite anecdote en dit long ... Lorsque Georges Clémenceau était Président du Conseil, il fut interpellé par un député comme suit : « Ce problème, il faut le solutionner. » La réponse de Clémenceau fut cinglante : « Je vais m’en occupationner ! », raillant ainsi l’erreur faite par son interlocuteur qui ne savait probablement pas conjuguer le verbe « résoudre ».

    Mais ce qui prête aussi à sourire, c’est cette particularité de se donner de l’importance en prononcer ce terme : bien que solutionner se rencontre particulièrement dans des contextes de réunions techniques, il appartient aux dérives linguistiques où s’applique le principe plus c’est long, plus c’est bon pour mieux combler la vacuité d’un propos teintée d’un orgueil mal placé. (cqfd)

     

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  • Anglicismes, etc.

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    « Les anglicismes ne constituent pas un fléau. Une telle considération ne découle que d’un postulat idéologique arrêté! » Vraiment ? Il faut avoir les oreilles bouchées pour ne pas être choqué de ce qu’on entend ci et là et de l’acharnement dont font preuve certains publicistes ou experts en tous genres pour être dans le vent.

    Bon nombre d’anglicismes sont passés comme lettres à la poste, certes ! Le dico en assimile chaque année. Mais ce constat suffit-il à en utiliser à tire-larigot, et souvent à mauvais escient, au lieu de prendre en référence l’équivalent français lorsqu’il existe ?

     

    Une petite blague dans l’air du temps vient illustrer la question (inspirée du Cahier du Club de la Grammaire N° 146):

    Un beau matin, un gamin demande à son père :

    -     Les abeilles, les fleurs, les choux, la petite graine … Tout cela est bien passé, soyons modernes ! Papa, dis-moi, comment je suis né ?

    -     Très bien, mon fils, il fallait que l’on en parle un jour ! Voici donc ce qu’il faut que tu saches :

    Papa et Maman se sont « copiés/collés » dans un Chat sur MNS. Papa a fixé un rancard via e-mail à Maman et ils se sont retrouvés dans les toilettes d’un cybercafé. Après, Maman a fait quelques Downloads du Memory stick de Papa. Lorsqu’il fut prêt pour le téléchargement, nous avons découvert que nous n’avions pas mis de Firewall. Comme il était trop tard pour faire Delete, neuf mois plus tard, le satané virus apparaissait … 

     

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     Micheline PACE

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  • le Festival de Locarno rend hommage au grand acteur suisse Bruno Ganz

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    Le Festival de Locarno a récompensé Bruno Ganz. Si sa carrière a débuté - comme souvent au théâtre - c’est au cinéma qu’il se consacra. Acteur d’origine suisse, il fut reconnu à l’étranger. Sur la Piazza Grande, ont été projetés plus de dix films, sous les yeux langoureux de Jeanne Moreau.

    On se souvient avec émotion de cette réelle présence dans « Les Ailes du désir » ou encore « L’Ami américain » de Wim Wenders, « L’homme sans âge » de Francis Coppola, « La Chute » d’Olivier Hischbiegel, « L’Eternité et un Jour », de Theo Angelopoulos, « Dans la Ville Blanche » d’Alain Tanner.

    De sa voix grave, l'acteur suisse de renommée internationale s'est exclamé avec sa légendaire discrétion : Yes, we can!

    Bravo et merci à Bruno Ganz (enfin reconnu) !

    Micheline PACE

  • L'artiste genevois Pascal Rérat s'invite au quartier des Bains

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    RERAT.jpgQu’est-ce qui se rend visible là ?

    La vie et l’art posent la même question.

    Tout ce qui s’est fait à travers l’humanité, dans la douleur comme dans l’amour, se meut en nous.

     

    La concrétiser comme dans la peinture de Pascal Rérat permet de voyager avec ces formes. Le rapport qu’elles entretiennent avec l’espace reste ténu. La composition picturale émeut au-delà du sujet dont il n’est pas l’objet essentiel.

     

    Le style, l’harmonie, l’équilibre, tout y est.

    Poser un regard sur une toile de l’artiste genevois, c’est pour beaucoup ressentir le choc provoqué par la violence de la chair. Nul ne peint la déchirure avec la même acuité.

     

    Pascal Rérat se bat, à l’instar du matelot jeté en mer, aux confins de l’affichable et de l’occulté, en nous questionnant sans cesse sur les failles de l’être jusqu’à en éprouver les fêlures invisibles.

    Micheline PACE

    Pascal RERAT - VERNISSAGE – 19 mai dès 18 h 00 – Espace CAP LOISIRS (Quartier des Bains)

     

  • L'Académie Romande

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    L'Académie Romande est désormais une réalité. La Fête de l'Académie Romande, organisée par la présidence et la direction de l'association Académie Romande a lieu vendredi 11 mars 2011.

     

     

    Concerts littéraire, chansons, poésie, récits, humour, surprises sont au rendez-vous avec et grâce à son président et son directeur Pierre Alain et Claude Prélo.

      

    http://www.academie-romande.ch/

     



    * En cas d'intérêt, un bulletin de versement vous sera envoyé, sur demande, par retour de courrier.

    *Tout adhérent s'engage à se conformer aux Statuts et Règlements de
    l'Académie Romande.

    *Documents à disposition sur notre site ou à notre siège.

     

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